• 10 Décembre 2018

    Publié par El Diablo

    photo d'illustrtaion

    photo d'illustrtaion

    Investi le 1er décembre, Andrés Manuel Lopez Obrador, nouveau président mexicain, a décidé de diviser son salaire par deux, de vendre l'avion présidentiel et de transformer la luxueuse résidence d'Etat en centre culturel ouvert au public.

    Le nouveau président du Mexique, qui a prêté serment le 1er décembre, a tenu à marquer le début de son mandat par de forts symboles. Andres Manuel Lopez Obrador dit en effet vouloir en finir avec les privilèges et, pour ce faire, semble avoir voulu commencer par abolir ceux réservés à sa fonction. Il a donc pris la décision hautement symbolique de réduire son salaire de plus de moitié et de vendre le luxueux avion présidentiel qui avait coûté 218 millions de dollars au pays.

    Alors que le chef d’Etat gagnait jusque-là un peu plus de 209 000 pesos mexicains par mois, Andres Manuel Lopez Obrador gagnera lui 108 000 pesos, équivalents à un peu plus de 4 700 euros par mois. Ce sera d'ailleurs le salaire maximum autorisé dans la fonction publique selon la nouvelle loi sur les rémunérations des fonctionnaires publiée le 3 décembre, deux jours après l'investiture du nouveau président socialiste.

    Andrés Manuel Lopez Obrador, surnommé «Amlo», va vendre l'avion présidentiel comme il l'avait promis lors de sa campagne et compte emprunter les lignes aériennes commerciales pour ses déplacements. Il a en outre allégé sa garde rapprochée car il considère que «le peuple le protège».

    […]

    LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :


  • Bonne nouvelle, le patronat commence à avoir peur : « Je crois qu’il va falloir qu’on entende la colère qui s’est manifestée, la frustration qu’elle exprime..." Stéphane Richard, le PDG d’Orange

    10 Décembre 2018
    Bonne nouvelle, le patronat commence à avoir peur : « Je crois qu’il va falloir qu’on entende la colère qui s’est manifestée, la frustration qu’elle exprime..." Stéphane Richard, le PDG d’Orange

    Front Syndical de Classe

    SOURCE : L'Opinion

    L'Opinion est un quotidien français lancé en mai 2013 par Nicolas Beytout, ancien président des Échos et ancien directeur des rédactions du Figaro.

    Le journal assume une ligne clairement libérale, pro-business et pro-européen.Gilets jaunes: les entreprises devraient «lâcher du lest» sur les salaires selon le patron d’Orange

    Le PDG évoque « la responsabilité » des entreprises concernant « la colère » qui se manifeste. Le gouvernement planche sur une prime exceptionnelle de 1 000 euros versée aux salariés

    Avant l’heure, le PDG d’Orange venait déjà porter porter secours au gouvernement. Hier vendredi 7 décembre, à la veille de la quatrième grande journée de mobilisation des Gilets jaunes, la ministre du Travail Muriel Pénicaud avait appelé les entreprises à augmenter les salaires, alors qu’elle allait lancer la concertation avec les partenaires sociaux afin de sortir de la crise. « Tout le monde doit faire sa part » pour répondre à « l’urgence sociale absolue » qu’illustre le mouvement des Gilets jaunes, avait indiqué la membre du gouvernement sur BFM Business, vendredi.

    « On ne va pas imposer par la loi une augmentation générale des salaires, ça n’a pas de sens, on détruirait de la compétitivité et de l’emploi », avait-elle néanmoins préféré préciser. En clair, les entreprises seraient bien avisées de faire un geste alors que s’ouvre une période de négociations salariales.


    Prime exceptionnelle. « Je crois qu’il va falloir qu’on entende la colère qui s’est manifestée, la frustration qu’elle exprime aussi, que ce soit à l’occasion peut-être de la fin de l’année ou des négociations salariales qui doivent se tenir », avait estimé Stéphane Richard, le PDG d’Orange, la veille sur Franceinfo, alors qu’il était l’invité de L’Interview éco. « Il va falloir qu’on prenne en compte ce qui se passe. Je ne pense pas qu’on puisse opposer le mur du système, le mur de la compétitivité, des équilibres financiers. (…) Il va falloir qu’on lâche du lest », soulignait le grand patron français, en évoquant « la responsabilité » des entreprises.

