• Cette satanée multipolarité

    Publié le 16 Juin 2019 par Observatus geopoliticus in Asie centrale

    Un mélancolique article du Jerusalem Post intitulé "Les sommets d'Asie centrale qui montrent que Washington perd prise" nous rappelle une nouvelle fois, si l'en était besoin, que derrière les strass et paillettes de l'événementiel, l'empire américain est inexorablement engagé sur la pente descendante.

    A Bichkek, au Kirghizstan, a eu lieu la grand-messe annuelle de l'Organisation de Coopération de Shanghai, incluant désormais l'Inde et le Pakistan. On y a vu Modi et Khan échanger des blagues, Xi et Rouhani renforcer leur coopération, Poutine rencontrer ses homologues chinois, iranien, indien ou pakistanais. Si le président iranien, Etat observateur, s'est fait remarquer en critiquant vertement l'unilatéralisme US et en offrant des privilèges économiques aux membres de l'OCS qui investiraient en Iran, il n'a pas été le seul. A Bichkek, on a parlé multipolarité, Routes de la Soie et intégration de l'Eurasie, pour le plus grand malheur de qui vous savez...

    Le jour suivant, au Tadjikistan voisin, le sommet CICA (Conférence pour l'Interaction et la Confiance en Asie) a réuni du beau monde. Les représentants d'une trentaine de pays y participaient dont Poutine, Xi (qui a fêté son 66ème anniversaire avec le président russe), Rouhani, Erdogan ou encore Al Thani, l'émir du Qatar. On sait que ce dernier, depuis la rupture avec l'Arabie saoudite, a une furieuse tendance à se rapprocher de Téhéran et des géants de l'Eurasie. Ses multiples rencontres bilatérales d'hier sont là pour le prouver, notamment avec la Chine et l'Iran, qui a par ailleurs également reçu le soutien turc face au harcèlement américain.

    L'hybris impériale - sanctions contre la Russie et l'Iran, guerre économique contre la Chine, menaces contre la Turquie, sanctions saoudiennes contre le Qatar - tend naturellement à rapprocher ces pays et accélère l'inévitable mouvement d'intégration du grand continent, bientôt irrigué par le gaz russe et les Routes de la Soie chinoises. Le monde multipolaire du XXIème émerge sous nos yeux...


  • 17 Juin 2019

    Publié par El Diablo

    photo d'illustration

    Par Pierre VIDAL

     

    Elles font désormais partie du paysage et de nos habitudes : éoliennes, liseuses numériques ou encore maisons en bois sont partout. Pourtant, devenues arnaques techniques ou financières, toutes sont loin d’être irréprochables sur le plan environnemental. Loin s’en faut.

     

    C’est une tendance de fond : les Français réclament toujours plus d’authenticité, dénoncent le gaspillage énergétique et revendiquent un retour à la nature. Que ce soit dans leur carrière professionnelle à laquelle ils veulent « donner du sens » en s’investissant dans le développement durable ou dans leur consommation électrique, les Français font des choix forts, et accueillent favorablement les politiques incitatives mises en place. Mais ils sont aussi souvent victimes de leur appétence pour l’écologie.

     

    Les éoliennes, vraie fausse bonne solution

    Elles ont poussé partout dans les campagnes françaises, ces vingt dernières années. Hautes de 70 à 180m et armée de trois pales, ces éoliennes sont prévues pour produire un maximum potentiel de 2 mégawatts (MW) par an. Le calcul des concepteurs est simple : pour remplacer une centrale nucléaire qui produit annuellement 1000MW, il faudrait 500 éoliennes tournant à plein régime. Sur le terrain, la réalité est tout autre. Une éolienne ne commence à produire de l’électricité qu’avec un vent de 30km/h, atteignant sa puissance maximale qu’au-delà de 60km/h. Concrètement, une éolienne ne produit qu’à hauteur de 15 à 20% de sa puissance potentielle. Il ne faudrait donc pas 500 installations pour remplacer une centrale nucléaire, mais plutôt 3000. Outre la quantité d’électricité produite se pose la question de son stockage puisque la production est hachée dans le temps, contrairement aux centrales classiques qui fonctionnent en continu. Et, pour les riverains, se pose également la question de santé publique liée aux infrasons émis par ces grandes éoliennes. 

    […]

     

    LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :


  • 17 Juin 2019

    Publié par El Diablo

    photos d'illustration

    Si cela ne se voit pas sur le plan politique, notamment à travers des élections ou des changements à la tête du pouvoir, la France, mais aussi l’Europe, est traversée par un mouvement social puissant, beaucoup plus puissant que ce qu’on peut imaginer. En effet en France, l’opposition aux réformes est continue depuis les manifestations contre la loi El Khomri, donc depuis plus de trois ans.

     

    Ça n’arrête pas, c’est une guerre sociale de longue durée. On a vu une grève dure, longue et victorieuse l’an dernier chez Carrefour pour des questions portant sur l’annulation de primesÉgalement il y a eu une grève très longue et massive à la SNCF, et puis il y a les urgentistes, et puis les enseignants. Il y a aussi des mouvements de débrayage dans les banques, encore pour des questions de rémunération.

     

    Ces mouvements ne doivent pas être distingués du mouvement des gilets jaunes, seules les bureaucraties syndicales décomposent le mouvement social pour mieux le contrôler et le briser.  Les salaires sont bloqués depuis des années, tant dans le public que dans le privé. Chez Ferrero ce sont des revendications salariales qui ont mis le feu aux poudres, certes on aurait aimé que la révolte porte sur la « qualité » des poisons que cette entreprise produit, mais les salariés ne sont pour le moment pas maîtres de leur usine, et donc n’ont aucun contrôle sur les marchandises fruit de leur travail.

     

    C’est d’ailleurs une des tares bien connue du capitalisme qui, en opposant le travail au capital, empêche les producteurs d’avoir le contrôle de l’usage de leur force de travail, et c’est bien cela qui est à l’origine de l’idée de socialisme, c’est cela que visait Proudhon en énonçant que la propriété c’est le vol. Cela va bien au-delà de la confiscation de la plus-value. C’est pour cette raison que la CGT avait inscrit dans ses statuts « l’abolition du salariat » en adoptant la Charte d’Amiens en 1906.  

     

    […]

    LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :


  • 17 Juin 2019

    Publié par El Diablo


  • 17 Juin 2019

    Publié par Bolivar Infos

    Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

    Image d'illustration

    Miguel Diaz-Canel Bermudez,  président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, s’est prononcé pour la construction d’un pays socialiste, souverain, participatif, fidèle à son histoire et défenseur de son identité.

    […]

     

    LIRE LA SUITE :

     






    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires