• Excellente intervention !!!

    8 Novembre 2017

    Publié par El Diablo

    INTERVENTION DE M. BRUNO RODRÍGUEZ PARRILLA, MINISTRE CUBAIN DES RELATIONS EXTÉRIEURES, SUR LE POINT : « NÉCESSITÉ DE LEVER LE BLOCUS ÉCONOMIQUE, COMMERCIAL ET FINANCIER APPLIQUÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE », À LA SOIXANTE-DOUZIÈME SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES, New York, le 1er novembre 2017

     

    Monsieur le Président ;

     

    Messieurs les représentants permanents ;

     

    Chers délégués ;

     

    Etats-Uniens et Cubains résidant aux États-Unis présents dans cette salle,

     

    Je tiens tout d’abord, au nom du peuple et du gouvernement cubains, à exprimer au peuple et au gouvernement étatsuniens, au maire de New York, M. Bill de Blasio, au gouverneur Andrew Cuomo et aux autres autorités de la ville, ainsi qu’à ses habitants et tout particulièrement aux proches des victimes, mes condoléances les plus sincères pour les pertes causées par l’acte terroriste d’hier après-midi.

     

    J’exprime aussi mes condoléances aux peuples et gouvernements argentins et belges.

     

    Monsieur le Président,

     

    Je condamne avec la plus vive énergie les déclarations irrespectueuses, offensantes et interventionnistes que l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies a faites contre Cuba et contre son gouvernement voilà quelques minutes à peine.

     

    Je tiens à lui rappeler que les États-Unis, où se commettent des violations flagrantes des droits de l’homme qui suscitent une profonde préoccupation dans la communauté internationale, n’ont pas la moindre autorité morale pour critiquer Cuba, un petit pays solidaire dont l’état de services dans ce domaine est largement reconnu et où vit un peuple noble, travailleur et amical.

     

    D’autant qu’elle parle au nom du chef d’un Empire qui est responsable de la plupart des guerres en cours sur la planète, qui assassine des innocents, qui est le facteur essentiel de l’instabilité mondiale, qui fait peser de très graves menaces sur la paix et la sécurité internationales, qui bafoue le droit international et la Charte des Nations Unies qu’elle vient cyniquement d’invoquer.

     

    Vous avez fait erreur dans votre première phrase, madame l’ambassadrice : ce ne sont pas cinquante-cinq sessions de l’ONU, mais seulement vingt-six.

     

    Vous mentez, selon la coutume qui prévaut aujourd’hui dans la politique étasunienne.

     

    […]

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