    Du côté du gouvernement, plusieurs options sont actuellement sur la table pour aider les salariés. Notamment une prime optionnelle et exceptionnelle de fin d’année, défiscalisée, et qui pourrait aller jusqu’à 1 000 euros versée aux salarié


  • Samedi, le gouvernement a sorti l’artillerie lourde. Pour contenir les gilets jaunes, la préfecture de police a décidé d’utiliser
une douzaine de véhicules blindés de la gendarmerie, du jamais-vu dans la capitale. Thomas Samson/Afp
    Samedi, le gouvernement a sorti l’artillerie lourde. Pour contenir les gilets jaunes, la préfecture de police a décidé d’utiliser une douzaine de véhicules blindés de la gendarmerie, du jamais-vu dans la capitale. Thomas Samson/Afp
     

    PARIS. LE POUVOIR JOUE LA CARTE D’UNE RÉPRESSION SANS PRÉCÉDENT

    Lundi, 10 Décembre, 2018

    Pour toute réponse aux gilets jaunes, le gouvernement n’apporte que des plaies et des bosses, au risque d’alimenter encore la rage et la colère populaire.

    À l’occasion de l’acte IV, samedi, de la mobilisation des gilets jaunes, le gouvernement a sorti l’artillerie lourde, dans tous les sens : figuré et propre. Jamais, sans doute, depuis des décennies, un pouvoir n’a exercé un tel niveau de dissuasion et de répression à l’encontre d’un mouvement social paralysant le pays. Manipulations dramatisantes dans les jours précédents à travers la diffusion d’« informations » alarmistes, arrestations préventives samedi dès l’aube, usage massif des armes mises à la disposition des forces de police, offensives multiples contre des foules de manifestants non violents, les dispersant systématiquement, exacerbant leur colère et, comme le déplore la Mairie de Paris, étendant la zone des dégâts dans la capitale, etc.

    Samedi, la répression est allée crescendo pendant toute la journée

    La semaine dernière, l’Élysée a multiplié les « confidences » relayées dans les médias, prophétisant la présence dans la rue d’individus venus « pour casser et pour tuer ». Selon Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, les services de renseignements s’attendaient à voir des armes à feu « circuler » samedi dans les rangs des gilets jaunes. Samedi matin, sur France Inter, Camille Chaize, la porte-parole de la police nationale, mettait en garde, dans un registre complémentaire, les manifestants sur les conséquences potentiellement dangereuses de leur présence dans les rassemblements : « Les moyens que l’on va utiliser sont de nature à occasionner des blessures. La police a le droit, dans certaines circonstances – ce qui risque d’être le cas aujourd’hui –, d’utiliser ces armes. Ce ne sont pas des bavures, c’est la loi. »

    À Paris, la répression a effectivement pris ses quartiers, samedi. Et elle est allée crescendo pendant toute la journée, de la place de l’Étoile à celle de la République en passant par l’Opéra et Saint-Lazare. Dès le matin, des centaines de personnes ont été interpellées de façon manifestement « préventive ». Au total, d’après les chiffres officiels, ce sont 1 082 personnes qui ont été arrêtés dans la capitale, dont 900 ont été placés en garde à vue. Parmi eux, Julien Coupat, figure du « groupe de Tarnac », relaxé après des années de calvaire judiciaire, a été interpellé près du parc des Buttes-Chaumont, très loin du théâtre des opérations, pour détention d’un gilet jaune, d’un masque à gaz et de bombes de peinture… Dimanche matin, une petite centaine seulement des gardés à vue avaient été déférés au parquet de Paris – signe infaillible que ces coups de filet ont été indiscriminés et, pour l’écrasante majorité, littéralement injustifiés.

