• Nouveaux sur notre site http://cubasifranceprovence.over-blog.com
    En page d’accueil:
    1)Cuba/USA: Déclaration de Barack Obama sur le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba du 1° juillet 2015 traduite par Françoise Lopez (de l’espagnol). A lire absolument pour bien voir ce qu’il a dans le ventre… (je ne dis pas dans la tête!…) Bon, enfin, rien ne change et ce qu’il n’a pas obtenu par la force et la coercition, il cherche à l’avoir par les « bonnes relations »!… Donc, pas d’illusions.
    2)Cuba/USA: Déclaration du Gouvernement Révolutionnaire de la République de Cuba du 1° juillet 2015, source Granma en français.
    3)Cuba/USA: Lettre de Raùl Castro à Barack Obama du 1° juillet 2015, source Granma en français.
    4)Cuba/USA: Lettre de Barack Obama à Raùl Castro du 30 juin 2015 , source Granma en français. A lire attentivement et à comparer à sa déclaration: ça ne dit pas exactement la même chose mais peut-on vraiment s’en étonner?..
    5)Venezuela/USA: Le Défenseur du Peuple rencontre un sénateur états-unien à Caracas, un article d’AVN du 1° juillet 2015 traduite par Françoise Lopez. 
    Bonne lecture à tous,
    Françoise Lopez


  • 89% : qu’est-ce que la cote de popularité de Vladimir Poutine signifie vraiment ?

     


    The SakerThe Saker

    Par le Saker Original – Le 30 juin 2015 – Source: thesaker.is

    Le Washington Post semble être complètement abasourdi par les derniers sondages sur l’approbation de la politique de Poutine. Voyez plutôt :

    Vous pensez que les Russes sont fatigués du conflit avec l’Occident? Non, selon le taux d’approbation du président Vladimir Poutine, qui a atteint mercredi le niveau le plus élevé de tous les temps 89% (…) Les cotes de Poutine ont bondi de 65% en janvier 2014 à 80% deux mois plus tard, et ils ont séjourné depuis dans les 80% , selon les mesures du Centre Levada, basé à Moscou, la seule organisation de sondages indépendante en Russie. Ils ont continué à monter : en quinze ans de Poutine au pouvoir, ils ne sont jamais allés plus haut que les 89% du mois de juin (…) Le taux d’approbation de 89% est aussi un témoignage de la quasi-unanimité de vues quant à l’orientation actuelle de la Russie.


     

    Le Washington Post a raison : le peuple russe soutient pleinement Poutine, en particulier si vous considérez que les 11% qui ne sont pas heureux avec lui sont en grande partie composés de communistes qui accusent Poutine d’être trop favorable aux pratiques capitalistes de l’économie de marché, de nationalistes qui pensent que le Kremlin est trop mou ou indécis à soutenir la Novorussie contre les Ukronazis et peut-être de 1% à 3% (maximum!) qui soutiennent généralement les États-Unis et l’UE, quoiqu’il arrive. Donc, en termes de confrontation actuelle avec l’empire anglo-sioniste la cote d’approbation réelle de Poutine serait de l’ordre de 97%-98%.

    Qu’est-ce que cela signifie?

    1. Il n’existe pas de position politique sur l’Ukraine de la part de Poutine ou même du Kremlin. Il y a une position russe sur l’Ukraine.

    2. Les sanctions ont eu l’effet inverse de celui espéré : au lieu de déclencher une vague de mécontentement contre Poutine, les Russes se sont ralliés autour de lui.

    3. Le message des anglo-sionistes n’a absolument aucun écho en Russie. L’Occident n’a plus aucune crédibilité, aucun attrait, aucune autorité morale ou politique. La plupart des Russes considèrent les États-Unis comme un ennemi dangereux qui essaie de soumettre la Russie et ils considèrent l’UE comme une colonie sans voix, asservie aux États-Unis.

    4. La Russie ne se laissera pas impressionner. Comme je l’ai répété sur ce blog encore et encore, les Russes ne veulent pas la guerre, mais ils sont prêts pour la faire. Le pays est pleinement mobilisé, à la fois psychologiquement et matériellement. Aucun volume de menaces ou de sanctions ne va changer cela.

    5. La base du pouvoir de Poutine est plus forte que jamais. Non seulement le peuple russe le soutient pleinement, mais les anti-Poutine pro-USA libéraux et démocrates (selon le sens de ces mots de Russie) sont en plein désarroi et en fuite (surtout politiquement, mais parfois littéralement).

    6. Il est de plus en plus clair que si l’économie russe a souffert des sanctions et, plus encore, de la baisse des prix de l’énergie, elle a fait beaucoup mieux que prévu (y compris par le Kremlin) et que l’isolement programmé de la Russie est un échec lamentable.

    7. La plupart des indicateurs semblent pointer vers la même conclusion : le régime ukronazi est à un point de rupture. Les purges ont commencé, le nombre de déserteurs est en hausse, le régime prend des décisions complètement folles (Saakachvili à Odessa), Goldman Sachs prévoit un défaut officiel sur la dette pour le 24 juillet (officieusement l’Ukraine est déjà dans une situation de défaut).

    En d’autres termes, alors que la Russie est maintenant plus forte qu’à tout autre moment au cours de ce conflit, l’Ukraine n’a jamais été aussi faible. Les États-Unis n’ont plus de plan réalisable à mettre en œuvre. L’Empire a échoué à attirer la Russie dans une guerre avec l’Ukraine, les Ukrainiens ont échoué à écraser le Donbass et l’UE se fissure politiquement de toute part. Et tandis que toutes les rodomontades le long de la frontière russe ont provoqué la colère du peuple russe, elles ont complètement échoué à impressionner, encore moins à faire peur. Il semble que Poutine tienne Obama par les cojones.

    Alors, et la suite ?

    Eh bien, pour l’essentiel cela dépend maintenant des États-Unis. La Russie peut maintenir cette position pendant aussi longtemps que nécessaire. En revanche, l’UE souffre économiquement et, plus encore, sur le plan politique. Si le peuple grec se soulève contre la ploutocratie anglo-sioniste et rejette son ultimatum, la crise politique résultante rendra l’UE encore plus faible. La Moldavie et la Roumanie n’ont montré aucun signe qu’elles étaient prêtes à affronter directement la Russie sur la Transnistrie, ce qui est aussi une très bonne nouvelle. Je soupçonne que certains avertissements clairs ont été donnés à l’Ouest à ce sujet par la Russie (y compris un rappel de ce qui est arrivé la dernière fois que des soldats de la paix russes ont été attaqués [en Géorgie, en 2008, NdT]). Plus les États-Unis s’entêteront dans une politique ukrainienne qui a échoué, plus les tensions à l’intérieur de l’UE augmenteront.

    Minsk 2 est mort et les Ukronazis ont clairement renoncé au Donbass : ils bombardent tous les jours, ils ont coupé toutes les lignes d’approvisionnement (y compris pour l’eau et les médicaments), ils n’ont pas repris le paiement des pensions (en violation flagrante des termes de Minsk 2) et leur rhétorique politique est encore plus hostile et belliqueuse qu’auparavant.

    Pourtant, il n’y a aucune façon pour les élites occidentales d’accepter cela. Ils ont investi tout leur capital politique et leur crédibilité dans une politique qui a complètement raté, et maintenant, admettre cette état de fait leur ferait perdre la face. Ainsi, tout comme la junte ukronazie à Kiev, je pense que les dirigeants occidentaux aboieront de toutes leurs forces, mais ne mordront pas, de peur que l’ours russe contre-attaque.

    The Saker

    Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone


  • Un rapport gouvernemental britannique révèle l’ampleur des impacts sur les personnes vivant à proximité des puits de fracturation

    Publié: 2 juillet 2015 dans énergie climat, gaz de schiste
    Tags:, , , , , , , , , , , , , ,

    (!) Info minute – Revue de Presse

    Les personnes vivant à proximité des sites de fracturation pourraient être affectées par des problèmes de santé ainsi que des difficultés financières tandis que –sans véritable surprise- le gaz de schiste ne peut contribuer à limiter le changement climatique. C’est ce qu’indique un rapport finalement révélé par le gouvernement britannique. Un rapport que les autorités avaient tenté de dissimuler. Ou plus précisément un rapport qui avait été publié partiellement, puisque les parties les plus sensibles en avaient été expurgées.

    Un rapport caché

    Le rapport – qui avait été initialement fortement expurgé mais qui a maintenant été entièrement publié après que la commissaire à l’information ait ordonné au gouvernement de le faire – comprend des passages marquants -lesquels avaient été précédemment dissimulés- sur les risques de vivre près de sites où son exploité les hydrocarbures par fracturation hydraulique:

    « Les propriétés situées dans un rayon de 8 km (5 miles) du site de forage peuvent également faire l’objet d’un surcoût d’assurance afin de couvrir les pertes en cas d’explosion sur le site. »

    « Une telle situation auraient sans aucun doute des impacts sociaux » peut-on noter dans le rapport. D’autres impacts sanitaires et financiers affectant les communautés rurales locales sont détaillés dans le rapport – et sont finalement rendus publics. Depuis l’été dernier, l’association Greenpeace UK demandait au département en charge de l’environnement, de la nourriture et des affaires rurales (DEFRA -Department for Environment, Food & Rural Affairs au department) de lui communiquer les informations manquantes. Ses requêtes étant restées sans réponse, l’ONG a finalement obtenu gain de cause à travers le Commissariat à l’information (l’équivalent de la Commission d’accès aux documents administratifs CADA en France) lequel a enjoint le gouvernement britannique de rendre publique la totalité du rapport. En voici les points saillants :

    Santé : l’eau, le bruit, la lumière et la pollution de l’air

    Les populations pourraient subir les conséquences de la contamination des eaux de surface par les opérations de fracturation hydraulique – le rapport ne relève pas la contamination directe de l’eau potable, mais cette contamination « peut affecter la santé humaine

    General view of the Cuadrilla hydraulic fracking drill site in Balcombe. Cuadrilla plans to start drilling a 3,000ft (914m) vertical well and a 2,500ft (762m) horizontal bore to the south of the village in search for oil and gas resources.

    Site de Cuadrilla à Balcombe.

    indirectement par la consommation de la faune contaminée, du bétail, ou des produits agricoles ». Le rapport reconnaît également que les pollutions sonores et lumineuses à partir des plates-formes peuvent également induire des problèmes tels « certains résidents peuvent être éprouvés par les bruits assourdissants et la pollution lumineuse qui peut perturber les habitudes de sommeil ». Le rapport ajoute qu’ « au-delà des odeurs nocives qui peuvent être ressenties, le processus de ventilation des gaz peut également avoir un impact sur la qualité de l’air pour les résidents locaux ».

    La circulation des camions à destination et au départ des sites – qui peut correspondre à une moyenne de 14 à 51 voyages par jour sur une période de plusieurs semaines – peut également avoir un impact par la pollution de l’air et la pollution sonore que génèrent ses mouvements.

    Les divers troubles pouvant affecter la santé des populations peuvent également générer un engorgement des services de santé qui devraient par ailleurs faire face à une demande supplémentaire venant des ouvriers impliqués dans les travaux de forage, de fracturation et de mise en service des sites de production d’hydrocarbure.

    Le rapport indique qu’il est difficile de savoir si le financement supplémentaire versé aux communautés locales permettra de couvrir à terme les coûts supplémentaires liés au fonctionnement des nouvelles écoles et nouveaux centre de soins nécessaires lesquels devront continuer à être utilisés et pris en charge par les communautés rurales existantes.

    Impacts financiers sur le logement et l’emploi

    Vous vivez à proximité d’un puits d’où l’on va exploiter le gaz ou le pétrole de schiste ? La valeur de votre maison pourrait baisser de 7% si vous habitez dans un rayon de 2 kilomètres (alors que d’autres estimations, parlent d’une baisse de 10% jusqu’à 70% des valeurs immobilières) et vous pourriez voir le montant de votre police d’assurance habitation augmenter pour couvrir les risques en cas d’explosion sur le site.

    Vous êtes locataires, les loyers risquent d’augmenter lors de l’afflux des foreurs dans la région.

    Pour l’économie locale, l’exploitation des pétroles et gaz de schiste, c’est la pochette surprise : des avantages à court terme masquent les coûts (pertes) réels dans d’autres secteurs, y compris « l’agriculture, le tourisme, l’agriculture biologique, la chasse, la pêche et les loisirs de plein air » précise le rapport qui questionne le devenir des économies locales après le départ des foreurs. Concernant les populations locales qui pensaient trouver du travail dans l’industrie de la fracturation hydraulique, il existe aussi une sérieuse incertitude d’une part sur « la durabilité des investissements dans le gaz de schiste » et d’autre part sur « les compétences nécessaires requises dans les métiers de l’exploitation des hydrocarbures limitant de ce fait l’offre d’emplois locaux ».

    Incertitude réglementaire … et défausse du gouvernement

    Alors que le budget du ministère britannique en charge de l’énergie et du climat est en très nette diminution, il est intéressant de voir que le rapport recommande « une augmentation de la capacité des agences sanitaires et de protection de l’environnement en charge du contrôle de l’application de la réglementation » !

    Tentant d’éteindre l’incendie crée par la publication du rapport, le département en charge de l’environnement, de la nourriture et des affaires rurales a déclaré que « ce document a été établi comme un projet de discussion interne – son niveau d’analyse n’est pas suffisamment robuste, il n’a pas fait l’objet d’une revue par des pairs et reste incomplet. Il ne contient pas de nouvelles données ou de preuves documentée, et la plupart des conclusions équivalent à des conjectures sans fondement, qui ne représentent pas les vues des fonctionnaires ou des ministres ».

    Ça ne vous rappelle rien ? On dirait, peut-être en pire, la dissimulation par le gouvernement en France du rapport de l’ADEME « Vers une France 100% renouvelable en 2050 ».

    Lire le rapport non expurgé dans son intégralité ici

    Source EnergyDesk Greenpeace UK


  •  
     
      Édition du Vendredi 3 juillet 2015  
     
     
     
    L'édito de Charles :
     

    « Le référendum est-il la bonne solution ? »

     
    Lire l'article
     

    Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

    J’étais hier matin l’invité du « Face à face » dans Intégrale Placements sur BFM Business.

    L’intitulé du sujet, comme vous pourrez le constater, est cette question simple mais tellement révélatrice.
    « Le référendum est-il la bonne solution ? »  D’ailleurs par extension, je me demande si les élections c’est une bonne solution car un « gouvernement de technocrates et d’experts » serait très certainement beaucoup plus efficace.

    Si nous allons encore plus loin, je me demande même si la démocratie c’est une bonne idée, parce que finalement qu’est-ce qu’on était bien en dictature, et d’ailleurs, moins les gens veulent d’Europe, moins les gens votent pour l’Europe, plus nous avons d’Europe même si nous ne sommes pas d’accord.

    La raison d’État européenne ne s’accommode pas vraiment bien des démocraties des États-nations (enfin ce qu’il en reste).

    Et puis tant que l’on y est après tout, pourquoi être libre, c’est vrai, ça, et si la liberté n’était pas la solution ?

    Les europathes sentent bien que la situation pourrait leur échapper et dans leur logique d’europathe, tout doit être fait pour poursuive l’Europe même contre les peuples.

    Ce qui est édifiant, c’est le silence assourdissant dans lequel l’Allemagne de Merkel décide désormais de tout ou presque en Europe et régente le continent avec la bénédiction des institutions européennes.

    Ce qui est édifiant, c’est la marginalisation de notre pays et de nos dirigeants dont la voix ne porte plus.

    Ce qui est inquiétant, c’est que nous sommes en train de nous faire vassaliser et de passer sous un double protectorat politico-économique américano-allemand.

    Ce qui se passe est porteur de menaces très grandes sur nos libertés futures et sur notre souveraineté, sur notre droit le plus inaliénable possible à choisir librement notre avenir commun.

    La crise grecque est insignifiante en soi

    La crise financière grecque est insignifiante. Économiquement parlant, cela n’est pas un problème.

    Le véritable sujet est politique car lorsque les choses tournent mal, et elles tournent mal, alors au bout du compte tout n’est plus que politique et c’est la primauté de la politique sur l’économique qui devient une évidence.

    Nous sommes dans un conflit ou plusieurs « raisons d’États » s’affrontent et dans ce combat, pour le moment, pour notre pays c’est la débâcle et l’esprit de Munich.

    N’imaginez pas un seul instant que notre destin est différent de celui des Grecs. Si nous laissons gagner la visions ultralibérale des europtahes, si nous laissons l’Europe diriger nos nations et nous asservir par la dette, si nous acceptons de nous coucher face aux diktats allemands pour éviter la guerre économique alors, je vous le dis sans détours, nous serons demain les Grecs des Allemands, et la presse allemande et les europathes expliqueront à quel point ces Français se sont gavés avec tous leurs déficits et toutes leurs dettes et qu’ils méritent de souffrir et de payer jusqu’au dernier centime…

    Lorsque l’on est en faillite, on est en faillite. On ne peut pas tondre un œuf. Vouloir le faire, c’est donc vouloir asservir.

    Ne vous y trompez pas mes amis, la lutte pour notre liberté et contre notre asservissement a pris une tournure beaucoup plus concrète depuis quelques jours.

    C’est donc tout cela que j’ai essayé d’expliquer lors de mon intervention sur BFM que vous pouvez visionner ci-dessous.

     

    Vive la France et vive le peuple !

    Il est déjà trop tard, préparez-vous.

    Charles SANNAT

    (pour m’écrire charles@lecontrarien.com)

    « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

    Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement www.lecontrarien.com.

    « L’Assemblée nationale est toujours otage de Thomas THÉVENOUD qui est toujours député. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »

    (Pour protester pacifiquement et avec humour, n’hésitez pas à reprendre cette formule en bas de tous vos mails, de vos articles ou de vos publications, il n’y a aucun droit d’auteur !!)


    Like Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015 on Facebook
     
     
     
     

    France : La dette publique de la France a augmenté de 51,6 milliards d'euros au premier trimestre ! Vous allez aimer devenir les nouveaux Grecs de l'Allemagne

     
     
    Lire l'article
     

    La dette publique de la France a augmenté de 51,6 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre 2 089,4 milliards fin mars, soit 97,5 % du PIB, selon les statistiques publiées par l’Insee.

    Retenez donc bien ce chiffre, notre endettement est désormais de 97,5 % du PIB. Normalement, avec la constance dans l’échec de nos mamamouchis,


    Like Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015 on Facebook
    Lire la suite
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Grèce : Dette : la Grèce a besoin d'une nouvelle aide européenne d'au moins 36 milliards d'euros

     
     
    Lire l'article
     

    Rien ne va plus pour la Grèce… Plus elle paie, plus elle en doit plus… Et c’est justement bien tout le fond du problème car la dette perpétuelle impayable, c’est l’asservissement perpétuel de tout un peuple et sa mise en esclavage au profit des créanciers.

    Ainsi, on apprend que « la Grèce aura besoin d’une nouvelle aide de 36 milliards


    Like Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015 on Facebook
    Lire la suite
     
     
     
     

    Europe : Pologne : les conservateurs opposés à l'adoption de l'euro

     
     
    Lire l'article
     

    D »après une dépêche de l’AFP, « le parti conservateur polonais Droit et Justice (PiS, opposition), favori aux élections législatives de l’automne, a déclaré jeudi qu’il s’opposerait, en cas de victoire, à une adhésion à l’euro pour que la Pologne ne devienne pas « une deuxième Grèce ».

    « Oubliez cette mauvaise idée si on ne veut pas que


    Like Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015 on Facebook
    Lire la suite
     
     
     
     

    Blague du jour : Hé, les vieux, la MACIF vous envoie un SMS pour vous faire penser à boire !!

     
     
    Lire l'article
     

    Sachez que nos anciens plus ou moins jeunes ne manquent pas d’humour et, comme mon « vieux papa », tournent en dérision ces plans « antikanikule ».

    Ainsi, par exemple, nous pouvons décerner le pompon à la MACIF qui envoie des SMS pour dire aux gens de boire parce qu’il fait chaud.

    Ainsi notre camarade Bernard nous raconte que :

    « Comme je


    Like Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015 on Facebook
    Lire la suite
     
     

     


  • http://www.europalestine.com

    Publication CAPJPO - Europalestine