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Pamphlet humoristique, poétique et invraisemblable.
Mais aussi :
Appel à la résistance et à la guerre civile symbolique contre les 11 vaccins-poisons Agnès Buzin, adressé à tous les Citoyens Libres et Souverains des Peuples Francophones et à la Démocratie Souveraine de France.
Christian Cotten, psychosociologue, Président de Politique de Vie.
Dimanche 11 février 2018.

 

Christian Cotten
Vendredi 2 Mars 2018

 
Agnès Buzin, tu abuses ! Ta guerre contre les enfants est perdue.
Oui, citoyenne Agnès Buzin, momentanément Ministre de la Santé, c’est à toi que nous nous adressons en ce vendredi 23 février 2018, jour de fête de Saint-Lazare.
Agnès Buzin, tu mens.
Nous allons appeler ici un chat, un chat. Nous entendons t’offrir un recadrage pédagogique on ne peut plus clair qui ne peut qu’être salutaire pour tous nos concitoyens et ta propre sauvegarde.
Agnès Buzin, tu tentes d’empoisonner près de 800 000 bébés par an. Ceci s’appelle un crime.
Agnès Buzin, tu as ouvert la guerre aux enfants.
Nous ne te laisserons pas faire. Ta loi des 11 vaccins-poisons ne sera pas appliquée.
Agnès Buzin, tu mens et tu sais que tu mens, ou alors, jette ton diplôme immérité de médecin.
Tu oses prétendre publiquement que les adjuvants des vaccins ne sont pas toxiques.
Des chercheurs italiens légitimes et crédibles, intègres et indépendants, ont identifié en 2017 plusieurs dizaines de composants métalliques nanométriques toxiques dans 44 vaccins, dont tes onze poisons. Le seul vaccin « propre » : un vaccin pour chats.
Strictement personne ne répond aux questions scientifiques majeures qui se posent face à ces nanotechnologies toxiques dont les effets sont radicalement inconnus à ce jour.
Voir : [http://www.morpheus.fr/composants-metalliques-nanometriques-toxiques-vaccins]url:http://www.morpheus.fr/composants-metalliques-nanometriques-toxiques-vaccins

De même tu connais aussi bien que nous la question de l’aluminium. Le dossier est amplement documenté aujourd’hui par les plus grands noms de la médecine recherche et de la médecine, lorsque ceux-ci réussissent à sauvegarder leur éthique de soignants.
https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=GlQMgvu39gM

Agnès Buzin, tu mens car tu sais que les poisons que tu veux nous vendre et nous imposer ne sont que d’infâmes mélanges de molécules violemment toxiques dont aucun scientifique ne peut à ce jour anticiper les interactions et les effets sur nos corps et nos cerveaux.
Agnès Buzin, tu ne nous feras pas croire que tu ignorais que tes vaccins sont des poisons destinés à réduire les populations de la planète. Les idéologues malthusiens de la prétendue nécessaire réduction des populations l’annoncent depuis des années.
Agnès Buzin, nous avons compris que tu sers aux citoyens une vaste opération commerciale, faite de manipulations de l’information scientifique et de dénigrements ou d’assassinats de ceux qui dérangent par leurs questions et leurs alertes.
Tes poisons ne sont pas des vaccins mais l’arme d’un crime contre les enfants.
Nous prenons acte de cette déclaration de guerre civile que tu nous as faite et nous te disons : tu as perdu ta guerre, ta loi ne sera jamais appliquée.

Nous en sommes désolés : l’heure n’est plus de débattre mais de combattre. Notre combat symbolique ne cessera qu’avec ta disparition de la scène publique, toi et ta loi des onze vaccins-poisons.
Il va donc falloir que chaque français prenne parti dans cette guerre que tu as déclarée aux populations.
Agnès Buzin, tu ne peux ignorer que ta loi enfreint le Code de Nuremberg tout comme le pacte des Droits Civils et Politiques de 1966 ou le pacte d’Oviédo de 97, qui rappellent qu’il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ou encore que l'intérêt et le bien-être de l'humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science.