    Aux filtrages multiples à l’entrée des Champs-Élysées, samedi matin, les forces de police ont confisqué le matériel de protection. Loin des annonces cataclysmiques du gouvernement, ce sont des foules sans armes ni protection qui ont tenté de s’approcher de la plus grande avenue du monde. Et elles ont été repoussées sans ménagement, à la matraque, mais surtout avec des doses massives de lacrymogènes, rendant l’atmosphère irrespirable, et souvent des grenades explosives « désencerclantes » ainsi que des tirs de Flash-Ball à hauteur d’homme. Des types de munitions qui peuvent provoquer des lésions permanentes… et c’est encore arrivé à Paris, ce samedi. Selon Libération, une jeune étudiante de 20 ans a ainsi perdu un œil, frappée par un éclat de grenade. Comme d’autres journalistes, un photographe du Parisien a, lui, été la cible d’un tir de Flash-Ball qui, à bout portant, l’a atteint à la nuque. Tous les records d’utilisation de ces armes, déjà battus le 1er décembre, ont dû être pulvérisés.

    Des équipes de policiers à moto renvoyant à l’image des « voltigeurs »

    Au-delà des cortèges de véhicules repoussant les manifestants vers l’Est parisien, avec les blindés arrosant de lacrymos des rues parfois désertes, l’Humanité a également constaté la présence, entre l’avenue Hoche et celle de Friedland, d’équipes de policiers circulant à deux sur des motos et fonçant sur des voies occupées par de petites grappes de gilets jaunes, renvoyant à l’image des « voltigeurs » qui, en 1986, avaient provoqué la mort de Malik Oussekine. En fin de journée, place de la République, à l’autre bout de Paris, la police a déployé les moyens d’habitude réservés aux émeutes urbaines : hélicoptère au projecteur surpuissant balayant la place, escouades de policiers de la BAC avançant en tortue et mettant en joue badauds et manifestants.

    Le scénario était bien ficelé par le gouvernement, qui a osé se féliciter, samedi soir, d’une décrue du nombre de manifestants à Paris – 10 000 selon le ministère de l’Intérieur, chiffre peu crédible. Pourtant, ça crève les yeux : c’est un scénario catastrophe, mortifère pour le droit de manifester et mutilant pour la sécurité des manifestants. État d’exception, chaos et violence d’État : après la terreur qu’ils ont installée dans Paris, Macron et ses proches n’ont vraiment aucune raison de rouler des mécaniques.

    Thomas Lemahieu
    DES AFFRONTEMENTS VIOLENTS DANS PLUSIEURS MÉTROPOLES

    La consommation effrénée de Noël avait repris ses droits rue Sainte-Catherine, hier, à Bordeaux. Sauf à l’Apple Store, pillé et saccagé par une poignée de casseurs. Lorsque cet incident a eu lieu, les forces de l’ordre « étaient parallèlement engagées sur neuf points différents » d’accrochage ou de barricades dans la ville, expliquait hier à l’AFP le préfet de Gironde. Ces heurts ont éclaté aux abords de la mairie après des manifestations de gilets jaunes et pour le climat dans le calme. Tout avait aussi bien commencé sur les boulevards toulousains. La manif des gilets jaunes avait rejoint dans la bonne humeur la marche climat, un cortège de la CGT, ainsi que des étudiants et des infirmières. Mais les forces de l’ordre ont tenté de refouler une partie des manifestants loin du centre-ville, de l’autre côté de la Garonne. D’immenses barricades ont alors été érigées dans le quartier Saint-Cyprien, scène de bataille rangée impressionnante entre insurgés et policiers. « Du jamais-vu depuis Mai 68 », écrit la presse locale. Bilan : 38 personnes interpellées et 12 blessées. Les heurts ont aussi été très violents à Saint-Étienne, pour le deuxième week-end consécutif.


  • Nous avançons aujourd'hui à grands pas vers une situation révolutionnaire

    10 Décembre 2018 , Rédigé par Réveil CommunistePublié dans #Positions#Réseaux communistes#Journal des luttes#classe ouvrière#GQ

     Nous avançons aujourd'hui à grands pas vers une situation révolutionnaire

    Nous avançons aujourd'hui à grands pas vers une situation révolutionnaire.

