• Tensions dans les hauteurs, répercussions nautiques

    3 Juillet 2020

    Newton ne se doutait peut-être pas que sa fameuse théorie de la gravitation serait reprise avec bonheur par la géopolitique. Nous assistons pourtant bien, depuis deux semaines, à une chute de la matière, dévalant de l'Himalaya vertigineux jusqu'à l'océan Indien placide. 

    Au petit matin du 16 juin le monde découvrait avec stupeur que des dizaines de soldats indiens et chinois s'étaient entretués, apparemment au corps-à-corps, dans une lunaire vallée du Ladakh, en bordure du plateau tibétain.

    Si ces paysages grandioses sont le paradis du trek d'aventure, ils constituent également un noeud gordien géopolitique depuis des décennies, voire plus. Au XIXe déjà, Russes et Anglais y pratiquaient avec maestria leur Grand jeu, folâtrant dans ces contrées inconnues au péril de leur vie. Qui recherchait l'alliance des rudes tribus locales, qui explorait les cols pour savoir si une invasion était possible, qui tentait de devancer les manigances de l'autre...

     
    PUBLICITÉ
     

    Parfois, les explorateurs-espions des deux camps se retrouvaient par hasard sur quelque plateau désolé, au milieu des bourrasques de neige. Si leurs métropoles rivalisaient pour le contrôle de l'Asie centrale, les individus eux-mêmes se comportaient souvent en véritables gentlemen, invitant le rival à partager vodka ou brandy. Comme il se disait alors souvent : « Demain, nous nous entretuerons peut-être sur un champ de bataille, mais passons agréablement cette soirée entre gens du monde ».

    Aujourd'hui, trois puissances nucléaires s'y font face sous le regard désapprobateur des plus hauts sommets de la Terre. Mais la région recèle également une hétérogénéité à la limite du concevable. Dans un rayon de 500 kilomètres, vous trouvez les Talibans, le Dalaï Lama, les anciennes routes de la Soie, le K2, les Ouïghours, le Taklamakan (deuxième désert de sable au monde), le point d'arrêt d'Alexandre le Grand, le Tibet, la dernière demeure de Ben Laden, les mystérieux "Aryens" blonds des vallées perdues du Ladakh, la Karakoram Highway reliant la Chine à Gwadar...

    Les pèlerins bouddhistes côtoient les djihadistes fanatiques, les armements dernier cri roulent sur la trace des troupeaux de yaks, les nomades plantent leurs yourtes à quelques hectomètres des bases militaires. Lors de la Guerre de Kargil de 1999, qui a tout de même fait la bagatelle d'un millier de morts dans les deux camps, c'est un simple berger à la recherche de son yak qui a prévenu l'armée indienne de l'infiltration des soldats pakistanais !

    Au centre de toutes les attentions, évidemment, le conflit séparatiste du Cachemire :

    On en connaît l’histoire : une population majoritairement musulmane réclamant son rattachement au Pakistan en 1947, un maharadja hindou souhaitant son rattachement à l’Inde, une partition en deux qui laisse chacun sur sa faim. New Delhi veut récupérer la partie septentrionale ; Islamabad revendique la partie méridionale et instrumentalise les mouvements islamistes qui y mènent la guérilla. Une douzaine de groupes rebelles combattent au Cachemire indien pour son indépendance ou son rattachement au Pakistan, dans un conflit qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts. A partir du milieu des années 1990, ces mouvements furent rejoints par des djihadistes étrangers, arabes et afghans, formés au combat en Afghanistan lors du djihad contre les Soviétiques.

    Mais ce conflit dépasse le seul cadre territorial ou identitaire. Pour le pouvoir pakistanais, la question du Cachemire permet de mobiliser et d’unir derrière lui une société divisée et de faire passer au second plan l’impéritie économique des différents gouvernements qui se sont succédés. Quant à l’armée, elle justifie par ce conflit son budget colossal. Il faut noter enfin que le Cachemire est également un enjeu hydrographique, le Pakistan, et dans une moindre mesure l’Inde, étant fortement tributaires des rivières qui descendent de ses montagnes.

    Sous l’ombre du K2, cet abcès de fixation à la confluence de trois religions – islam, bouddhisme et hindouisme – est également à la croisée de trois puissances nucléaires. Au terme de l’agression chinoise de 1962, condamnée à la fois, fait rare, par l’URSS et les Etats-Unis, Pékin occupa définitivement le territoire indien de l’Aksaï Chin, bande de terre désolée mitoyenne du Cachemire et du Tibet. Le Pakistan a, de plus, cédé à la Chine une partie de son Cachemire septentrional gagné sur l’Inde, sans doute à dessein, afin de compliquer le règlement du conflit, car l’Inde ne peut évidemment pas reconnaître cette cession d’un territoire qu’elle a perdu et qu’elle revendique toujours.

    Le conflit cachemiri est inextricable et explosif, assurément l’un des points les plus chauds du globe malgré l’altitude glacée à laquelle il se déroule, et surveillé de près par tous les états-majors du monde. Au-delà du refus de rendre à l’Inde une région qu’il considère comme lui revenant de plein droit, il semble de toute façon impossible que le Pakistan envisage des négociations de restitution du Cachemire septentrional. Celui-ci est en effet devenu, avec le développement des relations avec sino-pakistanaises, un territoire stratégiquement essentiel : c’est le seul point de contact terrestre entre la Chine et le Pakistan, reliés par la fameuse Karakoram Highway, la route la plus haute du monde, par où transitent biens commerciaux et équipements militaires. Et demain, peut-être, le pétrole et le gaz coulant de Gwadar jusqu’au Xinjiang chinois.

    C'est précisément à la frontière de l'Aksaï Chin qu'a eu lieu l'affrontement meurtrier du 16 juin (étoile rouge sur la carte).

