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    « Pékin riz jaune ! Trump taxe 200 milliards de produits chinois supplémentaires !! » L'édito de Charles SANNAT 
    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents, C'est la guerre commerciale, la guerre sans fin parce que c'est une guerre itérative et progressive. La démondialisation est un processus. Trump est dépeint sous nos contrées par ses adversaires globalistes et mondialistes comme un terrible crétin totalement abruti. Je vous ai déjà dit que cela n'était pas le cas, et que la stratégie de Trump ou encore sa politique, que l'on peut combattre d'ailleurs ou avec laquelle on peut être en désaccord...  
     
     

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    Corruption des employés d'Amazon pour supprimer les commentaires négatifs ?
     
    Amazon dans la tourmente, enfin, pour le moment, ce n'est qu'une petite tempête qui pourrait cependant annoncer un énorme ouragan... Explication. D'après le Wall Street Journal, il semblerait que des vendeurs, sur le site d'Amazon, verseraient des pots-de-vin à des employés de la société afin qu'ils suppriment des commentaires négatifs sur leurs produits. Comme le rapporte le journal, "un avis négatif sur un produit vendu sur Amazon impacte considérablement les ventes... C'est pou...  
     
     

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    La Russie se passera des composants français pour ses viseurs de chars
     
    Alors que les Russes se sont fait abattre l'un de leurs avions avec 15 hommes à bord par les forces syriennes au moment même où une attaque était en cours de la part des forces israéliennes, et que l'état-major russe a indiqué qu'une frégate française était impliquée (indirectement semble-t-il) dans cet incident, on sent bien la tension très forte en Syrie où des forces militaires trop nombreuses se tournent autour sur un très petit territoire. La Russie a donc, logiquement, une volonté contr...  
     
     

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    "On veut faire peur aux Français"... Charmante Émilie Cariou, députée LREM
     
    « Il n'y a aucun projet de taxation cachée, réplique Émilie Cariou, la députée LREM rapporteur du projet de loi. On a voulu faire peur aux Français. » Vous savez, c'est cette histoire de taxer les ventes de bodies du petit dernier qui a grandi quand vous mettez une annonce sur Le Bon Coin. L'idée donc de nos politiciens, toujours très sympathiques, c'est de nous faire peur ! Je trouve cette approche charmante et au moins, cela montre le véritable visage de ceux qui nous dirigent. "Le...  
     
     

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    L'or peut-il chuter à des niveaux qui sembleraient absurdes ?
     
    Voici pour vous la traduction du dernier article de Rick Ackerman intitulé "L'or peut-il chuter à des niveaux qui sembleraient absurdes ?" Pour lui, l'or peut encore baisser de 20 dollars... avant de se reprendre. Comme d'habitude, l'or est une assurance, donc c'est toujours le moment d'y rentrer, mais profitez de cet article pour vous conforter dans l'idée d'y rentrer toujours progressivement et de ne jamais acheter tout l'or que vous souhaitez le même jour !! Lissez vos cours d'achat et achete...  
     
     

     


  • Syrie: Les raisons du report de la bataille pour la libération d’Idlib


    Par Moon of Alabama – Le 16 septembre 2018

    Depuis le début, Southfront a une bonne vision du rôle de la Turquie dans la guerre contre la Syrie. L’article comprend une liste des groupes que la Turquie soutient actuellement et donne un aperçu de ses projets concernant la Syrie :

    Stratégie turque dans le nord de la Syrie : Les opérations militaires, les groupes soutenus par la Turquie et le problème d’Idlib.

    La conclusion :

     

    Dans la réalité militaire et diplomatique actuel autour de la crise syrienne, Ankara poursuit les objectifs tactiques suivants :

    • Éliminer ou au moins désarmer et limiter l’influence des groupes armés kurdes, soutenus par les États-Unis, dans le nord de la Syrie ;
    • Renforcer et unifier l’opposition pro-turque et éliminer toute résistance à son encontre, y compris, dans certains scénarios, en éliminant Hayat Tahrir al-Sham et ses alliés ;
    • Faciliter le retour des Syriens réfugiés en Turquie dans les zones syriennes sous son contrôle ;

    Si ces objectifs sont atteints, Ankara augmentera considérablement son influence sur le règlement diplomatique de la crise et sur l’avenir de la Syrie d’après-guerre. Les réfugiés de retour au pays et les partisans de groupes militants dans la partie de la Syrie contrôlée par la Turquie deviendront une base électorale pour les personnalités et les partis politiques pro-turcs en cas d’application du scénario pacifique. Si aucun accord diplomatique à grande échelle sur le conflit n’est conclu, il faut envisager la possibilité d’un quasi-État pro-turc dans le nord de la Syrie, confirmant la thèse selon laquelle Erdogan cherche à construire un empire néo-ottoman.

    Elijah J. Magnier confirme que l’opération syro-russe de libération d’Idlib est en suspens mais pas annulée :

    Ce qui est clair jusqu’à présent, c’est la certitude que le président Assad n’est pas prêt à céder Idlib au président Erdogan. On dit qu’Assad serait prêt à commencer l’attaque dans quelques semaines, même seul, au risque d’entraîner tout le monde derrière lui sur le champ de bataille.

    L’opération doit attendre que les élections au Congrès américain soient terminées et que le danger d’une escalade américaine pour des raisons de politique intérieure s’estompe. La Russie craint également qu’une attaque contre Idlib à l’heure actuelle ne réunisse à nouveau les États-Unis et la Turquie et ne conduise à une nouvelle attaque coordonnée contre la Syrie.

    Thomas Seibert, dans The Arab Weekly, souligne un changement à venir qui réduira ce risque :

    Moscou attendrait jusqu’en octobre ou novembre avant d’ordonner une attaque générale, car le Kremlin s’attend à ce que la crise dans les relations turco-américaines s’aggrave encore d’ici là. (…)

    L’action globale commencera à un moment où la Turquie aura désespérément besoin du soutien de la Russie et Ankara n’ajoutera probablement pas une crise avec la Russie à ses difficultés avec les États-Unis, a déclaré [Kerim Has, un analyste des relations russo-turques basé à Moscou,]. Les sanctions américaines contre l’industrie pétrolière iranienne à partir de novembre sont l’une des raisons pour lesquelles les tensions entre la Turquie et les États-Unis pourraient bientôt s’aggraver. La Turquie achète environ la moitié de ses importations de pétrole brut à l’Iran et a déclaré qu’elle ne respecterait pas les nouvelles sanctions. 

    Mais la Turquie ne veut toujours pas expulser al-Qaïda de Syrie. Elle veut pouvoir utiliser le groupe tout en le gardant sous son propre contrôle. Ce sont d’excellentes troupes de choc qui, si elles étaient transférées à Jarablous, dans la zone du bouclier de l’Euphrate, pourraient potentiellement être utilisées contre les Kurdes soutenus par les États-Unis dans le nord-est de la Syrie :

    Le gouvernement d’Erdogan propose de transférer des groupes extrémistes tels que Hayat Tahrir al-Sham (HTS), une alliance dirigée par l’ancien affilié syrien d’al-Qaïda, du sud et de l’ouest d’Idlib vers le nord de la province ou vers Afrine et Jaraboul, deux régions du nord du pays sous contrôle turc. (…)

    Les médias ont indiqué que la Turquie allait ensuite déployer des forces rebelles du Front national de libération (NFL) soutenu par Ankara pour prendre des positions abandonnées par le HTS.

    La Turquie n’a que peu de chances d’y parvenir. Aujourd’hui même, HTS a publié une fatwa contre le drapeau turc à Idlib. D’autres groupes djihadistes d’Idlib ont également fait des déclarations contre « l’armée turque apostate » et sa présence à Idlib.

    Il est probable que la situation en Syrie va maintenant se calmer pendant un certain temps avant de s’aggraver à nouveau dans deux mois, lorsque l’opération de libération d’Idlib sera menée à son terme.

    Moon of Alabama

    Traduit par Wayan, relu par Diane pour le Saker Francophone


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    Le chef adjoint à la sécurité de l'Elysée, Alexandre Benalla le 16 juillet 2018.

    Le chef adjoint à la sécurité de l'Elysée, Alexandre Benalla le 16 juillet 2018.

    afp.com/Thomas SAMSON

    L'ex-chargé de mission de l'Elysée aurait été vu en train de discuter avec un homme fiché S et proche d'Alexandre Djouhri.

    Ce pourrait être une nouvelle épine dans le pied d'Alexandre Benalla. L'ex-chargé de mission à l'Elysée, soupçonné de violences le 1er mai dernier, est cette fois pointé du doigt pour un mystérieux voyage à Londres, révèle ce mercredi le Canard Enchaîné. Voyage au cours duquel il aurait été aperçu "en compagnie d'un individu fiché S".  

     
     
     
     
     
     
     

    LIRE AUSSI >> Benalla au Sénat, une audition à haut risque 

     
     
     

    Selon l'hebdomadaire satirique, le voyage de l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron remonte au 5 septembre. C'est en gare de Saint-Pancras que les deux hommes auraient été vus en train de "discuter ensemble", d'après les observations de la police aux frontières consultées par Le Canard enchaîné. Ces mêmes observations indiquent que l'attitude des deux hommes "laisse entendre qu'ils se connaissent". 

    Une relation qui questionne

    L'hebdomadaire écrit également que l'individu fiché S serait un "proche du sulfureux homme d'affaires Alexandre Djouhri". Ce dernier, homme d'affaires franco-algérien influent, est soupçonné d'être impliqué dans le possible financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. 

    LIRE AUSSI >> La drôle de galaxie gravitant autour de Benalla 

    Une révélation qui n'a pas manqué de faire réagir le syndicat de policiers Vigi-MI, qui s'insurge d'autant plus contre le fait que la voiture de service d'Alexandre Benalla n'ait pas été perquisitionnée, et que les enquêteurs n'aient pas "ausculté" son téléphone portable. Sans compter que le coffre-fort d'Alexandre Benalla, censé renfermer ses armes, n'a pas été trouvé à son domicile par les enquêteurs.  

    L'ancien chargé de mission a déclaré qu'il avait "dû être emmené dans un lieu sûr par une personne". La nouvelle pourrait alimenter les questions alors qu'Alexandre Benalla est auditionné mercredi par la commission d'enquête du Sénat


  • L’homme a tué 83 % des mammifères sauvages et 50 % des plantes

    Publié par wikistrike.com sur 19 Septembre 2018, 09:58am

    Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

    L’homme a tué 83 % des mammifères sauvages et 50 % des plantes

    Répartition de la biomasse sur Terre 

    Une étude a été publiée dans les Comptes-rendus de l’Académie nationale des Sciences des États-Unis (Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America). Elle s’intitule « La répartition de la biomasse sur Terre ». En utilisant les données de plusieurs centaines de travaux, les chercheurs sont parvenus à proposer la première estimation complète et globale du poids de chaque catégorie d’être vivants.

     

    Cette exceptionnelle vision d’ensemble contredit plusieurs idées communément acceptées.

    La vie des océans, bien que foisonnante, ne représente que 1 % de la biomasse. L’immense majorité de la vie est en fait terrestre. D’abord les plantes, qui constituent 82 % de l’intégralité de la biomasse vivante. Puis les bactéries : 13 % de l’ensemble. Enfin, les 5 % restants regroupent tous les autres êtres vivants :  poissons, animaux, insectes, champignons… Parmi eux, les humains.

     

     

    Humanité dérisoire… mais humanité destructrice

    À l’échelle de la biomasse de la planète, Homo sapiens est ridicule. Les 7,6 milliards d’humains ne représentent que 0,01 % de la vie sur Terre.

     

    Et pourtant, relève Ron Milo, un professeur de l’Institut des Sciences Weizmann en Israël ayant participé à l’étude :

     

    « Ce qui frappe, c’est la place disproportionnée des humains sur cette planète. »

     

    Depuis que les humains sont devenus agriculteurs, les animaux sauvages ont subi une extermination de très grande ampleur. Les nouvelles données de l’étude révèlent que 5 mammifères sauvages sur 6 ont disparu. Concernant la faune marine, 3 siècles de chasse aux cétacés ont suffi à exterminer 4 mammifères marins sur 5.