     

    Depuis le 17 novembre, des millions de Français occupent les ronds points et les rues dans presque toutes les villes et les villages du pays, barrant ou filtrant la circulation, et commencent à paralyser l'économie. Hier isolés dans leur quotidien plus que difficile, ils se rassemblent dans la solidarité et la lutte collective que beaucoup d'entre eux découvrent pour la première fois. Ils s'organisent directement sur les réseaux sociaux, le gilet jaune qu'ils se sont choisis comme signal de ralliement, vêtement de protection des travailleurs, s'est transformé en symbole évident du peuple.

     

    Ce mouvement de fond, inédit, a été suscité à l'origine par la hausse des taxes sur le carburant, s'est immédiatement amplifié au point d'exprimer le refus du résultat de 30 ans de pouvoir de l'argent et de régression sociale continue, et il s'est transformé en le plus grand mouvement social qui ait eu lieu dans ce pays depuis 50 ans !

     

    Le mouvement des Gilets Jaunes est décentralisé, auto-organisé, et refuse toute délégation de pouvoir, tout porte-parole ; ceux que les médias et le pouvoir tentent de coopter sont immédiatement désavoués par la base, n'ayant aucune autorité sur les barrages routiers. Le mouvement, animé par ceux pour qui « la fin du mois » est plus redoutable que la « fin du monde » du réchauffement climatique exprime la colère accumulée pendant de longues années, et le désespoir noir dans lequel sont tombés des pans entiers de la société et les territoires en marge de la mondialisation. En bloquant l'économie au moment de la saison touristique et commerciale qui précède les fêtes de fin d’année, il a réussi à faire entendre avec une puissance formidable et inattendue la voix des sans-voix, « ceux qui ne sont rien » pour le président Macron, qui est placé maintenant sur un siège éjectable.

     

    Irrécupérable par les médias et par les politiciens professionnels, ce mouvement va de l'avant comme un tsunami social, emportant tout sur son passage. Il commence à se répandre comme une traînée de poudre dans les lycées et les universités, et au delà vers la jeunesse des banlieues métropolitaines.

     

    Que demande-il ? Dans de multiples versions locales, on y retrouve ce que les libéraux de gauche et de droite détestent le plus , la hausse du pouvoir d'achat, la justice sociale et la redistribution des richesses :

     

    Hausse du SMIC (de 200 euros), fixation d'un salaire maximum (15 000 euros).

    Hausse du montant des pensions de retraite, leur réindexation, l'annulation de la hausse de la CSG - l'abandon du projet de réforme en cours (retraite par points) et la baisse de l'âge du départ.

    La justice fiscale : moins de taxes indirectes, une accrue progressivité de l’impôt, le rétablissement de l'ISF.

    Le retour à une sécurité sociale couvrant 100% des frais médicaux.

    Un plan « zéro SDF » à effet immédiat.

    La réindustrialisation du pays, notamment par la relocalisation d'entreprises parties s'installer à l'étranger.

    La renationalisation des services publics et du patrimoine national bradé depuis 30 ans, et la réouverture des lignes de chemin de fer fermées, le développement du ferroviaire, au lieu du « tout camion » et des « cars Macron ».

    La suppression du statut des travailleurs détachés.

    La suppression des causes premières des migrations, notamment les guerres et ingérences dans les pays d'origine des migrants , et l'exigence d'un contrôle réel des frontières.

    Quelles sont ses perspectives ?

     

    Satisfaction vient enfin d'être donnée à sa revendication d'origine, par l'annulation des taxes sur le gazole et l’essence prévues pour le 1er janvier, instaurées sous prétexte d'écologie. Le gouvernement et le président ont reculé dans la confusion. Le mouvement a acquis assez de force pour obtenir ce qu'il veut vraiment, au delà de ces quelques gouttes de carburant qui ont fait déborder le vase, et il peut mettre la révolution à l'ordre du jour. Les gilets jaunes de 2018 sont les héritiers des sans-culottes de 1789. L'affolement du pouvoir et l'aggravation de la répression qui prend des formes odieuses et grotesques ne font que jeter de l'huile sur le feu.