    Si les deux armées veulent maintenant calmer les esprits, l'incident pourrait avoir des conséquences relativement importantes dans notre Grand jeu. Le charme semble définitivement rompu entre le sinophile Modi et Pékin, et l'Inde bruit des appels à boycotter les produits chinois. Quelques mesures ont déjà été prises même si New Delhi, qui dépend économiquement beaucoup plus de la Chine que l'inverse, ne peut aller trop loin.

    Plus intéressant (ou inquiétant, c'est selon), certains stratèges indiens appellent à ouvrir les îles Andaman aux flottes australienne, japonaise mais surtout américaine. Cet archipel paradisiaque aux plages de sable blanc se trouve à un emplacement stratégiquement crucial (cercle rouge), au sortir du détroit de Malacca, pouvant barrer la route du Collier de perles du dragon et de son approvisionnement énergétique.

    Où l'on reparle évidemment de la bonne vieille opposition terre/mer et des moyens de la thalassocratie impériale pour contrer la Chine. En attendant le développement du maillage continental eurasien, ces voies maritimes sont en effet absolument vitales pour Pékin qui commence d'ailleurs à les protéger par des sous-marins.

    Nous n'en sommes pas là et New Delhi n'en est pas encore au stade de prendre une telle décision. Toutefois, les Chinois ne devraient pas prendre la chose à la légère, d'autant que le QUAD pourrait être ressorti de sa boîte en cas de dégradation des relations. Petit rappel pour les nouveaux lecteurs :

    Pour faire simple, le QUAD est la troisième chaîne de containment de la Chine, composé de puissances économiques importantes, en arrière ligne, inféodées aux Etats-Unis : Japon, Australie et, du moins dans les rêves des stratèges US, Inde. Cette alliance informelle, créée au milieu des années 2000, a traversé diverses vicissitudes et connaît un regain de forme avec la sinophobie primaire du Donald, pour une fois d'accord avec son Deep State. D'aucuns voient dans le QUAD le prémisse d'une OTAN indo-pacifique.

    L'Inde de Modi a plusieurs mis le holà, montrant de profondes divergences entre elle et le binôme américano-japonais (l'Australie navigue à vue sur ce dossier, ayant retourné plusieurs fois sa veste selon le gouvernement en place à Canberra). Pas plus tard qu'en mai, nous évoquions la chose en rapportant un nouveau flop du QUAD :

    En réalité, le groupement informel ne s'est jamais transformé en alliance contre la Chine comme le rêvait Washington, l'Inde et même l'Australie refusant de s'engager dans cette voie. Pourtant, notre Grand jeu ne manquant décidément pas de rebondissements, les Etats-Unis ont tenté de redonner une dynamique au moribond avec la crise du coronavirus. Afin de discuter des solutions à apporter à la pandémie, les représentants des quatre pays ont "télé-conférencé" fin mars, invitant même trois autres États - Corée du Sud, Nouvelle-Zélande et Vietnam - pour former un virtuel "QUAD Plus".

    La revue nippo-impériale The Diplomat a cependant très vite douché les espoirs de ceux qui se prenaient à imaginer une grande ligue anti-chinoise. Les nouveaux arrivants n'ont absolument aucune intention de mettre à mal leurs relations avec Pékin et ce QUAD à sept, groupe informel visant uniquement des buts humanitaires, pourrait même faire perdre sa raison d'être au QUAD à quatre, censé contenir (très imparfaitement de toute façon) le dragon.

    Humiliation suprême, même la "mission" humanitaire a fait un flop retentissant dont se lamente un autre article au chapeau intéressant :

    Et la revue de conclure : « L'incapacité du QUAD à cueillir ce fruit à portée de main a permis à la Chine de prendre l'avantage [dans le soft power humanitaire] et a nui à la crédibilité du QUAD. N'ayant mené aucune action coordonnée, même en ces temps d'urgence, il est de plus en plus douteux que le groupe puisse inspirer une quelconque confiance dans la région indo-pacifique. »

    Pourtant, il y a seize mois, nous écrivions un billet qui, s'il revenait sur les malheurs de l'alliance-qui-n'en-est-pas-une, terminait sur un avertissement prémonitoire :

    L'amiral Phil Davidson, chef du commandement indo-pacifique de la flotte américaine, vient de reconnaître que le QUAD est mis en sommeil pour une durée indéfinie. En cause, le refus entêté de New Delhi d'en faire une alliance anti-chinoise, c'est-à-dire un outil de l'impérialisme US dans la région. Et le bonhomme de continuer : « Nous avons remis le sujet sur la table à plusieurs reprises mais le patron de la marine indienne, l'amiral Sunil Lanba, nous a très clairement fait comprendre que le QUAD n'avait pas de potentiel dans l'immédiat ». En décodé : nous ne sommes pas intéressés.

    A la Chine maintenant de faire preuve d'intelligence et de renvoyer l'ascenseur à New Delhi, en cessant par exemple de prendre constamment parti pour le Pakistan dans sa guéguerre avec l'Inde.

    La balle est à nouveau, et de manière deux fois plus urgente, dans le camp chinois qui ne perdrait rien à réfléchir sérieusement sur ses priorités : quelques arpents ridicules et désolés, perdus au fin fond du Ladakh, ou l'assurance que le containment indo-pacifique du dragon restera lettre morte.

    Un dernier mot sur la Russie qui, sachant pertinemment que le triangle Moscou-Pékin-New Delhi a les destinées de l'Eurasie entre ses mains, est évidement bien embêtée par ces chamailleries d'un autre âge. L'ours, dont la relation avec la Chine est officiellement qualifiée de "partenariat stratégique complet pour une nouvelle ère" et celle avec l'Inde de "partenariat stratégique spécial et privilégié", ne veut absolument pas voir ses deux plus chers alliés, d'ailleurs tous deux membres de l'OCS désormais, se déchirer.

