• c'est évident !!!

    Le moment est venu pour la CGT de lancer un appel contre la répression de masse

    13 Janvier 2019 , Rédigé par Réveil CommunistePublié dans #Répression#Syndicalisme en débat

    Envoyé par l'auteur :
     
    Quelques chiffres sur l'étendue sans précédent de la répression selon de nombreux observateurs
     

    Le moment n'est-il pas venu de lancer un appel de dirigeants de la CGT contre la répression de masse, interpellant sa direction ?

     

    Pour souvenir, je rappelle qu'en 1968 et malgré de nombreux désaccords avec des dirigeants étudiants, la CGT avait mobilisé en masse par des manifestations, grèves, qui, quelques temps plus tard, allaient donner lieu a deux mois de grève avec occupations.
    Fraternellement
     
    JPPage
     
    Chers camarades, 
     
    Quelques éléments utiles sur la base d'un article du Figaro du 10 janvier 2019.
     
     
    Il y a eu depuis du 17 novembre au 7 janvier officiellement :

     
    - 6 475 interpellations

     
    - 5 339 gardes a vue

     
    Plus de 1 000 condamnations. Toutes ne sont pas des peines de prison ferme, en dessous de deux ans. Elles sont en général aménagées.

     
    - 153 mandats de dépots
     
    - 19 convocations par officiers de police judiciaire,
    372 convocations à des audiences correctionnelles.
    A Paris pour 249 majeurs jugés en comparution immédiate,
    on comte 55 renvois à une date ultérieure,
    63 condamnation a une peine de prison avec sursis,
    58 condamnations a une peine de prison ferme,
    13 a un travail  d'intérêt général,
    40 relaxes.
    A St Denis de la Réunion les peines de prison sont en moyenne de 8 mois de prison
    ferme.

     
    - on compterait actuellement près de 200 personnes en prison.

     
    A cette description très partielle il faut ajouter :

     
    plus de 2 000 blessés dont certains très graves: amputations, des mains arrachées par tirs de grenade, tirs en pleine tête avec pertes des yeux! Ceux-ci se comptent par dizaines.
    Plusieurs personnes sont toujours dans le coma.
     
    11 morts

     

    - il y a eu 53 plaintes auprès de l'IGPN (police des polices) contre le déchaînement de la violence policière.

     

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