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    7 Janvier 2019

    Publié par El Diablo

    GILETS JAUNES et MILITANTS CGT : rencontres sur les ronds-points

    Le reportage ci-dessous est publié dans la NVO.fr : il montre que sur le terrain les militant-es CGT cherchent à rejoindre le mouvement des gilets jaunes. Avec des résultats.

     

    Gilets jaunes et CGT : convergences sur les ronds-points

    Le 2 janvier 2019 par Cyrielle Blaire

    Depuis le 17 novembre, des militants CGT se rendent à la rencontre des gilets jaunes. Là où le courant passe, ces rapprochements ont fait émerger de nombreuses convergences revendicatives.

    Quand les gilets jaunes lancent leur premier appel à manifester le 17 novembre, la CGT refuse de prendre part aux cortèges où le Rassemblement national (RN) a décidé de défiler. Pas question de manifester aux côtés de l’extrême droite. « Au début, on était très méfiants », reconnaît Fabrice David, secrétaire de l’union départementale CGT de Loire-Atlantique. Comme ce militant, beaucoup à la CGT voient d’un œil circonspect ce mouvement anti-taxe né sur les réseaux sociaux auxquels de nombreux petits patrons s’associent.

    Des gens qu’on n’avait jamais vus

    Dans les permanences syndicales, on voit alors débarquer des travailleurs inconnus au bataillon. « Les gens mobilisés chez les gilets jaunes sont des salariés de petites entreprises où l’on est peu présents, des publics précarisés que l’on n’avait jamais vus,relève Pierre Marsein, secrétaire de l’union départementale CGT de Haute-Loire. Sur le département, les salaires sont inférieurs de 20% à la moyenne nationale, on a beaucoup de temps partiel subi, de femmes seules. Les gens se font exploiter, il y a une exaspération totale et une grande colère ».


    A Orléans, l’union départementale CGT est contactée après avoir vu passer sur les réseaux sociaux un tract CGT. « Ce sont des jeunes qui ne connaissaient rien aux syndicats, aux bourses du travail. On a eu une discussion passionnante, débattu de l’utilité de l’impôt, s’enthousiasme Aurelio Ramiro, secrétaire de l’UD. Ce qui a fait déborder le vase, c’est qu’ils habitent à 30-40 km de l’agglo orléanaise. La hausse du carburant impactait directement ce qui leur restait à vivre. »

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