    Le Kremlin et le MAE ont été très actifs sur le dossier, et Moscou a fait des gestes relativement forts, tout en prenant bien soin de faire plaisir à chacun. D'un côté, Lavrov a descendu en flèche l'ingérence US à Hong Kong :

    « C'est une affaire intérieure à la République Populaire de Chine et les tentatives américaines d'en faire un scandale international décrédibilisent Washington. Leurs déclarations symbolisent leur sentiment de supériorité et d'impunité, notamment le droit auto-arrogé de distribuer bons points et menaces, qui ne servent en réalité que leurs propres intérêts ». Le dragon en a ronronné de plaisir...

    De l'autre côté, Moscou va accélérer la livraison des S-400 à l'Inde, où les premières batteries devraient arriver dès cette année. Le ministre de la Défense indien est euphorique : « Ce système sera la solution miracle contre nos ennemis. Il libèrera du combat aérien nos avions de chasse qui se concentreront sur leur mission de bombardement de cibles au sol ».

    En réalité, personne ne bombardera personne. Dans un autre billet quelque peu prémonitoire lui aussi, nous expliquions il y a quatre ans que l'intérêt stratégique de la Russie était l'« apaisement des rivalités (notamment sino-indiennes) de ses alliés par la fourniture d'armements sophistiqués ». L'intégration de l'Eurasie passe aussi par la sanctuarisation du territoire des rivaux et à Moscou, on l'a bien compris...

    Tag(s) : #Sous-continent indien#Chine#Russie#Histoire

  • Header Association
    Je signe la pétition "NON" au vaccin obligatoire

    “On n’est pas des cobayes !”

    "NON" au vaccin obligatoire

    Madame, monsieur,

    Il vient de se passer quelque chose de très inquiétant en France et à Bruxelles.

    En France, le Ministère de la Santé a commandé il y a quelques jours des millions de vaccins contre le coronavirus au laboratoire Astrazeneca [1] [2].

    • Le problème est que ce vaccin n’est pas encore au point – de fait, il est impossible de fabriquer un vaccin en 3 mois.
    • Testé sur des macaques, il a donné des résultats très mitigés.
    • Et surtout, ce vaccin n’a pas encore été testé sur des êtres humains, en chair et en os.

    Mais malgré tout ça, la France, avec 3 autres pays, se sont déjà engagés à acheter 400 millions de doses, pour 1 milliard d’euros environ !

    Le patron du laboratoire Astrazeneca prévoit de livrer ce vaccin en octobre prochain, pour une vaccination de masse à l’automne.

    Pire, on vient d’apprendre par une dépêche de l’agence de presse Reuters que ce vaccin qui est destiné aux Français et aux autres citoyens européens contiendra des cellules génétiquement modifiées (OGM)[3].

    La Commission européenne s’apprête même à changer la réglementation pour que les procédures de validation de ce vaccin-OGM soient plus rapides !

    Bien entendu, si on était sûr à 100% qu’un vaccin pouvait être inoffensif et qu’on savait qu’il pouvait sauver des millions de vies comme ses promoteurs le laissent penser…

    … bien sûr ce serait une bonne chose.

    Mais pour l’instant, ce vaccin est encore très loin d’avoir prouvé son efficacité et son absence de dangerosité !

    Pour le Professeur Raoult, développer un vaccin contre le coronavirus en 12 ou 18 mois est de la « science fiction »…

    …et pourtant, ils nous annoncent un vaccin en France à l’automne, donc en moitié moins de temps !!

    Cela veut dire qu’ils ont décidé de ne pas le tester correctement !

    Ce sera vous et moi les cobayes de ce vaccin fabriqué à la hâte !!!

    Sur les macaques testés, les singes vaccinés faisaient moins de pneumonie, mais ils n’étaient pas protégés de l’infection !!! [4].

    Ils continuaient à être contaminés… et PIRE, à contaminer les autres.

    On n’a aujourd’hui AUCUNE preuve que ce vaccin puisse protéger qui que ce soit d’un virus dont on ne connaît presque rien !

    Mais pour le laboratoire qui le fabrique et l’a déjà pré-vendu à l’Union européenne, pas question de perdre du temps :

    • Dans quelques semaines, dès le mois de septembre ils auront “fabriqué déjà plusieurs dizaines de millions de doses”[5].

    Et ils envisagent de “livrer des millions de doses à partir des mois d'octobre/novembre”.

    Un vaccin conçu et fabriqué en quelques semaines ?

    C’est du JAMAIS vu.

    Jamais un vaccin n’aura été développé et mis sur le marché aussi rapidement.

    C’est d’ailleurs ce que dit le Dr Mike Ryan, directeur exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) [6] :

    « Beaucoup de gens se demandent : pourquoi ne pas juste créer un vaccin et le donner aux gens ?

    Eh bien on a appris beaucoup de choses sur la vaccination de masse, et s’il y a bien une chose plus dangereuse qu’un mauvais virus, c’est un mauvais vaccin.

    Nous devons être très très prudents dans le développement d’un produit qu’on va injecter potentiellement à la majorité de la population mondiale ».

    Bien sûr, le coronavirus a semé la panique en Europe et tué plusieurs dizaines de milliers de personnes, et il faut tout faire pour éviter que ce virus sème à nouveau la terreur…

    … mais la décision de vacciner des millions de gens aussi rapidement paraît insensée.

    C’est ce que dit le célèbre immunologiste Dr Antony Fauci, qui a eu la tâche difficile de conseiller le président Donald Trump :

    "La pire chose qu’on puisse faire est de vacciner quelqu’un pour le protéger d’un virus... et au final d’aggraver son état”.

    Voilà la première raison de mon inquiétude : dès cet automne, des millions… voire des dizaines de millions de personnes vont probablement recevoir une INJECTION d’un vaccin sur lequel on n’a aucun recul.

    Un vaccin qui est censé agir directement sur votre système immunitaire, une des fonctions les plus complexes du corps humain.

    On l’a vu précisément avec le Covid-19 : quand le système immunitaire se détraque comme avec les orages de cytokines… cela peut conduire à la mort.

    Pendant des mois, cette pandémie mondiale nous l’a rappelé : il faut être très humble face à la Nature.

    Il y a des choses qu’on ne comprend pas, qu’on ne maîtrise pas.

