• Tue Apr 2, 2019 6:14AM
    Le premier porte-avions fabriqué en Chine mis à l’eau, le 26 avril 2017, dans la province du Liaoning, en Chine. ©Reuters
    Le premier porte-avions fabriqué en Chine mis à l’eau, le 26 avril 2017, dans la province du Liaoning, en Chine. ©Reuters

    Quelques heures après la diffusion des informations selon lesquelles des "miliciens s'apprêteraient à commettre des attentats sur le territoire vénézuélien et alors que le pays, toujours en mal d'électricité, fait face à une attaque à bombes électromagnétiques, la Chine a décidé d'envoyer ses militaires au Venezuela où ces derniers devraient participer aux côtés des 100 conseillers militaires russes à des préparatifs de guerre censés contrer des actes de sabotage, voire des manœuvres de déstabilisation à caractère militaire, des États-Unis. Depuis quelques jours, les batteries de missiles S-300 sont déployés au sud de Caracas et la Russie affirme avoir ouvert un centre de formation des pilotes vénézuéliens. 

    C'est dans ce contexte qu'un groupe de 120 militaires de l'armée populaire chinoise a débarqué sur l’île Margarita au large du Venezuela. Officiellement, les militaires chinois sont chargés de distribuer des aides humanitaires et d'apporter une assistance technique aux populations, mais des sources bien informées affirment que le personnel militaire chinois compte aussi des spécialistes de cyberguerre dans leurs rangs.

    Des soldats de l'armée chinoise arrivent au Venezuela. ©Al-Masdar News

    L’armée chinoise a été rarement mobilisée dans le cadre de missions extra-frontalières surtout en Amérique latine. Il s'agit d'une mesure extrêmement forte entreprise dans le cadre de la nouvelle politique militaire de la Chine qui n'écarte plus une possible confrontation militaire avec "l'ennemi" quand un pays ami et allié est en danger.   

    Auparavant, la Russie a envoyé, samedi 27 mars, un avion de transport militaire An-124, un avion de ligne à réaction IL-62M et plus de 100 hommes au Venezuela, sur fond de tensions grandissantes entre Caracas et Washington. Selon le ministère russe de la Défense, le colonel-général Vasily Tonkoshkurov, chef de l'état-major des forces terrestres, accompagnait les militaires russes.

    Les experts relèvent surtout la synergie et la coordination qui existent entre Pékin et Moscou au Venezuela où de très gros intérêts pétroliers sont en jeu. 

    Quel message véhicule la mission sino-russe ?

    Le déploiement militaire des alliés de l'État vénézuélien ne renvoie pas seulement aux préoccupations d'ordre énergétique. Il porte aussi un message ferme et clair à la Maison-Blanche qui en est désormais à menacer outre le Venezuela, ses alliés russe et chinois: Moscou et Pékin ne laisseront pas l'État vénézuélien seul face aux machinations US.

    S'il est vrai qu'une telle synergie anti-front impérialiste a été largement porteuse en Syrie en engageant l'Iran et la Russie aux côtés de Damas, il est aussi vrai qu'au Venezuela, la Chine vient de faire son baptême de feu en la matière.

    Même en Syrie, où Pékin s'est borné jusqu'ici à une assistance humanitaire à la population, l'heure est à davantage d'activités militaires pour les Chinois. En octobre, Pékin s'est porté candidat à prendre part concrètement aux combats à Idlib vu que les terroristes qaïdistes d'origine chinoise sont pleinement actifs à Idlib.

    Au Venezuela, la Chine vient de franchir un premier pas ce qui nous donne une idée de ce qui pourrait être un front anti-impérialiste US avec un fort engagement militaire dans les années à venir, estime Amir Abolfath, expert iranien des questions internationales, qui relève ceci: "Pour l'heure on ignore ce que transportent les bâtiments de guerre chinois qui viennent d'accoster à l'île Margarita. Mais ont sait bien que des avions de combat russes susceptibles de porter des missiles nucléaires se trouvent déjà à Caracas." 

    Selon une autre dépêche en provenance de Caracas, l’armée vénézuélienne est désormais dotée du système de missiles S-300 qui lui permet de défendre les installations importantes du pays dont les aéroports.

     


  • 2 Avril 2019

    Publié par El Diablo

    Affiche du DKP (Parti communiste allemand)

    D’après les chiffres communiqués par la presse occidentale alors que les bulletins de vote n’étaient pas encore communiqués, l’actuel président du régime de Kiev apparait largement battu au soir de l’élection présidentielle en Ukraine. C’est une personnalité de la télévision 1+1 l’une des principales chaînes du pays détenu par l’oligarque Kolomoïsky qui sortirait largement en tête. L’homme, vedette d’une série télé humoristique, a fait l’objet d’une propagande télévisuelle massive. La 1+1 a ainsi diffusé 7 heures de ses spectacles à la veille du scrutin. Kolomïski est l’ancien gouverneur de la région de Dniepropetrovsk et magnat du pétrole. Depuis son fief du Dniepr, il a financé le bataillon paramilitaire d’extrême droite Azov. Il est a couteaux tirés avec le chef de la junte actuel, Poroschenko qui a pris le contrôle de sa banque en 2016.

