Rien ne va plus être comme avant, c’est-à-dire que nous arrivons à la fin de la révolution néo-libérale initiée par le couple maudit Thatcher-Reagan. Macron n’est que la queue de la comète de cette fantaisie ruineuse. Mais le président français n’est pas le seul dirigeant à se trouver dans l’œil du cyclone. En France on a avancé que si Trump avait été acquitté lors de son faux procès en destitution, il était forcément indestructible. Certes dit-on, c’est une brute épaisse, probablement un imbécile, mais politiquement il sait y faire. Rien n’est plus faux. Pour clarifier le débat il est bon que je souligne que je n’ai absolument aucune sympathie pour Hillary Clinton. Mais lors des élections de 2016, Trump a été élu minoritaire, il est arrivé derrière la candidate démocrate avec près de 3 millions de voix de moins, une paille. Mais les Républicains qui s’y entendent pour tricher avaient particulièrement bien découpé les circonscriptions dans les Etats où ils sont aux commandes. On ne le dit pas assez chez nous, mais cette élection a montré les limites de la démocratie à l’américaine. Et depuis cette élection Trump se trimballe un procès en illégitimité dont il ne sort pas. Les derniers sondages montrent que quel que soit le candidat démocrate en face de lui, il perdra – sauf si le redécoupage des circonscriptions l’en empêche, et sauf si les démocrates se déchirent trop. Les handicaps de Trump sont très nombreux. D’abord il s’est mis à dos l’électorat féminin avec ses idées réactionnaires sur l’avortement. Tout le monde sait que lui-même a mené une longue vie de débauche à cause de son argent, mais le voilà qu’il joue les pères la morale en défilant contre l’avortement avec des arrières pensées politiciennes évidentes[1]. Ce répugnant personnage se trouve à contre-courant complet avec l’évolution des mœurs dans le monde entier, même la conservatrice Irlande est finalement venue à la légalisation de l’avortement[2]. Seuls restent dans le camp de l’obscurantisme le plus farouche le Pape et les pays musulmans. La Tunisie fait exception dans cette conjuration des imbéciles, mais dans ces pays la pression des femmes pour avoir le droit de choisir est aussi très forte, seule la répression policière freine cet avancement des mœurs.
Le 24 janvier Trump s’affiche avec les anti-avortement
Ensuite malgré la chanson mille fois répétée d’une embellie économique, l’économie américaine est à l’agonie. Certes le taux de chômage est très faible, aux alentours de 3,6%, et Macron s’en contenterait. Mais le taux d’activité est lui aussi très faible, il tourne autour de 63,5%, tandis qu’en France il est à 69 %, avec une population pourtant plus vieillissante que la population américaine, soit 5,5 points au-dessus. Autrement dit, pour comparer le taux de chômage US et français, il faut rajouter ces 5,5 points, soit 9 %. Si le taux d’activité est si bas aux Etats-Unis, c’est essentiellement parce qu’une très large partie de la population est sortie du système depuis 2008 et n’y est pas retournée. Certes la croissance est là, du moins si on ne produit rien, on fait de l’argent, mais elle se réalise en rejetant une grande partie des étatsuniens dans l’ombre et dans la pauvreté. Le nombre des inemployables comme disent les économistes est devenu dans ce pays extravagant, dans ce pays violent on compte plus de deux millions de prisonniers, ce sont des chômeurs en moins. Cette situation explique d’ailleurs pourquoi les fameuses performances dans ce domaine de Trump n’arrivent pas à convaincre les Américains qu’ils vivent une période extraordinaire de prospérité. Je pourrais ajouter que si le marché du travail américain était aussi dynamique qu’on le prétend, Trump ne s’amuserais pas à construire un mur avec le Mexique, au contraire, il approuverait, en bon capitaliste qu’il est, leur arrivée pour mieux faire de la croissance.
Déclin du taux d’activité aux Etats-Unis sur la longue période
Mais il y a pire encore dans ce désastre qui couve une nouvelle crise, sans parler d’écologie, c’est l’endettement. Comme les autres présidents américains « républicains » avant lui, Reagan et les deux Bush, Trump a fait exploser l’endettement. Ce qui veut dire que la FED a distribué de la monnaie en grande quantité sans s’occuper de la solvabilité des emprunteurs. Les déficits budgétaires ont explosé comme nous le voyons ci-dessous. Non seulement la dette publique a dépassé depuis longtemps les 100%, mais Trump – ou plutôt ses conseillers qui viennent tous de chez Goldmann & Sachs – a relancé l’endettement des ménages et des entreprises à des niveaux jamais vus auparavant, ni en 1929, ni même en 2008. Il y a des débats nombreux sur ce thème, notamment pour savoir si on doit ou non se préoccuper de la dette. Trump, à l’inverse des Européens, dit qu’il faut s’en moquer, et il s’en moque bien. Cependant, s’il est certain que ce laxisme budgétaire a surtout profiter à la classe moyenne, bien moins aux pauvres, plus dure sera la chute, puisqu’en effet, l’économie américaine est entrée dans une phase de ralentissement depuis maintenant au moins six mois[3]. Le problème de l’endettement c’est qu’il met à la torture le système financier dès que la croissance ralentit. Et c’est ce qui va se passer avec en prime la dépression de l’économie chinoise pour cause de coronavirus. Et puis, l’argent facile et les faibles taux d’intérêt ont boosté les cours de la bourse dont la croissance a été supérieure à la croissance de l’économie réelle, ce qui est toujours un très mauvais signal.
Evolution des endettements étatsuniens – source Wikiwand
Cet endettement croissant est évidemment appuyé par une baisse des impôts sur les revenus. Ce qui creuse le déficit public et qui justifie ex post une baisse des budgets sociaux. Il y a périodiquement aux Etats-Unis, Reagan, les Bush et maintenant Trump, cette volonté – qu’on retrouve chez Macron d’ailleurs – de tuer l’assistanat pour les pauvres et d’assister au contraire les très très riches. On voit ci-dessous que les contributions des très très riches sont maintenant inférieures à celles des pauvres ! Ce qui n’empêche pas ces mêmes très très riches de pleurnicher sur l’impôt confiscatoire, comme si leur fortune était le fruit de leur travail ! Evidemment cette politique fiscale, aggravée par Trump, mais qui est tendanciellement celle des Etats-Unis depuis 60 ans, est un des vecteurs d’une accélération des inégalités sociales. Cependant, comme les classes moyennes ont bénéficié de fortes remises d’impôts sur le revenu, cela explique que Trump dispose encore d’un socle électoral relativement stable. En outre ces extravagances ont permis de relancer toujours plus haut la consommation… mais à crédit !
Emmanuel Saez and Gabriel Zucman, The triumph of injustice, WW Norton & Co, 2019
Nous sommes dans un système de « déficits jumeaux » aggravé. En effet, l’endettement total des USA – public, privé, entreprises et ménages – s’accompagne d’un déficit commercial aggravé comme le graphique suivant le montre. Ce creusement permanent du déficit commercial prouve deux choses :
– que l’économie américain ne s’est absolument pas redressée avec le président peroxydé, le slogan « Will make América great again » est juste un slogan et non une réalité. Au contraire sa dépendance à l’économie étrangère n’a jamais été si forte que sous Trump que certains chez nous, séduits sans doute par sa diplomatie de la brute, veulent croire encore comme un parangon du nationalisme.
– Mais comme on sait, un déficit d’une manière ou d’une autre doit être financé. Même si l’inflation est plus forte aux Etats-Unis qu’en Europe, elle reste tout de même assez faible. Les déficits jumeaux américains sont financés essentiellement par l’étranger, les pays qui ont des excédents commerciaux importants, et notamment la Chine. Comme on le sait la Chine est malade sur tous les plans. Avant d’être touchée par le coronavirus, son économie était très convalescente et donnait des signes de fort ralentissement. Mais le Coronavirus vient rajouter la touche qui manquait à ce tableau du désastre. Pour des raisons évidentes la Chine va devoir changer de logiciel et donc se fermer au reste du monde. Seul Trump, cet imbécile, croit qu’avec les chaleurs du mois d’avril le coronavirus disparaitra[4], alors que les dernières évaluations de l’OMS sont très alarmistes[5]. Il n’y a pas que Macron qui dit n’importe quoi. Ce drame sanitaire va engendrer forcément un recul – voire une dépression – de l’économie. Il est donc très probable que la Chine soit obligée de vendre une partie de la dette américaine pour se renflouer, ce qui ferait plonger le dollar et probablement engendrerait une crise financière importante. Les économies du monde entier étant toutes liées entre elles, la croissance devrait fortement faiblir en 2020[6]. La nervosité actuelle des Bourses montre que les marchés vivent dans la crainte.
Mais il n’y a pas que l’économie dans la vie, et d’autres signes devraient inquiéter Trump, s’il avait un peu de lucidité. D’abord le fait que les Américains – à 60% – considèrent que l’acquittement de Trump est le résultat d’une falsification du Sénat, que les Républicains ont truqué le procès en refusant d’entendre les témoins de ses turpitudes. Trump apparait comme un président malhonnête et menteur. Il est encore en ligne de mire pour être intervenu pour influencer le jugement d’un de ses amis, un bandit, Roger Stone, comme si son acquittement bidon devant un Sénat bidon, lui valait l’impunité pour toutes ses autres turpitudes passées et à venir[7]. C’est quelque chose qui passe très difficilement aux Etats-Unis, bien moins qu’en France en tous les cas où Macron peut piétiner l’Etat de droit sans que les journalistes ne s’en émeuvent. Quoique, contrairement à ce qu’on croit, la presse américaine soutient partiellement Trump. Notez par ailleurs que Trump n’a jamais passé la barre fatidique des 50% de popularité, comme le montre les sondages ci-dessous, même s’il a un socle électoral plus solide que celui de Macron chez nous, il est majoritairement détesté pour ce qu’il est et pour ce qu’il fait. L’écart qu’on trouve entre ceux qui approuvent Trump et ceux qui le désapprouvent est à peu près le même que celui qu’on donne pour l’instant entre les principaux candidats démocrates et lui pour la prochaine élection. Pourquoi donc malgré cette relative prospérité de l’économie américaine et un niveau de chômage très faible, Trump n’est-il pas plus haut dans les sondages ? Les Américains ne se rendraient-ils pas compte du bonheur d’avoir un tel héros à la tête du pays ? Comme en France les citoyens seraient des imbéciles ou des ingrats et ne comprendraient pas où se trouve leur intérêt. Sauf qu’aux Etats-Unis, pour le moment, on ne manifeste pas, ou très peu, dans les rues comme en France. Sans doute parce qu’il n’y a pas là-bas de modèle social à défendre. Le moins qu’on puisse dire est qu’ayant été élu, mais minoritaire, son mandat reflète une fracture grandissante au cœur de la population. Ce qui peut être d’ailleurs compris comme le retour de la lutte des classes dans ce grand pays. Peut-être même une tendance à la guerre civile si l’économie s’effondre.
Moyenne des sondages de popularité de Trump depuis 2017
En vérité Trump amalgame contre sa personne de très nombreux opposants. D’abord il y a les démocrates qui considèrent que bien que son élection ait été légale, elle n’en était pas moins illégitime[8]. Mais si les Républicains sont assez soudés derrière Trump – ils ont trop la trouille pour s’y opposer, à part Mitt Romney – c’est du côté des indépendants – ces électeurs qui ne sont pas comptabilisés pour les primaires dans un camp ou dans un autre, que Trump perd du terrain.
En dehors des femmes, il a sur le dos les écologistes qui voient les dégâts concrets que sa politique inflige au pays – notamment la mise en scène de la sortie du traité de Paris. Il a ensuite les Amérindiens à qui il a déclaré la guerre. Or ceux-ci sont les vrais Américains, ce sont eux à qui on a volé la terre, la culture et la vie pour célébrer dans ces territoires la passion de la marchandise et du capital. Trump – ce petit-fils de migrants allemands – veut pourtant encore plus. Il veut leur prendre ce qu’il leur reste de terres sacrées pour faire plaisir à la canaille de milliardaires dont il est. Et puis il y a contre lui les noirs, les hispaniques, tous ceux qu’il a maltraités d’une manière ou d’une autre. Car Trump est raciste, même si comme les évangélistes il ménage les Juifs. Les Américains n’aiment pas son imbécilité, ni sa coiffure peroxydée, ni son maquillage orangé permanent qui reflète sa grande vulgarité. C’est le premier président aussi vulgaire que l’Amérique a connu – même cet imbécile de Reagan n’avait pas été aussi loin dans la grossièreté obtuse. Mais au fond il représente bien l’entreprise mondiale qui aujourd’hui mène la vie dure aux plus pauvres et crée un fossé démentiel entre les riches et les pauvres. Lors de son centième anniversaire le très regretté Kirk Douglas avait écrit une lettre à Trump pour le mettre en garde sur la dislocation de la société qu’il s’apprêtait à produire[9]. Evidemment il n’a pas été entendu. La question est la suivante, les Etats-Unis peuvent-ils éviter une guerre civile ?
Ce qui se passe aux Etats-Unis est pourtant assez nouveau, au moins depuis 2016. C’est l’émergence de Bernie Sanders. Peu importe au fond qu’on juge son programme suffisant ou critiquable sur tel ou tel point. Si Trump a donné un grand coup de barre vers l’extrême-droite, Sanders lui a donné un grand coup de barre à gauche. La complémentarité des deux politiciens fait sortir le système de ce centrisme mou dans lequel les Etats-Unis baignent depuis des lustres, ce qui faisait dire qu’on vote pour Obama ou pour Rodney, peu de choses au fond les différencient. Mais depuis 2016, les choses ont changé. D’abord parce que Bernie Sanders est le premier politicien d’envergure depuis longtemps à oser parler de « socialisme », sans être ridiculisé. Bien au contraire, il remplit les stades et de partout où il intervient avec des discours tranchants, il est fortement applaudi, y compris à Harvard. Son public est très jeune également, il fait un tabac sur les campus où les étudiants très endettés comprennent ce qu’il raconte à ce sujet. C’est également le candidat qui plait le plus aux « indépendants » et aussi celui qui est capable de lever le plus de fonds, non pas auprès des milliardaires, mais auprès des petits souscripteurs. Ces derniers jours on voit s’effondrer les candidatures de Joe Biden et d’Elizabeth Warren. Ces candidats sont trop modérés pour les batailles qui s’engagent. Sanders vient de remporter les caucus d’Iowa, du New Hampshire et maintenant dans le Neveda. Et les sondages le donnent en tête sur l’ensemble du territoire[10]. La dynamique est clairement pour lui. Il n’est pourtant pas encore au bout de ses peines, car on ne sait pas comment les délégués se comporteront à la convention du parti démocrate en juillet prochain. On en saura plus le 3 mars après le super Tuesday. S’il devait réussir à l’emporter sur Trump, ce serait un coup de tonnerre d’une dimension planétaire. D’abord parce que les Etats-Unis sortiraient de la longue nuit conservatrice qui a travaillé à tout privatiser. Ce serait aussi probablement un tournant pour la défense de l’environnement, une rupture aussi avec l’idéologie du profit et de la croissance infinie. Peut-être une révolution équivalente à celle qu’avait initiée Roosevelt. Il a mis l’accent sur l’accès de tous à l’éducation, à la santé notamment. Mais aussi sur une nécessaire restriction des inégalités de revenu, proposant de surtaxer les très riches pour financer son programme. C’est un tournant idéologique qu’on avait déjà perçu il y a quatre ans, mais qui semble s’être amplifié avec des prises de positions plus nettement à gauche du côté des candidats démocrates pour les postes de sénateurs et de gouverneurs. La défaite de Clinton en 2016 a incité le parti démocrate à gauchir son discours, de mettre plus l’accent sur la lutte contre les inégalités, l’éradication de la pauvreté et également la protection de l’environnement. Peu importe la sincérité de ceux qui portent ce discours. Il correspond à une attente des Américains. C’est une manière de ringardiser Trump empêtré non seulement dans des multiples problèmes judiciaires, lui, sa famille et ses amis, mais aussi dans ses relations avec les évangélistes. Les sondages le confirment, le capitalisme ne fait plus rêver personne, 56% des salariés du monde entier pensent maintenant que ce système, et les valeurs d’enrichissement et de compétition, apporte plus d’inconvénients que d’avantages[11]. Ce sont plus les valeurs de partage et de solidarité qui semblent avoir le vent en poupe aujourd’hui. Ce qui par parenthèses fait passer le programme de Macron pour complètement en dehors du coup.