    Pendant des mois, les plus grands experts, infectiologues ou virologues se sont penchés sur ce virus…

    … sans jamais être capable de prédire ce qui allait se passer.

    … sans avoir la moindre idée de la manière de le stopper.

    … sans trouver la moindre piste pour le traiter.

    La seule action qui a été efficace sur le plan sanitaire est un vieux réflexe, qu’on pratiquait au Moyen-Âge face aux grandes épidémies : on isolait les lépreux et les pestiférés.

    Mais les avancées scientifiques dans tout ça ?

    AUCUNE. RIEN. ZÉRO.

    Et on nous dit aujourd’hui qu’une équipe de chercheurs de l’université d’Oxford a trouvé la clef pour stopper ce virus avec un vaccin développé en quelques semaines ??

    Ce serait trop beau !

    Les vrais experts n’y croient pas, moi non plus.

    Et pourtant, le pire risque bien d’arriver.

    La deuxième raison de mon inquiétude : c’est qu’on risque de ne pas avoir le choix.

    Oui, les autorités de santé pourraient très bien rendre ce vaccin OBLIGATOIRE.

    Pour le moment, une telle décision n’est pas légale.

    Mais la Direction Générale de la Santé dit déjà les choses très clairement sur LCI :

    Vous avez bien lu : AUCUNE PISTE N’EST ÉCARTÉE [7].

    Après la crise que nous venons de traverser, ils sont capables d’imposer les mesures les plus folles.

    Ils invoqueront l’état d’urgence sanitaire.

    Même si on n’a aucun recul sur ce vaccin

    Même si on ne sait pas si le virus va “revenir”

    Et, je le crains… même si on n’est pas d’accord pour se faire vacciner.

    Voilà pourquoi je vous invite à signer cette pétition pour éviter que, dans quelques semaines, on nous impose de force un vaccin.

    Je signe la pétition "NON" au vaccin obligatoire

    Car la crise que nous venons de traverser va donner aux autorités de santé les “pleins pouvoirs”...

    … et ça, pendant des années et des années.

    La “technocratie” de la santé a désormais les mains libres.

    Rappelez-vous : en moins de 24 heures, les hauts fonctionnaires du ministère de la Santé ont réussi à mettre un pays entier à l’arrêt.

    Pendant des semaines entières, ils ont fermé :

    • les écoles, les crèches, les universités
    • les magasins
    • les entreprises
    • les restaurants et les bars
    • les églises et ils sont même allés jusqu’à interdire les enterrements en famille

    Et demain, au “nom du coronavirus”... ils pourraient très bien vous imposer un vaccin que vous ne souhaitez pas.

    Attention, la décision n’est pas prise.

    Mais c’est une vraie menace.

    Car je le rappelle, un vaccin, c’est une des choses les plus complexes à développer.

    “Le temps de développement d’un vaccin se mesure normalement en année, pas en mois”.

    (Dr Amesh Adalja chercheur, Johns Hopkins University).

    Même quand on est face à une maladie bien identifiée comme la grippe, la rougeole...

    Mais là, on est en plus face à un virus dont on ignore encore presque tout :

    • Peut-être bien qu’une 2e vague se produira et que le virus reviendra à l’automne...
    • Peut-être aura-t-il muté...
    • Et peut-être que le virus aura disparu..

    Franchement, personne ne le sait aujourd’hui : ni le professeur Raoult, ni Jérôme Salomon, ni les Chinois, ni les Américains.

    Une seule chose est sûre aujourd’hui : nous n’avons pas envie d’être “pris de court” et qu’en octobre, on nous force à nous vacciner contre le Covid-19.

    La décision n’a pas été actée, mais il faut TOUT faire, dès aujourd’hui, pour refuser ce vaccin obligatoire.

    Voilà pourquoi je vous invite à signer cette pétition pour éviter que, dans quelques semaines, on nous impose de force un vaccin.

    Je signe la pétition "NON" au vaccin obligatoire

    Ne pensez pas que c’est impossible : la crise a rendu tout ça possible… et même probable

    Qui aurait pu imaginer en début d’année qu’on fermerait TOUT un pays en quelques heures ?

    Qu’une poignée de hauts fonctionnaires et le cabinet du ministre de la Santé nous disent :

    • si OUI ou NON on a le droit de sortir de son appartement…
    • si OUI ou NON on peut aller voir son père ou sa mère, ses enfants ou petits-enfants.

    Honnêtement, personne n’aurait jamais cru à un tel scénario.

    Attention : il ne s’agit pas de remettre en cause toutes les décisions qui ont été prises.

    Certaines étaient nécessaires.

    D’autres auraient probablement pu être évitées.

    Mais ce n’est pas le passé qui nous intéresse : c’est ce qui va se passer demain.

    Au “nom” du Covid-19, ils ont maintenant les pleins pouvoirs sur notre santé.

    Rien ne pourra plus jamais les empêcher d’imposer tout ça aux Français.

    Après cette crise sans précédent, qui osera contester des décisions des autorités de santé, censées protéger les Françaises et les Français contre la pandémie ?

    Personne.

    Voilà pourquoi je vous invite aujourd’hui à signer cette pétition contre un vaccin obligatoire.

    Je signe la pétition "NON" au vaccin obligatoire

    Aujourd’hui en France, aucune loi ne prévoit qu’on peut obliger des adultes à se faire vacciner.

    Mais qu’en sera-t-il dans quelques mois ?

    Quel député osera voter contre un projet de loi censé défendre les Français face à un virus potentiellement mortel.

    Quel sénateur osera prendre le risque de dire “non” ?

    Ne comptez pas sur l'administration… ni sur les politiques pour vous protéger.

    Au contraire, attendez-vous à ce qu’ils utilisent notre peur :

    Le danger : qu’on nous fasse du “chantage au vaccin”.

    Aujourd’hui, je vous invite donc à refuser catégoriquement ce “chantage au vaccin” en signant cette pétition contre le vaccin obligatoire.

    Car si on ignore totalement comment un vaccin pourrait agir sur une éventuelle 2e vague…

    … on sait qu’il existe des solutions simples pour mieux prévenir la mortalité de ce virus.

    On sait par exemple que la carence en vitamine D qui touche la majeure partie de la population française et européenne est un des facteurs qui aggrave la mortalité chez les personnes infectées par le virus.

    Est-ce que la Sécu vous incite à en prendre ? Non...

    C’est même exactement le contraire qui se passe :

    Ils en profitent pour TUER les médecines douces :

    L’exemple le plus flagrant, c’est “l’affaire de la vitamine D”.

    En pleine “tempête” coronavirus, alors qu’il y a des sujets bien plus graves à traiter - comme le manque de médicaments de réanimation...

    … l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSM) a trouvé utile de faire une mise en garde contre la supplémentation en vitamine D.

    On croit rêver !

    C’est au contraire prouvé que c’est un des rares éléments capable de réduire le risque de morbidité du Covid-19.

    Et plutôt que de faire de la prévention avec la vitamine D, ils ont profité de cette période de terreur pour s’attaquer aux autres remèdes naturels.

    Des alertes ont été émises contre les plantes qui ont une action anti-inflammatoire naturelle comme le curcuma ou des plantes qui contiennent des principes actifs proches de l’aspirine, comme la Reine-des-prés ou le Saule.

    Hélas, ces plantes ont une action beaucoup moins gênante que les anti-inflammatoires chimiques comme l’Ibuprofène… utilisé par des millions de Françaises et de Français !

    Pire : les autorités de santé ont aussi profité de cette crise pour “taper” sur les huiles essentielles.

    Là encore, est-ce qu’il n’y avait pas plus important ??

    Surtout quand on sait que certaines huiles essentielles possèdent des propriétés antivirales très intéressantes.

    Ils veulent à tout prix faire croire que les médecines douces et la santé naturelle sont une menace pour la santé… surtout après cet épisode “Covid-19”.

    C’est vraiment un comble !

    Surtout quand on sait que chaque année en France, 13 000 personnes sont tuées à cause des médicaments (certains parlent même de 34 000 décès)[8][9].

    Alors aujourd’hui, levons-nous pour éviter un coup de massue à la rentrée : NON au VACCIN OBLIGATOIRE.

    Si un vaccin dont l'innocuité et l’efficacité sont prouvées, chacun doit être libre de décider s’il veut se faire vacciner ou non.

    Mais refusons d’être les cobayes de l’industrie pharmaceutique européenne ou chinoise.

    Car il n’y a qu’eux qui ont quelque chose à gagner dans cette histoire.

    Pour cet ex-dirigeant de l’OMS :

    “C’est un SCANDALE”

    Voici ce que Germán Velásquez, ancien directeur à l’OMS, dit de ce futur vaccin :

    “Les [laboratoires pharmaceutiques] veulent en faire le marché du XXIe siècle, une poule aux œufs d’or[10].

    C’est un scandale.

    D’autant que des sommes gigantesques d’argent public sont allouées à des firmes privées pour qu’elles trouvent des vaccins".

    A travers le monde, 120 vaccins sont en cours de fabrication… c’est comme la ruée vers l’or.

    Tous les chercheurs sont concentrés sur cet objectif unique : et ils sont prêts à tout pour décrocher cette “poule aux œufs d’or”.

    Même à faire un vaccin OGM… avec l’aval de la Commission européenne :

    C’est la grande agence de presse britannique Reuters qui a révélé ça le 10 juin 2020[11].

    La Commission européenne serait sur le point d'assouplir la réglementation sur les Organismes génétiquement modifiés (OGM).

    Devinez pourquoi...

    … pour le vaccin anti-covid.

    Bruxelles devrait prendre des décisions pour faciliter les essais cliniques des médicaments et des vaccins contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM).

    Et d’après l’agence américaine, le vaccin développé par la firme d’AstraZeneca fait précisément appel à des OGM, comme le vaccin que sont en train de développer le géant chinois Cansino et le Big Pharma américain, Merck.

    Vous voyez qu’ils sont prêts à tout ?

    Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.

    Pour vous, le Covid a probablement été une épreuve.

    Pour certains ça a même été une tragédie : des êtres chers sont morts, souvent seuls, loin de ceux qui les aimaient.

    Mais pour l’industrie pharmaceutique, c’est une aubaine !!

    L’affaire du siècle même.

    Je vous préviens : tous les coups seront permis.

    S’ils veulent vous obliger à vous vacciner, ils y arriveront.

    Ils vont réussir à convaincre nos dirigeants.

    Ils ont des armées de “lobbyistes” dont c’est le métier.

    Et, face à la panique publique, les ministres seront plus faciles à convaincre que jamais.

    Regardez ce qu’il s’est passé avec la chloroquine :

    Il a suffi que les lobbys lèvent le petit doigt… et le sort de ce traitement était réglé.

    En France, le ministre de la Santé s’est jeté sur la première étude négative publiée dans le Lancet pour interdire la prescription de ce remède… du jour au lendemain

    Sur la foi d’une seule publication scientifique !

    Pas de chance, quelques jours plus tard on s’est rendu compte que cette étude était “bidon” ;

    Sans être alarmiste, c’est évident qu’il va se passer exactement la même chose.

    Du jour au lendemain, un ministre risque de décréter que toute la population doit être vaccinée.

    Peut-être commenceront-ils avec nos enfants.

    Peut-être avec nos aînés.

    Peut-être que ce sera tout le monde, tout de suite.

    Honnêtement, on n’en sait rien.

    Mais nous devons nous battre aujourd’hui pour conserver le droit de l’accepter librement ou de le refuser.

    Je vous en prie, aidez-moi à faire passer ce message important en signant cette pétition maintenant.

    Car dans quelques semaines il sera peut-être trop tard.

    Merci de votre soutien.

    Guillaume Chopin

    Je signe la pétition "NON" au vaccin obligatoire

    PS : Il est encore temps d'éviter ça : je vous en prie, aidez-moi à faire passer ce message vraiment important "Non au vaccin obligatoire". Car dans quelques semaines, il sera trop tard.

    ____

    Sources :

    [1] https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/24/coronavirus-la-guerre-sans-merci-des-laboratoires-pour-un-vaccin_6043964_3244.html

    [2] https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/14/coronavirus-dans-le-monde-la-chine-enregistre-le-plus-de-cas-quotidiens-depuis-avril_6042784_3244.html

    [3]https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-eu-vaccine-exclusi-idUSKBN23H1IL

    [4]https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/coronavirus-les-doutes-des-scientifiques-sur-le-vaccin-d-astrazeneca_2129259.html

    [5]https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/coronavirus-5-questions-sur-le-vaccin-d-astrazeneca-commande-par-l-union-europeenne_2128216.html

    [6]https://edition.cnn.com/2020/03/31/us/coronavirus-vaccine-timetable-concerns-experts-invs/index.html

    [7]https://www.lci.fr/population/coronavirus-une-fois-mis-au-point-le-vaccin-contre-le-covid-19-sera-t-il-obligatoire-2153875.html

    [8]http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/05/27/les-medicaments-causent-au-moins-18-000-morts-en-france_3418273_1651302.html

    [9] http://www.ouvertures.net/medicaments-entre-13-000-et-34-000-morts-chaque-annee-en-france/

    [10]https://lecourrier.ch/2020/06/22/vaccin-le-marche-du-siecle/

    [11]https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-eu-vaccine-exclusi-idUSKBN23H1IL ____


  • Remaniement : Emmanuel Macron réinvente la Macronie d’avant le Covid-19

     
     
     

     

    Emmanuel Macron a annoncé jeudi 2 juillet lors d’une interview donnée à la presse régionale les grandes lignes de la fin de son premier mandat. Plus une continuité qu’un changement de cap. Ce matin, Édouard Philippe annonçait sa démission, immédiatement remplacé au poste de Premier ministre par Jean Castex. Dans les jours à venir, un nouveau gouvernement entrera en fonction pour appliquer sensiblement la même politique qu’avant la crise du Covid-19.

     

     

    La marque de fabrique du président : le « en même temps ». De droite et de gauche pour la communication, mais clairement très libéral pour sa politique économique, et penchant nettement vers un conservatisme, voire des tendances autoritaires, au fur et à mesure de l’avancée de son mandat. Pour remplacer Édouard Philippe, Emmanuel Macron a nommé un nouveau Premier ministre classé à droite, adossé d’un directeur de cabinet classé à gauche : Nicolas Revel.

    « Nous devons collectivement rompre avec ce qui est la maladie française : la préférence pour le chômage. Le modèle français classique, c’est d’accepter des plans sociaux massifs, ensuite d’avoir un système très généreux qui les indemnise » a sermonné le chef de l’État devant un parterre de journalistes de la presse quotidienne régionale, choisis par l’Élysée pour s’adresser aux Français. Un ton quelque peu méprisant pour les millions de personnes qui subissent les affres du chômage ou l’angoisse des plans sociaux. Et qui rappelle le « traverser la rue » de 2018.

    En tout cas, rien qui n’indique un changement de cap dans la réforme de l’assurance chômage. Au contraire, l’appréciation d’Emmanuel Macron selon laquelle le système d’indemnisation serait trop généreux laisse présager une absence de mesures réellement rectificatrices, à l’occasion des annonces sur ce dossier, encore retardées, cette fois à la fin du mois de juillet. Ainsi, les demandeurs d’emploi devront probablement continuer à travailler plus longtemps pour ouvrir ou recharger des droits comme le prévoit le premier volet de la réforme entré en vigueur le 1er novembre 2019. De plus, le second volet, celui changeant le calcul des indemnités, retardé au 1er septembre 2020 au lieu du 1er avril 2020, a manifestement peu de chance d’être annulé.

     

    Travailler plus

     

    « Le débat […] autour de la durée du nombre d’années de cotisation dans la vie continue à se poser. Nous ne pouvons pas être un pays qui veut son indépendance, la reconquête sociale, économique et environnementale et être un des pays où on travaille le moins tout au long de la vie en Europe », a répondu Emmanuel Macron à une question sur les 35 heures. Rien de neuf depuis ses discours au moment de la crise des gilets jaunes il y a plus d’un an où il mettait l’accent sur le besoin de travailler plus pour créer de la croissance. Une vraie orthodoxie macroniste. Celle-ci n’a d’ailleurs pas été abandonnée pendant la crise sanitaire. Fin mars, le gouvernement modifiait par ordonnance le Code du travail. Dorénavant et jusqu’à la fin de l’année, la durée hebdomadaire du travail peut grimper à 60 heures, malgré un chômage qui explose.

    Autre dossier revenant sur la table : celui des retraites. Un temps enterré, son secrétaire d’État Laurent Pietraszewski mis au « chômage technique » et collé au ministère du Travail, l’entourage du président laisse fuiter depuis des semaines son possible retour par la fenêtre. C’est chose faite officiellement avec l’interview d’Emmanuel Macron : « est-ce que la réforme des retraites est à jeter ? Non ». Il concède de possibles aménagements, mais confirme en même temps ses fondamentaux. Ceux rejetés massivement dans la rue entre décembre et mars.

    Outre le retour de la retraite à points, l’autre volet dit paramétrique, c’est-à-dire budgétaire, fait aussi son retour. « Le deuxième sujet, c’est celui des équilibres financiers. Je demanderai au gouvernement de réengager rapidement une concertation en profondeur, dans un dialogue de responsabilité associant les partenaires sociaux dès l’été sur ce volet des équilibres financiers. » L’été et la rentrée s’annoncent tendus, d’autant qu’Emmanuel Macron a clairement signifié que « la question du nombre d’années pendant lesquelles nous cotisons demeure posée ».

     

    Le « progressisme » en berne

     

    Pas d’inflexion politique non plus sur les sujets non économiques. Parmi les priorités du gouvernement à venir : « le rétablissement d’un ordre républicain juste ». Formulé ainsi, mais surtout après ses déclarations sur un séparatisme supposé de celles et ceux qui se sont mobilisés contre les violences policières et le racisme, cela confirme plutôt une tentation de chasser sur les terres de Marine Le Pen, en vue de la présidentielle de 2022. Un retour à l’ordre plutôt que la prise en compte des évolutions et soubresauts de la société. Un peu comme Nicolas Sarkozy avant lui, avec notamment le débat sur l’identité nationale, lancé en préparation de l’échéance de 2012.

    Hasard du casting, Jean Castex, le nouveau Premier ministre, est justement un ex-sarkoziste. La campagne de 2022 est peut-être déjà lancée, même si le chef de l’État s’en défend. À moins que les questions sociales ne viennent bousculer les plans jupitériens.


  • Horizon 2022, un passeport de vaccination… l’UE rase les murs au sujet de documents bien suspects

     
     
     
    Auteur : Daniele Pozzati Editeur : Walt Jeudi, 02 Juill. 2020 - 11h53

     

    Surprise, surprise, la Commission Européenne (CE) avait un « projet cartographié de vaccination » prêt des mois avant que ne se déclenche la « pandémie » du CoV19 (NdT : en fait le SRAS-COV-2 « Caroline du Nord »…). Ce projet devrait mener à une « proposition de commission pour une carte  / passeport de vaccination commune pour les citoyens de l’UE dès 2022 ».

    Dernièrement mis à jour dans le 3ème quart de l’année 2019, le document de 10 pages (10-page document) le 12 septembre par un « sommet de la vaccination globale » conjointement organisé par la CE et l’OMS.

    Sous le titre « Dix actions vers la vaccination pour tous, tout le monde devrait être capable de bénéficier du pouvoir de la vaccination », le manifeste du sommet se plaint que :

    « Malgré la disponibilité de vaccins efficaces et sans danger, le manque d’accès, la pénurie, la désinformation, le laxisme envers les risques de maladie, diminuant la confiance publique en la valeur des vaccins et augmentant la perte d’intérêt à leur encontre, mine le taux de vaccination dans le monde entier ».

    Et avec ça, les bénéfices des compagnies pharmaceutiques sans aucun doute.

    En juillet 2017 par exemple, l’Italie a rendu 12 vaccins obligatoires pour les enfants. Il s’ensuivit une augmentation du prix des vaccins de 62%, passant de l’ordre de 14 euros à 23 euros la dose.

    Le marché mondial de la vaccination pèse aujourd’hui environ 27 milliards de dollars par an. D’après les estimations de l’OMS, il devrait passer la barre des 100 milliards de dollars en 2025.

    Comme le sommet mondial sur la vaccination de la CE-OMS a aussi discuté un agenda d’immunisation rénové pour 2030, les actionnaires de Big Pharma ne doivent pas s’inquiéter de la performance de leurs avoirs sur le long terme.

    On ne doit vraiment pas « toucher au taux de vaccination mondial ».

    Le manifeste de ce sommet de la vaccination mondiale liste « 10 leçons et actions nécessaires pour la vaccination de tous ».

    Chaque « leçon » est un bijou de ce que le philosophe néo-marxiste italien Diego Fusaro appelle « le capitalisme thérapeutique ».

    Le phrasé est péremptoire et ne laisse aucune marge pour la nuance ou le débat. Des adjectifs comme « tous », « tout le monde », « indiscutable », abondent. Les déclarations au mode conditionnel sont absentes.

    Plus qu’un plan d’action prudent, inspiré scientifiquement et ouvert au doute et au scepticisme, le ton donné de « protéger tout le monde, partout », de « ne laisser personne derrière », est messianique de manière tout à fait inappropriée.

    Qu’en est-il de ceux et celles qui ne voudraient pas être « protéger » de cette façon ? Simplement en Allemagne, au moins 10% de la population est strictement contre une vaccination contre le coronavirus, ce qui représente au moins 8 millions de personnes

    Mais voyons ce que nous pouvons apprendre si on veut, de ces « leçons ».

    La leçon #1 commence par : « Promouvoir le leadership politique mondial et l’implication dans la vaccination », il semble que c’est ce dont nous sommes témoins maintenant, avec les gouvernements dans le monde suggérant que les masques et la distanciation sociale resteront en place jusqu’à ce qu’on ait trouvé un vaccin contre le SRAS-COV-2.

    Quid des politiciens qui sont contre la vaccination ?

    Dira-t-on aux gens qui votent pour eux, comme le fit tristement le commissaire au budget de la CE Gunther Oettinger avec les électeurs de la Liga italienne en 2018, en leur disant que « les marchés leur enseigneront de voter pour les bonnes choses » ?

    Y aura-t-il une nouvelle « pandémie » pour apprendre aux gens à voter pour la bonne chose ?

    Leçon 4, « Frapper à la racine de l’hésitation vaccinale, augmenter la confiance dans la vaccination », ceci a tout l’air d’un modèle pour une campagne de propagande, une qui prévoit, d’après la lecture du programme de vaccination de l’UE, le « développement de modules de formation électronique ciblant les médecins généralistes et les fournisseurs de soin de santé, focalisant sur l’amélioration des techniques pour gérer les populations hésitantes et promouvoir un changement de comportement ».

    Leçon 5, « Rassembler le pouvoir des technologies numériques afin de renforcer le contrôle de la performance des programmes de vaccination », ceci soulève en cette période d’ap de traçage et de bracelets électroniques, des préoccupations légitimes sur la main mise toujours plus avant de la technologie sur nos vies et sur nos corps.