     

    Pour atteindre ses objectifs, le mouvement est sur le point de faire exploser le cadre politique de la Vème République, le mot d'ordre simple et unificateur « Macron démission », qui cristallise et retourne à l’expéditeur le mépris et la haine de classe du personnage, exprime en réalité l'exigence d'un changement de régime. Tandis que la caste oligarchique, prise de panique, rêve ouvertement de dictature, la France en mouvement veut une véritable démocratie sociale où le peuple exerce le pouvoir réel. Cela implique une nouvelle constitution, et un nouveau gouvernement issu du peuple.

     

    Déjà le mouvement rencontre un écho retentissant à l'étranger, dans plusieurs pays européens, et notamment en Belgique. Quelque soit son développement immédiat , il fait déjà craquer l'ordre capitaliste mondial, et son organisation au niveau européen.

     

    Nous vivons des jours historiques : l'histoire de notre pays s’accélère ! Un peuple uni qui s'est mis en mouvement est invincible !

     

    Paris, le 9 décembre 2018

     

    Texte rédigé en commun par les éditeurs des blogs :

     

    Ça n'empêche pas Nicolas http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

    Commun commune (El Diablo) http://communcommune.com/

    Réveil Communiste http://reveilcommuniste.over-blog.fr/

    et leurs amis.

     


  •  
     
     

    « La révolution selon Macron !! » L’édito de Charles SANNAT
     
    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents, Le destin est parfois cruel. Le livre programmatique de Macron était intitulé tout simplement "Révolution". Programmatique, mais aussi presque prophétique. Comme me le faisait si justement remarquer ma femme devant la TSF lors de la journée de samedi, "tu sais mon chéri, il y a quand même un truc qu'on ne pourra pas enlever à Macron, c'est sa capacité à organiser les plus belles festivités commémoratives de mai 68..." Bon, c'était son momen...  
     
     

    _______________________________


    Et si on annulait le prélèvement à la source ? Ce n'est vraiment pas le moment !
     
    Dans cette situation très tendue, et où les annonces du chef de l'État sont plus qu'attendues par les gilets jaunes et autres sans-dents que nous sommes, il est un autre sujet que tout le monde évacue, mais qui constitue une bombe à retardement. C'est le prélèvement à la source et le big bang fiscal qu'il représente et l'usine à gaz qu'il nécessite. Le problème des 13e mois... Par exemple, comment il doit être géré par les entreprises. Actuellement, certaines grosses sociétés tentent de re...  
     
     

    _______________________________


    Retour sur le CICE... Moins de taxes sur l'essence = moins d'aides pour les entreprises !
     
    Comme nous l'apprend cet article du Figaro, "au-delà du pouvoir d'achat, le ton monte entre le gouvernement et le patronat concernant les moyens de récupérer les 4 milliards d'euros qui n'entreront pas dans le budget en raison de la suppression des taxes sur les carburants. Selon Les Échos, l'exécutif entend les récupérer dans les poches des entreprises. Plusieurs options seraient sur la table. Parmi elles, la possibilité de faire une pause l'an prochain dans la trajectoire de ...  
     
     

    _______________________________


    Gilets jaunes... C'est la faute à la Russie, et à cause de Poutine !
     
    Inutile d'essayer d'analyser avec froideur et lucidité le phénomène des gilets jaunes et le besoin viscéral du peuple français de se sentir libre dans un pays devenu étouffant et de choisir son destin, ce qui porte le nom "d'autodétermination". Non, la crise des gilets jaunes, c'est la faute à Poutine comme nous l'apprend cet article du JDD. "Selon le Times et Bloomberg, la Russie se trouve derrière des centaines de faux comptes qui cherchent à amplifier la contestation d...  
     
     

    _______________________________


    Alerte baissière sur les marchés. Croix de la mort... qui tue !
     
    En plus, notre pauvre Macron risque de se prendre un krach financier dans les gencives, ce qui ne va pas arranger ses affaires. Comme disait Jacques Chirac, "les emmerdes, ça vole en escadrille"...

    C'est quoi une "croix de la mort" (qui tue les hausses) ?

    C'est un indicateur graphique et technique très suivi. Lorsque sur les graphiques de Bourse, la moyenne à 50 jours a croisé dans sa chute la moyenne de long term...