• Incroyable !!!

    Les esclaves blancs dans l’Amérique ancienne et la Grande-Bretagne industrielle


    Par Michael Hoffman – Le 18 juillet 2018 – Source Unz Review

    Michael Hoffman

    En 1997, le premier ministre australien, Paul Keating, a manqué de « respect » envers la reine Elizabeth II lors de sa visite d’État. En réponse, Terry Dicks, membre conservateur du Parlement britannique, a déclaré : « C’est un pays d’ex-détenus, alors nous ne devrions pas être surpris par la grossièreté de leur Premier ministre. »

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    Une telle insulte serait considérée comme impensable si elle était prononcée contre toute autre classe ou race de personnes, mais pas pour les descendants de l’esclavage blanc. La remarque de Dicks n’est pas seulement offensante, elle est ignorante et fausse. La plupart des condamnés australiens furent envoyés en servitude pour des crimes tels que voler sept mètres de dentelle, couper des arbres dans la propriété d’un aristocrate ou braconner des moutons pour nourrir une famille affamée.

     

    Le mépris arrogant de l’aristocratie pour l’holocauste des Blancs pauvres et ouvriers en Grande-Bretagne continue aujourd’hui parce que l’histoire de cette époque a été presque complètement extirpée de notre mémoire collective.

    Lorsque l’existence de la servitude blanche en Amérique est reconnue, elle est presque toujours qualifiée de « servitude sous contrat » temporaire ou faisant partie du commerce des forçats qui, après la Révolution de 1776, était centré sur l’Australie plutôt que sur l’Amérique. Le nombre de « condamnés » transportés en Amérique en vertu de la Loi Waltham de 1723, se monte peut-être à cent mille.

    Les serviteurs sous contrat – qui après avoir purgé une petite période de quatre à sept ans en polissant l’argenterie et la porcelaine du maître, ont pu prendre leur place dans la haute société coloniale – représentaient une fraction minuscule des centaines de milliers d’esclaves blancs méconnus qui ont travaillé jusqu’à la mort dans ce pays à partir du début du XVIIe siècle.

    Pratiquement la moitié de tous les arrivants dans les colonies américaines étaient des esclaves blancs et ils étaient les premiers esclaves de l’Amérique. Ces Blancs étaient des esclaves à vie, bien avant que les Noirs ne l’aient jamais été. Cet esclavage était même héréditaire. Les enfants blancs nés d’esclaves blancs étaient aussi asservis.

    Les Blancs étaient vendus aux enchères sur l’estrade, avec des enfants séparés de leurs parents et des épouses séparées de leurs maris. Les propriétaires fonciers noirs, libres, se pavanaient dans les rues des villes du nord et du sud des États-Unis tandis que les esclaves blancs travaillaient à mort dans les sucreries de la Barbade, de la Jamaïque et dans les plantations de Virginie.

    L’establishment a créé le terme impropre de « servitude sous contrat » pour expliquer et minimiser le fait de l’esclavage blanc. Mais les Blancs liés par contrat au début de l’Amérique se désignaient eux-même comme esclaves. Les neuf dixièmes de l’esclavage blanc en Amérique étaient pratiqués sans aucune forme d’engagement, mais selon la soi-disant « coutume du pays », qui était l’esclavage à vie administré par les marchands d’esclaves, blancs eux-mêmes.

    Dans les lois de George Sandys, trésorier de la colonie de Virginie, les Blancs ont été asservis « pour toujours ». [George Sandys, a « laissé ses serviteurs mourir de faim et  languir faute de traitement médical » (encyclopediaviorginia.org), NdT]. Le service des Blancs lié aux  Berkeley’s Hundred [une colonie en Virginie] était réputé « perpétuel ». Ces récits ont été contrôlés dans les « ouvrages de référence standard » tels que le livre inénarrable d’Abbott Emerson Smith, Colonists in Bondage.

    Je défie n’importe quel chercheur d’étudier l’Amérique coloniale du XVIIe siècle, en analysant les documents, le jargon et les statuts [des chercheurs] des deux côtés de l’Atlantique et il découvrira que l’esclavage blanc était une opération beaucoup plus vaste que l’esclavage noir. C’est à partir du XVIIIe siècle que l’on commence à trouver plus de « servitude » sur la base d’un contrat. Mais même à cette époque, il y avait des enlèvements d’Anglo-Saxons pour l’esclavage, ainsi que des condamnés à l’esclavage.

    En 1855, Frederic Law Olmsted, l’architecte paysagiste qui a conçu le Central Park de New York, était en voyage d’agrément en Alabama et a vu des balles de coton jetées d’une hauteur considérable dans la cale d’un cargo. Les hommes jetant les balles quelque peu imprudemment dans la cale étaient des nègres, les hommes dans la cale étaient irlandais.

