Par guevaranita
24 Août 2020
Publié par El Diablo
image d'illustration
Risques de pénuries, fatigue, fermetures de lits, démotivation... les tensions perdurent à l'hôpital public à l'orée d'une deuxième vague redoutée.
“Hôpital sous tension, personnel épuisé, population en danger, mort du service hospitalier.” La banderole accrochée aux grilles de l’hôpital de Laval a des airs de déjà vu. Depuis jeudi 20 août, des infirmiers et aide-soignants du service chargé d’accueillir des malades du coronavirus sont en grève illimitée.
Le but? Réclamer des moyens supplémentaires pour cet établissement situé en Mayenne, département qui a franchi le seuil d’alerte épidémique cet été. Un peu plus à l’ouest, à Saint-Brieuc ce sont les médecins urgentistes qui se sont mis en grève jusqu’au 15 septembre, avec le même mot d’ordre. Dans le même temps, les urgences de l’hôpital de Boulogne-sur-Mer ont dû être fermées cet été après une vague de démissions dans le service.
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