Par guevaranita
24 Juin 2021
Publié par El Diablo
image d'illustration
Par Jack Dion
La réforme de l’assurance chômage, qui devait entrer en vigueur le 1er juillet aurait eu comme principale conséquence une baisse des allocations touchées par environ 1,5 million de personnes. Le Conseil d’État en a décidé autrement.
À défaut de faire payer les riches, le gouvernement voulait faire trinquer les pauvres. La réforme de l’assurance-chômage, qui devait entrer en vigueur le 1er juillet, avait été conçue et organisée pour remplir cette mission périlleuse. Elle aurait eu comme principale conséquence une baisse des (maigres) allocations touchées par environ 1,5 million de personnes. Jusqu’ici, ces ex-salariés transformés en sans-emploi à l’insu de leur plein gré avaient plutôt du mal à joindre les deux bouts. Avec le tour de vis décrété par le pouvoir, ils auraient eu la chance de finir leur mois avant même de l’avoir commencé.
Le Conseil d’État en a décidé autrement. Saisie par les syndicats, la plus haute juridiction de l’ordre administratif a suspendu la mise en place de la réforme proposée en arguant des « incertitudes sur la situation économique ».
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