• Publié sur le blog de François RUFFIN =

     
     
    Presstalis :
    le grand n'importe quoi
     
     
    Ce mercredi matin, au petit déjeuner, à la cafétéria de l'Assemblée, je recevais Franck Annese, la patron de Sopress (Sofoot, Sofilm, Society...). Nous ne sommes pas copains ni rien, on se rencontrait pour la première fois. Il venait m'alerter sur le grand n'importe quoi chez Presstalis, le distributeur qui achemine les journaux chez les marchands.
     
    Franck Annese : Le contexte, d'abord. En gros, les trente plus gros éditeurs, Le Monde, le groupe Bauer, Vanity Fair, etc., représentent 80 % du chiffre d'affaires, et ce sont eux qui tiennent le conseil d'administration.
    Début 2017, ils nous annonçaient que tout allait bien, qu'on serait bénéficiaires de 5 millions d'euros. Et en novembre, branlebas de combat : il faut qu'on donne 2,25 % de notre chiffre d'affaires en plus. Ca a l'air de rien, mais c'est plus que notre marge. Ils n'utilisent pas l'expression “cessation de paiement”, à l'époque, c'est “juste un décalage de trésorerie”. Et ils nous rembourseront en décembre, ou en janvier.
    Mais en janvier, au contraire, ils nous invitent à une réunion d'information, et là c'est le sketck : Presstalis a vingt millions de trou ! Et un besoin de financement à hauteur de 170 millions d'euros. C'est quand même beaucoup!
     
     
    Lire l'interview en ligne
     
     
    Partager sur Twitter
     
     
    Partager sur Facebook
     
     
    Pour aller un peu plus loin sur le sujet : 
     
     
    Facebook
    Twitter
    Google+
    Instagram
    Youtube
     
     
    Picardie debout !
    90 chaussée Saint-Pierre
    80000 Amiens
    www.francoisruffin.fr