    La seconde place est revendiquée par les deux figures poussées en avant (Timoshenko une oligarque du gaz – lors de la révolution orange en 2004 ) et Poroschenko l’oligarque de l’agroalimentaire placé à la tête du régime à Kiev par l’UE et les USA en 2014

    Au soir du scrutin les accusations de fraudes électorale se multipliaient – 1600 plaintes étaient déjà recensées, et ce alors que la commission électorale reconnaissait un taux de participation inférieur à 50%, tout en ayant gonflé ses listes électorales de 12% en y inscrivant les citoyens de Crimée et du Donbass. Les très nombreux citoyens ukrainiens ayant dû émigrer pour gagner leurs vies en Russie ont été privés de bureaux de vote. Des conditions particulièrement favorables à la fraude électorale et ce d’autant que le régime de Kiev a interdit la présence d’observateurs russes.

    Les ukrainiens votent avec les pieds et fuient le pays

    Alors que l’Ukraine est frappée par ce que le parti communiste ukrainien (KPU) dénonce par la voix de son secrétaire P.Simonenko un génocide social, les ukrainiens fuient massivement le pays.

    […]

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  • Michel Taupin a partagé un lien.
    Admin · 15 h

    VENEZUELA : L'étau se referme sur le fantoche Guaido. La Cour suprême du Venezuela appelle l'Assemblée nationale constituante à lever l'immunité parlementaire de Guaidó

    "Le président de l'Assemblée nationale constituante (Diosdado Cabello) est invité à procéder à la levée de l'immunité parlementaire de Juan Guaidó pour violation des mesures imposées par la cour", a déclaré Maikel Moreno, président du TSJ.

    Moreno a également ratifié certaines mesures conservatoires à l'encontre de Guaidó, telles que l'interdiction de quitter le pays, l'interdiction de vendre des biens, une amende de 200 unités fiscales et le blocage et l'immobilisation de comptes bancaires ou de tout autre instrument financier sur le territoire vénézuélien.

    La décision a été prise après que le parlementaire de l'opposition a violé l'interdiction de sortie du pays, imposée depuis le 29 janvier, date à laquelle la Cour suprême a adopté les mesures conservatoires demandées par le ministère vénézuélien de la Fonction publique à son égard, pour les violents événements survenus dans le pays et d'autres crimes graves qui violent l'ordre constitutionnel du Venezuela depuis son auto-proclamation.

    Le TSJ a ordonné au Bureau du Procureur du Venezuela de mener une enquête sans préjudice du mérite, alléguant un "flagrant délit".

    En dépit de l'interdiction de sortie émise six jours après son auto-proclamation, le 22 février, il quitta le Venezuela et se rendit en Colombie, où se déroula un concert, très médiatisé, organisé par le milliardaire Richard Branson.

    Un jour plus tard, il participait à la tentative d'entrer "de l'aide humanitaire" sur le territoire vénézuélien en provenance de Colombie. Ce 23 février, la tension et la violence s'emparèrent de la frontière colombo-vénézuélienne.

    Pendant plusieurs jours, Guaidó a participé à une réunion du soi-disant groupe de Lima en Grenade et a rencontré le vice-président américain, Mike Pence.

    Le député est resté hors du pays pendant plus d'une semaine. Son voyage comprenait des escales au Brésil, en Argentine, au Paraguay et en Équateur. Il n'est rentré en territoire vénézuélien que le 4 mars.

     
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    En RT También fueron ratificadas algunas medidas contra Guaidó, como la prohibición de salida del país, prohibición de enajenar y gravar bienes, y multa de 200 unidades tributarias. Guaidó en una r…
     
     
     

  • 2 Avril 2019

    Publié par El Diablo

    DÉBAT PUBLIC :  Sortir de l’Europe du capital,

    pour construire un monde de solidarité

     

    Jeudi 11 Avril 2019 
    19h00 - 21h00

     

    Théâtre la Belle étoile 
    14 rue Saint-Just
    93200 Saint-Denis

     


  • 2 Avril 2019

    Publié par El Diablo

    source photo: France bleu

     

    Manifestations le 30 mars : Enseignants et parents d’élèves massivement dans la rue

    Dans plusieurs villes de France samedi 30 mars 2019, l'éducation a défilé contre « l'école de la confiance » du ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

    L’appel des principaux syndicats enseignants s’inscrit dans la continuité de la journée de grève du 19 mars lors de laquelle les taux de grève sont allés jusqu’à 60% dans certaines académies.

    Ce samedi 30 mars, plusieurs milliers d’enseignants ont défilé dans les rues de Paris en cortèges autoorganisés dynamiques au son de slogans déterminés et combatifs contre le ministre autoritaire et réactionnaire qui mène une offensive générale contre l’école publique. Tout au long de la manifestation, les slogans rappelaient le rejet massif de la politique de Blanquer par les enseignants : « Jean-Michel Blanquer, ministre autoritaire, ministre réactionnaire, on veut pas bosser pour toi » ;

    Le vent de contestation contre les réformes Blanquer balaye l’éducation du primaire au secondaire. Les raisons de se mobiliser ne manquent pas. Le projet de loi sur la Fonction publique prévoit de s’en prendre aux fonctionnaires et aux services publics : suppression de 120 000 postes d’ici 2022, recours accru aux contractuels, renforcement des clauses mobilités, individualisation des carrières, rémunération au mérite.

    […]

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