Or, ta loi des onze vaccins est bien une expérimentation médicale, chimique et nano-technologique à grande échelle, qui advient en violation du principe de précaution et de la morale ordinaire, en violation de la loi Kouchner ou des articles 16 et suivants du Code Civil.
Tes onze vaccins pour plus de 2 000 bébés par jour, ce sont plusieurs dizaines de milliers d’enfants inexorablement atteints d’effets secondaires pouvant provoquer de nombreuses morts indues.
Agnès Buzin, tu agis avec ta loi comme une véritable terroriste, à mi-chemin des inspirations idéologiques nazies et du radicalisme islamique, enfermée que tu es dans tes croyances sectaires. Tu crois détenir la vérité et tu prétends agir pour le bien des autres tout en les empoisonnant. Cela pourrait s’appeler : psychopathie, perversion, intégrisme…
Nul humain sensé ne débat avec un terroriste dans l’instant où il commet son crime.
Nous craignons, Agnès Buzin, que tu ne sois la prochaine victime de la mafia dont tu appliques les plans eugénistes et malthusiens : ils n’hésiteront pas à te sacrifier pour ton échec.
Car une belle majorité de citoyens libres et souverains a désormais compris : tu mets en œuvre les projets d’une bande criminelle organisée qui utilise les services publics pour une vente forcée de faux vaccins qui vont enrichir les actionnaires de l’industrie des chimistes empoisonneurs tout en ponctionnant les fonds de la Sécurité Sociale.
Agnès Buzin, tu mens, et tu nous voles, tout en empoisonnant nos enfants et petits-enfants.

Pourquoi donc ton ministère n’utilise-t-il pas tous ces budgets pour supprimer les 70 000 placements abusifs d’enfants ou soutenir les personnels médico-sociaux en si grande souffrance ou encore lutter contre les réseaux et sectes pédocriminels qui impliquent des acteurs d’État au plus haut niveau dans l’abus et le sacrifice d’enfants au culte de Moloch? Quel budget de ton gouvernement pour retrouver les 11 000 enfants disparus ? Quel budget de ton ministère contre les trafics d’organes et les déclaration prématurées de décès en milieu hospitalier ?
Agnès Buzin, tu as perdu ta guerre. À partir d’aujourd’hui, tu n’es plus médecin. Tu n’es plus crédible. Tu n’es donc plus légitime.
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre.

Nous en appelons solennellement à tous les personnels soignants, libéraux ou fonctionnaires, médecins, pharmaciennes et pharmaciens, infirmières et infirmiers, travailleurs sociaux, responsables médico-administratifs, enseignants et éducateurs ; la plupart d’entre vous savent, il va vous falloir désormais prendre parti devant vos concitoyens : acceptez-vous d’appliquer une loi criminelle ou assumerez-vous d’entrer en résistance face au crime organisé porté par certains acteurs publics complices des vendeurs de poisons, eux-mêmes protégés par un système judiciaire à leur service ?
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre.

Nous en appelons solennellement à un sursaut de conscience collectif : il est temps de sortir des pathologies et des violences imposées au peuple souverain par des élites particulièrement malades et dangereuses pour le bien-être des humains qu’elles cherchent à contrôler comme du bétail.
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre.

Nous appelons tous les citoyens libres et souverains des peuples francophones à s’opposer par tous moyens non violents, symboliques, humoristiques, artistiques, verbaux et judiciaires, s’opposer donc, avec la plus grande détermination, à toute injection des onze vaccins-poisons Agnès Buzin à quelque enfant que ce soit.
Nous les appelons tout autant à confronter leurs médecins et pharmaciens et tous autres acteurs de la santé pour leur rappeler leurs responsabilités et leur premier devoir de professionnels : ne pas nuire. Or, la loi Buzin est une véritable condamnation à mort ou à des maladies incurables pour un nombre injustifiable d’enfants, sans compter les conséquences génétiques.
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre.

Nous appelons tous les dissidents et résistants aux attaques contre les peuples menées par des élites de plus en plus violentes et barbares à s’engager avec la plus grande intensité dans cette guerre civile qui nous est imposée par certains acteurs de l’État.
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre.

Nous appelons ici solennellement les forces de sécurité de ce pays - policiers, gendarmes, CRS, militaires - et les fonctionnaires intègres qui veulent rester au service de la population, à entrer en résistance pour assumer leurs devoirs républicains, en sachant désobéir aux ordres illégaux et illégitimes.
Agnès Buzin, tu as perdu. Tu n’existes plus, tu n’as jamais existé et tu n’existeras jamais, dans aucun temps ni aucun monde.

Nous en sommes désolés pour toi et nous prierons pour que tu te libères des mages noirs pour qui tu travailles et pour que les citoyens en colère ne t’offre en place publique les plumes et le goudron que tu mérites.
Non, tu n’empoisonneras pas nos enfants.
Christian Cotten, psychosociologue, Président de Politique de Vie.