     

    Ainsi, l’avènement de la civilisation a causé la disparition de 83 % des mammifères sauvages et de 50 % des plantes. Ce déclin s’est accentué dramatiquement au XXème siècle. Les scientifiques estiment que près de la moitié des animaux sauvages a disparu au cours des 40 dernières années. Nombre d’entre eux considèrent que la biodiversité est face à une extinction de masse. Elle constituerait la sixième extinction que la Terre ait connu lors des 4 milliards d’années de son existence, la seule causée par les humains.

     

    Choix alimentaires

    Comment expliquer une telle hécatombe ?

     

    « Les humains sont extrêmement efficaces pour exploiter les ressources naturelles. » dénonce Paul Falkowski, de l’Université Rutgers (Etats-Unis). « Les humains ont éliminé et dans certains cas éradiqué les mammifères sauvages pour se nourrir ou par plaisir, dans pratiquement tous les continents. »

     

    L’agriculture, l’élevage, le développement ont provoqué la destruction des habitats sauvages. Les animaux d’élevage ont pris le pas sur le reste de la faune terrestre.

     

    Aujourd’hui, seulement 4 % des mammifères sont des animaux sauvages.Quant à la faune aviaire de la planète, elle est constituée à 70 % d’oiseaux d’élevage.

     

    L’influence des activités de l’Homme sur le système terrestre est désormais si prépondérante que certains scientifiques considèrent que nous sommes dans une nouvelle ère géologique : l’Anthropocène.

     

    Pour Ron Milon, notre impact sur le monde vivant provient en grande partie de nos choix alimentaires.

     

    « Nos régimes alimentaires ont des conséquences très importantes sur les habitats des animaux, des plantes et des autres organismes vivants » a-t-il déclaré. « J’aimerais que les gens intègrent ces données dans leur façon de voir le monde lorsqu’ils consomment ».

     

    Lu ici


  • Huile de palme: Malgré les promesses, l'hécatombe forestière et animale en Indonésie se poursuit

    Publié par wikistrike.com sur 19 Septembre 2018, 06:24am

    Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

    Greenpeace rappelle les multinationales à leurs responsabilités vis-à-vis des producteurs, qui poursuivent la déforestation pour les approvisionner.

    Greenpeace rappelle les multinationales à leurs responsabilités vis-à-vis des producteurs, qui poursuivent la déforestation pour les approvisionner.

    L’huile de palme continue de nourrir la déforestation en Asie. Derrière ce constat tout simple pointe l’agonie de la forêt tropicale en Indonésie, pays qui fournit 55 % de la production mondiale, 85 % si l’on rajoute la Malaisie. Les images émouvantes d’un orang-outan frappant d’un geste désespéré le godet d’une pelleteuse mécanique au milieu d’un tapis d’arbres arrachés ont fait le tour du web cet été. Prises par International Animal Rescue Indonesia, elles ne reflètent pas, à elles seules, l’étendue des dégâts qu’entretient une demande mondiale grandissante pour cet oléagineux pas cher et fort commode à travailler.

    Non seulement cette malédiction économique dévaste la faune sauvage et la flore luxuriante, mais elle affecte aussi des communautés autochtones et suscite de sérieuses entorses aux droits des travailleurs. Tandis que les immenses feux destinés à dégager le terrain pour l’extension de nouvelles plantations, toujours plus loin dans l’ex-forêt, rendent l’air irrespirable jusque chez les pays voisins, dont les populations tombent malades.

     

    Le bilan est très sombre, selon Greenpeace International, qui rend public, mercredi 19 septembre, une enquête intitulée Le compte à rebours final. L’ONG ne s’appesantit pas sur les symptômes déjà connus de la fièvre de l’huile de palme. Mais elle analyse les pratiques des producteurs qui se prétendent « responsables » afin de pouvoir avoir pour clientes les grandes multinationales. Jusqu’à quel point des marques de réputation mondiale de l’agroalimentaire et de cosmétiques cherchent-elles à connaître les pratiques de ceux qui approvisionnent leurs chaînes de production ?

     

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