    Olmsted s’est renseigné à ce sujet auprès d’un marin. « Oh, dit le marin, les nègres valent trop cher pour être risqués ici ; si les Paddies [terme péjoratif pour Irlandais] tombent à l’eau ou se font casser le dos, personne ne perd rien. »

    Avant que les esclavagistes britanniques ne voyagent sur la côte ouest de l’Afrique pour acheter des esclaves noirs aux chefs africains, ils vendaient en esclavage leur propre classes ouvrière blanche – « les pauvres excédentaires » comme on les appelait – des rues et des villes d’Angleterre. Des dizaines de milliers de ces esclaves blancs ont été kidnappés. En fait, l’origine même du mot kidnappé est kid-nabbed, le vol d’enfants blancs pour l’asservissement.

    Selon le English Dictionary of the Underworld, sous la rubrique « kidnapper » on trouve la définition suivante : « Un voleur d’êtres humains, spécialement des enfants ; à l’origine, ils étaient destinés à l’exportation vers les plantations de l’Amérique du Nord. » Le centre du commerce des enfants esclaves était dans les villes portuaires de Grande-Bretagne et d’Écosse, selon Van der Zee, dans son livre Bound Over, (page 210) : « … des gangs, loués par  des marchands locaux, parcouraient les rues, saisissant par la force les garçons qui semblaient être des sujets appropriés pour la traite des esclaves. Les enfants étaient conduits en troupeaux à travers la ville et confinés dans des granges à la campagne, avant d’être expédiés. À Aberdeen, les gens évitaient d’amener des enfants dans la ville de peur qu’ils ne soient volés ; et la collusion des marchands, des expéditeurs, des fournisseurs et même des magistrats était si répandue que l’homme qui l’évoquait devait se rétracter et quitter rapidement la ville. »

    Les esclaves blancs transportés aux colonies ont subi une mortalité stupéfiante aux XVIIe et XVIIIe siècle. Pendant le voyage en Amérique, il était habituel de garder les esclaves blancs sous le pont pendant tout le voyage qui durait de neuf à douze semaines. Un esclave blanc était confiné dans un trou de moins de 5 mètres de long, enchaîné avec cinquante autres hommes à une planche, avec un collier cadenassé autour du cou. Les semaines de confinement sous le pont dans la cale étouffante du navire provoquaient souvent des épidémies de maladies contagieuses qui balayaient la « cargaison » de « fret Blanc » enchaînée dans les entrailles du navire.

    Les vaisseaux transportant des esclaves blancs vers l’Amérique en perdaient souvent la moitié. Selon l’historien Sharon V. Salinger, « Des données éparses révèlent que, à certains moments, la mortalité des esclaves [blancs] égalait celle des esclaves [noirs] dans le ‘Passage du milieu’ [trajet du commerce triangulaire d’esclaves dans l’Atlantique], et pendant d’autres périodes dépassait en réalité le taux de mortalité des [noirs] ». Salinger rapporte un taux de mortalité de dix à vingt pour cent pour tout le XVIIIe siècle pour les esclaves noirs à bord des navires en route vers l’Amérique comparé à un taux de mortalité de 25% pour les esclaves blancs en route vers la même destination.

    Foster R. Dulles écrit dans Labor in America : A History, « que ce soient des condamnés, des enfants ‘courageux’ de la campagne ou des prisonniers politiques, les esclaves blancs ‘éprouvaient des malaises et des souffrances pendant leur traversée de l’Atlantique qui correspondaient aux épreuves cruelles subies par les esclaves noirs sur le fameux Passage du milieu’. »

    Dulles dit que les Blancs ont été « conduits sans discernement à bord de ‘Guineamen’ [navires conçus pour le trafic d’esclaves, NdT], souvent jusqu’à 300 passagers sur de petits bateaux supportant moins de 200 tonnes et insalubres … Le taux de mortalité était parfois aussi élevé que la moitié et les jeunes enfants ont rarement survécu aux horreurs d’un voyage qui pouvait durer de sept à douze semaines. »

    L’investigateur indépendant A.B. Ellis écrit dans The Argosy au sujet du transport des esclaves blancs : « La cargaison humaine, dans laquelle beaucoup de personnes étaient encore tourmentées par des blessures non-cicatrisées, ne pouvait pas se coucher à volonté sans s’allonger les uns sur les autres. Ils n’ont jamais été autorisés à aller sur le pont. L’écoutille était constamment surveillée par des sentinelles armées de bâtons et de gaffes. Dans les cachots, à fond de cale, régnait l’obscurité, la puanteur, la lamentation, la maladie et la mort. »

    Marcus Jernegan décrit la cupidité des capitaines qui a causé d’horribles pertes en vies humaines pour les esclaves blancs transportés en Amérique :

