• 31 Juillet 2018

    Publié par El Diablo

    74 morts en Grèce : L'EUROPE est responsable

    Emmanuel Macron estimait en Juillet 2017 que la seule solution face aux risques accrus d’incendies et à la faiblesse des moyens aériens dans toute l’Europe, était de mettre en place une flotte aérienne européenne. Bilan, néant.

     

    Chaque année, les Canadairs courent d’un pays à l’autre. Car aucun pays n’a les moyens suffisants pour faire face à ses propres incendies. Et plusieurs pays sont dépourvus de vrais moyens de lutte. Il suffit que deux ou trois incendies majeurs se déclenchent en même temps. Et c’est la panique générale. Une coopération renforcée en la matière s’impose donc. Elle rejoint ainsi le projet de Michel Barnier d’une force européenne de protection civile.

     

    (…)

     

    LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:


  • 31 Juillet 2018

    Publié par El Diablo

    En quatre ans de présidence de Poroshenko, la démocratie a été détruite en Ukraine - Article de Petro Symonenko, secrétaire général du PCU

     

    Nous lirez ci-dessous la traduction d'un article, rédigé par Petro Symonenko, secrétaire général du Parti communiste d'Ukraine, et publié le 27 juillet 2018 dans le journal communiste britannique Morning Star.

    Dans cet article édifiant, le camarade Petro Symonenko dresse un constat effroyable de ce qu'est devenu l'Ukraine quatre années après le coup d'État du Maïdan.

    Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

    QUATRE ans après l'investiture du président Petro Porochenko, la démocratie bourgeoise a été éliminée en Ukraine. Le peuple est complètement exclu du pouvoir.

     

    Le slogan principal de Poroshenko pendant sa campagne électorale était "vivre d'une nouvelle manière", mais pour les Ukrainiens, cette "nouvelle manière" est devenue un véritable enfer.

     

    A l'aube de la restauration du capitalisme dans les années 1990, l'oligarchie émergente n'a pas eu la force de retirer tous les restes des acquis sociaux de la période soviétique de la constitution de 1996.

     

    Mais après le coup d'État armé de 2014, ce processus s'est poursuivi.

     

    Au cours des quatre dernières années, l'"ordre ukrainien" a été établi dans le pays - une dictature pro-fasciste imposée par des bataillons punitifs créés à l'image des troupes nazies.

     

    L'État de droit a été remplacé par l'État de force et la "liberté d'expression" n'est désormais accessible qu'à ceux qui font l'éloge du régime en place.

     

    La société a été délibérément divisée sur des bases spirituelles, culturelles, historiques et linguistiques. Et l'Ukraine sous Porochenko a complètement perdu sa souveraineté économique et politique.

     

    Le pays est soumis à un contrôle externe strict. La politique est contrôlée par le Département d'État américain et son ambassade à Kiev. Contrairement à toutes les lois, des non-résidents d'Ukraine ont été nommés comme hauts fonctionnaires - des citoyens des États-Unis, de Lituanie, de Géorgie et de Pologne.

     

    (…)

     

    LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

     

     


  • Justice : le deux poids deux mesures

    Publié le 31 juillet 2018 par FSC

    SOURCE : France info Région Bourgogne Franche-Comté

    Les étudiants qui avaient envahi le conseil d'administration de l'université de Franche-Comté ont été condamnés à des peines avec sursis cette semaine. Des organisations syndicales et politiques se sont réunies en comité de soutien le 27 juillet 2018 et protestent contre ce jugement.

    Ces étudiants, ils étaient une vingtaine, protestaient contre la réforme des masters. Au moment des faits, en février 2017, des policiers en tenue anti-émeute étaient venus déloger les jeunes manifestants. 17 personnes avaient été placées en garde à vue pendant 24 heures et deux autres pendant 45 heures pour "séquestration en réunion".

    Onze d'entre eux avaient choisi un stage de citoyenneté comme peine. Pour le reste des étudiants, qui avaient refusé de plaider coupables, le délibéré du tribunal correctionnel est tombé, ce vendredi 27 juillet. Au total, sept étudiants étaient poursuivis :



    ► Trois étaient poursuivis pour dégradations et ont été relaxés 
    ► Un a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour séquestration
    ► Un a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour rébellion et séquestration
    ► Deux ont été condamnés à 5 et 3 mois de prison avec sursis pour rébellion, violence à l'encontre de policiers et séquestration.Ils devront verser des dommages et intérêts aux policiers en question. 



    Les étudiants ne savent pas encore s'ils vont faire appel de cette décision.

    Dans un communiqué, les signataires (Sud Education, CGT, FSU et NPA) protestent contre ces peines qu'ils jugent disproportionnées au regard des faits commis et ils y voient une sanction politique. Ils espèrent aussi que d'autres organisations syndicales, associations ou partis politiques vont les rejoindre.



    Voici le communiqué in extenso :



    "Le verdict est tombé ; les masques aussi !

    Les membres du comité de soutien éprouvent un profond dégoût, une complète incompréhension et une vive indignation à l’énoncé du verdict ayant frappé, ce vendredi 27 juillet, une partie des 19 étudiant-es de la “Saint Valentin “ bisontine.

       * Dégoût tout d’abord, car il faut rappeler de quoi se sont rendus “coupables” ces militant-es pour mériter de telles peines :
    Ils et elles ont occupé, le 14 février 2017, le Conseil d’Administration de LEUR université pour lire un texte dénonçant les conditions de mise en application de la sélection en master et demandant son report avec tenue de réunions pour informer étudiants et enseignants.
       * Incompréhension face à l'amplitude des peines infligées à ces 19 militant-es qui ont toujours revendiqué une action commune, menée pacifiquement ensemble : de 3 à 5 mois de prison avec sursis, assortis d'amendes variables.
       * Indignation quand on comprend que les plus lourdes peines frappent ceux qui ont un engagement syndical ou politique.
    Le comité de soutien est déterminé à rester aux côtés de ces étudiants injustement réprimés pour leur apporter tout son soutien dans cette affaire qui tourne très clairement au procès politique, le pouvoir, d'une façon de plus en plus décomplexée et brutale, cherchant à annihiler systématiquement toute forme de contestation sociale.

    Nos organisations demandent à l’équipe présidentielle de l’UFC de revenir sur ses déclarations, en raison même de la situation intolérable que son comportement totalement inadapté et malveillant a engendrée :
       - démentir publiquement ses accusations diffamatoires et fallacieuses
       - reconnaître l'aspect politique et syndical de l'occupation du CA

    Quand on compare les 15 jours de suspension dont a écopé le très proche collaborateur du chef de l’Elysée, filmé le 1er mai en pleine scène d'agression de manifestants, avec les poursuites pénales engagées et les peines prononcées à l’encontre de ces militants étudiants, ces vers de La Fontaine viennent spontanément à l’esprit :
    Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
    Le comité de soutien invite tous les personnels, parents et étudiants à se mobiliser dès la rentrée universitaire pour lutter contre cette flagrante injustice.
    Laisserons-nous le silence des tongs couvrir le bruit des bottes ?
    Nous envisageons toutes les réponses, y compris juridiques, pour obtenir que justice soit faite et les peines abandonnées."


     


  • HOPITAL Lariboisière : urgences en péril !

    Publié le 31 juillet 2018 par FSC

    Une illustration de plus de la considérable dégradation des conditions d'accueil et de soins dans le système hospitalier que la contre-réforme macronienne envisagée risque d'aggraver encore !

     

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    SOURCE : Me Monde

    Le remplacement des agents partant en vacances cet été a été « divisé par deux », selon l’USAP-CGT. Les personnels soignants décrivent des situations « inhumaines ».

    Confrontés à une hausse continue du nombre de patients, les personnels soignants des urgences de l’hôpital Lariboisière, dans le 10e arrondissement de Paris, sont à bout. Le 20 juillet, l’USAP-CGT, le premier syndicat de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a publié un communiqué pour alerter sur une situation devenue « insoutenable », le remplacement des agents partant en vacances cet été ayant été « divisé par deux ».

    Sous couvert d’anonymat, plusieurs salariés racontent au Monde la dégradation de leurs conditions de travail ces derniers mois, en raison, selon eux, d’un manque d’effectifs pour faire face à la hausse de la fréquentation. De 230 passages par jour en moyenne, le service – l’un des plus gros de France – s’est rapproché des 300 passages quotidiens, avec des pics à 340 le 21 juin pour la Fête de la musique, et le 16 juillet, juste après la victoire de la France en finale de la Coupe du monde de football.

    Pour faire face à ce type d’événements, la direction assure que « des renforts de professionnels soignants aux urgences sont systématiquement prévus ». Plusieurs membres du personnel affirment pourtant que leurs effectifs n’ont pas été renforcés au cours de ces deux jours. « Le soir de la finale, nous n’avons pas pu faire les examens radio pour tout le monde, il a fallu faire des choix », raconte un manipulateur radio. « S’il y avait eu un attentat ce soir-là, on n’aurait jamais pu gérer », va jusqu’à dire, exaspéré, un jeune médecin.

    Conséquence plus générale de la hausse de la fréquentation : le temps d’attente dans l’établissement se serait fortement accru. Il serait, certains jours, entre six et dix heures, sans qu’il soit possible de le réduire, ce qui génère de l’agressivité chez certains patients. « En moyenne, on est deux infirmiers et un aide-soignant pour chaque secteur de soins, y compris l’accueil,résume une jeune infirmière


  • Poutine explique pourquoi il vend les bons du Trésor US et ce qu’il pense de l’euro !

    Poutine explique pourquoi il vend les bons du Trésor US et ce qu’il pense de l’euro !

    Poutine explique deux choses. La première c’est qu’il se débarrasse bien de ses dollars en raison des sanctions économiques qui peuvent être imposées à la Russie et que tous les dollars détenus sous forme de bons du Trésor américain pourraient être saisis. Aucune utilité donc de détenir un placement aussi peu sûr pour la Russie.

    Seconde chose, l’euro ne sera jamais une monnaie de réserve comme le dollar.

    Conclusion ? Poutine achète de l’or. Alors, achetez du rouble !

    Vous pouvez le faire chez CCO Comptoir de Change de l’Opéra. Demandez Charles Guerre de ma part.

    Charles SANNAT

    L’euro ne peut pas prétendre à être une monnaie de réserve universelle et remplacer le dollar, a déclaré Vladimir Poutine aux journalistes. Il a néanmoins indiqué que la politique de Washington sapait la confiance en la devise américaine.

    L’euro ne peut pas pour le moment entrer en compétition avec le dollar en tant que monnaie de réserve, estime Vladimir Poutine. Lors de la conférence de presse à l’issue du 10e sommet des Brics, il a été interrogé sur la raison pour laquelle la Russie réduisait ses investissements dans les obligations américaines.

    « La Russie ne renonce pas au dollar. Le dollar est une monnaie de réserve universelle. L’euro peut plus ou moins prétendre de l’être aussi, mais pas pleinement », a-t-il déclaré.

    Il a expliqué la vente des obligations américaines par la volonté de minimiser les risques.
    « Nous devons minimiser les risques. Nous voyons ce qu’il se passe avec ces sanctions, avec ces restrictions illégales, nous sommes conscients des risques et essayons de les minimiser », a-t-il martelé.

    Vladimir Poutine a également souligné que les diverses restrictions frappant les opérations effectuées en dollars sapaient la confiance en cette devise.

    « En ce qui concerne nos partenaires américains et les restrictions qu’ils mettent en place, notamment concernant les règlements en dollars, c’est leur grande erreur stratégique, parce que cela mine la confiance dans le dollar », a expliqué le Président russe.

    Selon lui, ces mesures ne doivent pas être utilisées comme un instrument politique.

    Entre avril et mai 2018, la Russie a réduit ses actifs en emprunts d’État américains de 96 à 15 milliards de dollars, ce qui a entraîné la croissance des taux d’intérêt aux États-Unis.

    Source Agence russe Sputnik.com ici






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