    De quelles technologies numériques parle-t-on ? Peut-être d’une puce électronique sous-cutanée, comme celle qui fut récemment patentée sous le numéro assez satanique de 060606 par la Fondation Bill & Melinda Gates ? (satanic-sounding number 060606 )

    Leçon 9, elle est pour le journaliste alternatif et pour la liberté d’expression en général, des plus menaçante :

    « Donner le pouvoir aux professionnels de la santé à tous les niveaux aussi bien que les médias, pour donner une information transparente, objective et efficace au public et pour lutter contre la fausse information et la désinformation, incluant la lutte contre des plateformes de médias sociaux et d’entreprises technologiques ».

    Nous y sommes : le combat contre les soi-disant fake news est de retour. Plus de boulot pour la horde de « fact checkers » auto-proclamés de Facebook.

    Le terme Fake News est bien entendu un terme de novlangue orwellienne pour toute information non alignée [sur la pensée unique], quelque soit son contenu, son origine ou le fait qu’elle soit vérifiable.

    En fait, le manifeste pour la vaccination globale ne fournit aucune définition de ce que serait une « information objective » ni du reste de ce que serait une « fausse information ou une désinformation ».

    Si les vaccins sont aussi sûrs que l’affirment l’UE et l’OMS sans en apporter l’ombre d’une preuve, pourquoi donc le gouvernement américain a t’il créé déjà dans les années 1980, un corps appelé le « Programme National de Compensation pour les Dommages dus aux Vaccins » (National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) ) ?

    On lit ceci du site internet officiel du VICP : « une alternative sans faille au système légal traditionnel pour résoudre les plaintes résultant des dommages vaccinaux ».

    Avec pas mal de succès semble t’il…

    Dans la période entre le 1er octobre 1988 (début du paiement de compensations) et le 1er juin 2020 (dernières données disponibles), le VICP a attribué pour un total de quelques 4,4 milliards de dollars en compensations financières.

    Ce chiffre exclut toute compensation résultant de poursuites judiciaires abouties, notamment des attaques en justice collectives contre Big Pharma.

    Mais, comme l’explique très bien le réalisateur de documentaires Massimo Mazzucco, les autorités américaines ne se sont pas arrêtées là pour protéger Big Pharma des actions en justice. En 2010, une décision importante de la Cour Suprême des États-Unis a cité le U.S. Code Title 42 ainsi :

    « La loi élimine la responsabilité des fabricants concernant les effets secondaires adverses inévitables des vaccins ».

    La même décision élabore plus loin :

    « Aucun fabricant de vaccin ne peut être tenu pour responsable dans une action légale civile pour des dommages étant survenus de dommages liés aux vaccins ou à un décès associé à l’administration d’un vaccin après la date du 1er octobre 1988… Si la blessure ou la mort a résulté d’effets secondaires qui étaient inévitables alors même que le vaccin a été adéquatement préparé et a été accompagné des directions adéquates et des avertissements d’usage ».

    1988 fut évidemment l’année où le VIPC commença à attribuer des compensations aux victimes de dommages par vaccins, économisant de graves et violents maux de tête à Big Pharma dans le processus.

    Comme la biologiste de système Dr Shiva Ayyadurai le souligne, l’impossibilité d’attaquer en justice les labos pharmaceutiques au sujet des vaccins, combinée avec la perte de bénéfices sur les ventes de médicaments, a fait que les vaccins sont devenus le nouveau modèle d’affaire de Big Pharma. Et maintenant l’UE et l’OMS financée par la Fondation Bill & Melinda Gates emboîtent le pas.

    Karl Marx écrivit ceci dans son « Manifeste du Parti Communiste » (1848) :

    « L’exécutif de l’état moderne n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de toute la bourgeoisie ».

    Si Marx était vivant aujourd’hui, il aurait pu conclure que la gouvernance par une organisation internationale n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de l’élite mondialiste.

    Rraduit de l’anglais par Résistance 71

    (*) merci à Bernardo pour avoir posté le lien de l’article original anglais, l’article valait la peine d’être traduit.


  • Greenpeace
    Facebook Twitter YouTube Instagram
    Pas de carte blanche aux pollueurs
    Greenwashing à l’Assemblée nationale 
    « PLFR 3 ». Derrière ce sigle (peu ragoûtant, on vous l’accorde) se cache le 3e projet de loi de finances rectificative, en cours de discussion à l’Assemblée nationale pour attribuer de nouvelles aides aux secteurs en difficulté. Les entreprises polluantes qui bénéficieront de l’argent public seront-elles contraintes de rendre des comptes sur les plans environnemental et social ? Notre équipe a mis son nez dans le texte pour faire tomber les écrans de fumée verte de la majorité.
    Lire plus
    Suite de l'Affaire DU Siècle
    L’Affaire du Siècle : nouvelle étape
    Début 2019, nous lancions un recours en justice contre l’État pour inaction climatique, rallié par 2,3 millions de personnes. Aujourd’hui, l’État nous a (enfin !) répondu.
    En savoir plus
    Fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim
    Le soleil se couche sur Fessenheim
    La centrale nucléaire de Fessenheim vient d’être débranchée du réseau. Nous vous expliquons pourquoi il était temps, et pourquoi il est nécessaire de mieux anticiper les fermetures à venir.
    Lire l'article
    Élevage industriel : découvrez notre enquête
    Élevage industriel : 10 chiffres choc
    De moins en moins d’agriculteurs, mais de plus en plus d’animaux. Comment cela est-il possible ? Quid des conséquences sociales, sanitaires et environnementales de cette industrialisation ?
    Lire l'enquête
    En bref ...
    Greenpeace
     
    Il y a un orang-outan dans ma chambre !
    Un livre pour enfants en collaboration avec Greenpeace.
    Plus d’infos
    Greenpeace
     
    Les semences paysannes enfin autorisées
    Une bonne nouvelle que vous pouvez lire ou écouter !
    Lire plus
     
    Pour soutenir le travail et l'indépendance de Greenpeace

    Je fais un don
     
    Facebook Twitter Contactez-nous
     
    Greenpeace
    © Greenpeace France 2020

    Crédits photo :
    © Nevio Smajic / Greenpeace, © Bernd Lauter / Greenpeace, © Fred Dott / Greenpeace