D’autres sondages ont en effet montré que le Congrès pourrait basculer en 2020 du côté démocrate, et évidemment la défaite de Trump conduirait le parti Républicain à une déroute dont il mettrait longtemps à se remettre[12]. Il semble qu’au niveau du choix des représentants, les Américains manifestent une grande volonté de changement, les nouveaux jeunes démocrates sont beaucoup plus à gauche que les anciens, ils sont plus combattifs aussi. Cette montée en puissance d’une gauche démocrate est un facteur positif pour soutenir Sanders. On sait cependant que celui-cia de très nombreux handicaps. D’abord son âge, il a 78 ans. Certes Trump n’est pas beaucoup plus jeune, il va sur ses 74 ans, mais il a pour lui l’appareil d’Etat qu’il contrôle d’une main de fer, et une manne financière fournie par ses amis milliardaires deux fois plus importante que celle de Sanders. Or ce dernier va dépenser pas mal d’argent et d’énergie pour s’imposer dans les primaires, tandis que Trump est déjà investi, sans avoir à se battre pour cela. Même si une grande partie des Républicains le détestent pour ne pas dire plus, ils craignent qu’en le combattant, ils ne perdent leurs prébendes. Les Républicains ont commencé d’ailleurs à entreprendre une campagne contre Sanders pour tenter de démontrer qu’en tant que socialiste, la plupart des démocrates voteront contre lui s’il était leur candidat. Fox News est typique de ce genre de désinformation. On voit les contours de la thématique de Trump : votez pour moi car je défends le travail – lui qui n’a jamais travaillé d’ailleurs – et la propriété, je suis l’incarnation du rêve américain. Le rouge Sanders est un agent de l’étranger, un antipatriote. Evidemment si ce genre de combine éculée marche encore dans l’Amérique du XXIème siècle, ce sera à désespérer.
PS : On apprenait le 24 février que Clint Eastwood avait décidé de ne plus soutenir Trump et de voter démocrate. Certes, il dit qu'il soutient Bloomberg, mais c'est déjà un premier pas. Ce qui veut dire que pour de nombreux Républicains qui votent, Trump n'est plus acceptable.
[1] https://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/Pourquoi-Donald-Trump-choisi-defiler-contre-lavortement-2020-01-23-1201073725
[2] https://www.ouest-france.fr/europe/irlande/le-parlement-irlandais-vote-pour-la-legalisation-de-l-avortement-6128717
[4] https://www.huffingtonpost.fr/entry/pourquoi-comme-trump-on-a-tort-de-penser-que-les-virus-disparaissent-au-printemps_fr_5e441182c5b61f8ad4e2477d
[5] https://www.lejdd.fr/International/face-a-la-crise-du-coronavirus-la-prudence-et-les-exces-du-chef-de-loms-3951158
[6] https://www.latribune.fr/economie/international/le-coronavirus-va-peser-sur-la-croissance-des-economies-emergentes-839289.html
[7] https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/etats-unis-donald-trump-accuse-d-ingerence-judiciaire-au-profit-d-un-ami-proche_3822577.html https://parismatch.be/actualites/politique/372096/donald-trump-commue-une-serie-dhommes-riches-et-corrompus-et-fait-polemique-aux-etats-unis
[8] On sait que les Républicains ont une grande habitude de la tricherie, et que la première élection de George Bush avait été entachée de trucages à grande échelle.
[10] https://www.lemonde.fr/international/article/2020/02/23/primaires-democrates-bernie-sanders-conforte-sa-place-en-tete-dans-le-nevada_6030513_3210.html