• Instructif !!!

    5 Janvier 2019

    Publié par El Diablo

    capture d'écran

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    La plupart des dirigeants de l’UE sont confrontés à des crises ou des événements traduisant la méfiance croissante des citoyens face aux forces dominantes, explique Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures

    Londres, Berlin, Rome, Madrid, Bruxelles, Stockholm. Et Paris. Si un européiste s’était éclipsé de l’UE il y a quelques années et ré-atterrissait aujourd’hui, il serait atterré, éberlué, anéanti. Où qu’il porte le regard, il ne découvrirait que ruines et cataclysmes. A commencer par ce fait de portée littéralement historique : pour la première fois, un pays va quitter l’Union européenne après en avoir démocratiquement décidé. Certes, les soubresauts ne sont pas terminés. Mais, d’une manière ou d’une autre, fût-ce à une échéance un peu plus éloignée qu’espéré par certains, le Royaume-Uni va reprendre le contrôle de ses lois, de ses deniers, de ses frontières.

     

    A Rome, le cauchemar de la Commission européenne s’est réalisé : la coalition baroque des «populistes» et de l’«extrême droite» est au pouvoir et ne s’estime pas tenue par les règles sacrées de l’euro

    L’Allemagne est, quant à elle, plongée depuis les élections de septembre 2017 dans une instabilité politique durable. Elections régionales calamiteuses, coalition chancelante et démission forcée de la patronne des chrétiens-démocrates : nul ne se risque à pronostiquer la fin de ce chaos qui paralyse Berlin sur la scène européenne.

     

    […]

     

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