    « Le voyage répétait souvent les horreurs du fameux ‘Passage du milieu’ pour l’esclavage. Une cargaison moyenne était de trois cents, mais le capitaine, pour plus de profits, en entassait parfois six cents dans un petit vaisseau … La mortalité dans de telles circonstances était énorme, parfois plus de la moitié … Mittelberger (un témoin oculaire) dit qu’il a vu trente-deux enfants jetés dans l’océan pendant un voyage. »

    Warren B. Smith, poursuit, écrivant dans White Servitude dans Colonial South Carolina) :

    « Les entreprises mercantiles, en tant qu’importateurs de serviteurs (Blancs), ne faisaient pas trop attention à leur traitement, car le but le plus important de la transaction était d’envoyer des navires en Caroline du Sud pour ramener ensuite des produits locaux en Europe. Par conséquent, les Irlandais – ainsi que d’autres – ont beaucoup souffert … C’était presque comme si les marchands britanniques avaient redirigé leurs navires de la côte africaine vers la côte irlandaise, avec les serviteurs blancs traités de la même manière que les esclaves africains. » 

    Une étude du Passage du milieu pour les esclaves blancs a été incluse dans une pétition parlementaire de 1659. Elle a rapporté que les esclaves blancs ont été enfermés sous le pont pendant deux semaines alors que le bateau d’esclaves était encore au port. Une fois en route, ils étaient « pendant tout le voyage enfermés sous les ponts … parmi les chevaux ». Ils étaient enchaînés de leurs jambes à leur cou.

    Les universitaires qui insistent sur le fait que l’esclavage est une condition raciale exclusive des Noirs oublient, ou omettent délibérément le fait, que le mot esclave faisait à l’origine référence aux Blancs d’origine est-européenne, les Slaves [Du latin médiéval sclavus signifiant « slave » au VIIe siècle et prenant le sens d’« esclave » au Xe siècle, NdT, crédit Wiktionnaire].

    En outre, au XVIIIe siècle en Grande-Bretagne et en Amérique, la révolution industrielle a construit les usines, dont les premiers ouvriers étaient des enfants blancs misérablement opprimés dès l’âge de six ans. Ils étaient enfermés dans les usines pendant seize heures par jour et mutilés par les machineries primitives. Les mains et les bras étaient régulièrement déchiquetés. Les petites filles avaient souvent les cheveux pris dans la machinerie et étaient scalpées du front jusqu’à l’arrière du cou.

    Les enfants blancs blessés et estropiés dans les usines étaient renvoyés sans compensation d’aucune sorte et laissés à mourir de leurs blessures. Les enfants en retard au travail ou endormis étaient battus avec des barres de fer. De peur d’imaginer que ces horreurs se limitaient aux premières années de la révolution industrielle britannique, il faut savoir qu’en Amérique, les enfants blancs de huit et dix ans travaillaient durement dans des usines et des mines misérables jusqu’en 1920.

    Du fait de la prostitution pour les sinécures, de la stupidité et de la lâcheté des enseignants et du système éducatif américain, on apprend aux jeunes Blancs que les esclaves noirs, les péons mexicains et les coolies chinois construisaient ce pays alors que la grande majorité des Blancs les dominait avec un fouet dans une main et un cocktail à la menthe dans l’autre.

    Mais la documentation des archives raconte une histoire très différente. Lorsque David Wilmot, membre Blanc du Congrès, a proposé, en 1845, la résolution Wilmot Proviso qui voulait exclure les esclaves noirs de l’Ouest américain, il l’a fait pour réserver ce vaste territoire aux « fils du labeur, de la race et de la couleur ».

    Et c’est là, précisément ce qu’était la plupart des Blancs en Amérique, des « fils du labeur », effectuant un travail éreintant tel que peu d’entre nous aujourd’hui peuvent imaginer. Ils n’avaient aucun système paternaliste de protection sociale ; pas de Freedman’s Bureau pour leur administrer de douces banalités ; pas d’armée de cœurs endoloris pour s’inquiéter de leurs difficultés. Ces Blancs étaient les soldats de première ligne disponibles pour l’expansion de la frontière américaine. Ils ont conquis le pays, abattu les arbres, défriché et ensemencé la terre. L’élite blanche, riche et instruite en Amérique est l’héritière malade de ce que Charles Dickens, dans Bleak House appelait « la philanthropie télescopique » – le souci de la condition des peuples éloignés alors que le sort des parents, dans leur propre pré-carré, est ignoré.

    Aujourd’hui, une grande partie de ce que nous voyons sur Turner Television  et sur le bien mal nommé Family Channel de Pat Robertson, ce sont des séries télévisées représentant des Noirs enchaînés, fouettés, opprimés. Nulle part nous ne pouvons trouver une chronique cinématographique des Blancs qui ont été battus et tués par  l’esclavage blanc. Les quatre cinquièmes des esclaves blancs envoyés aux colonies sucrières britanniques dans les Antilles n’ont pas survécu à leur première année.

    Les soldats de la Révolution américaine et les marins enrôlés de force dans la marine américaine recevaient plus de deux cents coups de fouet pour des infractions mineures. Mais aucune émission télévisée ne soulève la chemise de ces paysans blancs pour révéler les cicatrices sur leurs dos.

    L‘establishment pleure plutôt sur le sort des pauvres Nègres persécutés, mais laisse la classe ouvrière blanche, les rednecks et les crackers – ces deux termes de dérision ont d’abord été appliqués aux esclaves blancs – vivre juste à côté des Noirs.

    Peu de choses ont changé depuis le début des années 1800, lorsque les tenants de positions statutaires et les propriétaires qui peuplaient le Parlement anglais ont proscrit l’esclavage des Noirs dans tout l’Empire. Alors même que ce Parlement était en session pour promulguer cette loi, des orphelins blancs de cinq ans, battus, affamés et fouettés, étaient poussés dans les cheminées du parlement anglais pour les nettoyer. Parfois, la maçonnerie de la cheminée s’effondrait sur ces garçons. Parfois ils suffoquaient à mort dans ces tunnels de suie.

    Longtemps après que les Noirs furent libres dans tout l’Empire britannique, la Chambre des lords refusa d’abolir le ramonage par des enfants blancs de moins de dix ans. Les lords soutinrent que ce serait interférer avec les « droits de propriété ». La vie des enfants blancs ne valait pas un sou et n’était pas considérée comme sujet d’inquiétude humanitaire.

    La chronique de l’esclavage blanc en Amérique occupe l’étagère la plus sombre, ignorée dans le coin le plus obscur de l’histoire américaine. Si jamais la vérité sur cette époque émergeait dans la conscience collective des Américains, toute la base de l’escroquerie de « l’action positive », de « l’oppression des minorités » et des « réparations aux Afro-Américains » serait balayée. Le fait est que les travailleurs blancs de ce pays ne doivent rien à personne. Comme l’a si bien dit le député Wilmot en 1845, ils sont eux-mêmes les descendants des « fils du labeur ».

    Il n’y aura de paix raciale que lorsque la connaissance radicale des vérités historiques sera répandue et que les deux parties négocieront à partir de positions de force et non de fantaisies sur la culpabilité de classe et l’unicité de la souffrance noire. Disons-le, dans de nombreux cas, les Noirs en esclavage ont été mieux traités que les Blancs pauvres dans le Sud d’avant-guerre [de Sécession]. C’est pourquoi il y avait une telle résistance à la Confédération dans les régions pauvres des montagnes du sud, comme le comté de Winston en Alabama et les montagnes de Beech en Caroline du Nord. Ces pauvres Blancs ne pouvaient imaginer pourquoi un ouvrier blanc voudrait mourir pour la ploutocratie qui possédait des esclaves et qui, plus souvent qu’à son tour, accordait plus de soin et d’attention à ses serviteurs noirs qu’au labeur gratuit des blancs qu’ils considéraient comme « de la camelote ». Aujourd’hui, la classe dirigeante blanche dénigre les Blancs pauvres et cajole les Noirs.

    Si cela semble admirable du point de vue pathologique du marxisme ou du libéralisme cosmopolite, les « bénéficiaires » noirs et tiers-mondistes de « l’estime » de la classe dirigeante blanche devraient considérer quelle sorte d‘« amis » ils ont réellement.

    La Bible déclare que l’homme qui ne s’occupe pas de sa propre famille est « pire qu’un infidèle ». Cela vaut également pour ses frères de race. L’homme qui néglige ses propres enfants pour prendre soin des vôtres n’a de véritable amour pour aucun d’eux.

    Des libéraux blancs haineux d’eux-mêmes, des conservateurs cupides qui prétendent prendre soin des « droits civils » des Noirs et du Tiers Monde, rejettent la classe ouvrière de leur propre peuple dans les poubelles de l’histoire. Quand ils auront fini avec les leurs, ils s’occuperont sûrement des autres.

    Ceux qui se soucient d’abord de leurs pareils ne pratiquent pas la « haine », mais la gentillesse, qui est la racine même du mot [gentilé,NdT ].

    Michael Hoffman est un ancien reporter du bureau de New york de Associated press. Il est l’auteur de neuf livres d’histoire et de littérature, dont trois ont été traduits en français et en japonais. La publication de ses travaux comprend Judaism Discovered, ainsi que Judaism’s Strange Gods ; Usury in Christendom : The Mortal Sin that Was and Now is Not ; The Great Holocaust Trial ; Secret Societies and Psychological Warfare, et le dernier, The Occult Renaissance Church of Rome ces volumes sont disponibles auprès de : https://i.blogspot.com/2010/03/michael-hoffmans-online-revisionist.html

    Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone