S’agit-il de propagande de guerre ? Chacun doit savoir tirer ses propres conclusions en croisant toutes les informations. Réd. ASI
On est allé sur la ligne de front russe du Donbass | Tchétchènes et para-militaires
2 mois en zones de combats. 2 mois en tension. 2 mois dans une partie du monde
boudée par la majeure partie
des médias. 2 mois en « territoire ennemi » : dans le Donbass pro-russe. Dans ce
documentaire exceptionnel,
notre reporter vous amène sur la ligne de front russe, au Donbass, au plus près
des combats, entre Marioupol
et Donetsk. À la rencontre de commandants Tchétchènes de Kadyrov,
ou
encore du bataillon Abkhaze – des
para militaires du Caucase – dans les tranchées, en passant par zone de
combats d’Azovstal à Marioupol où
sont retranchés aujourd’hui les derniers soldats ukrainiens, ce documentaire
va vous permettre de mieux
comprendre
ce qu’il se passe sur le terrain dans une guerre de haute intensité.
Source: Livre Noir
Ce reportage a failli ne jamais sortir en raison des pressions innombrables.
La diffusion de ce reportage sur #Marioupol en zones russes a failli ne pas avoir lieu. Je n’ai jamais subi de telles pressions.
Peut-être perdrai-je
tout, tant pis. L’indépendance journalistique a un coût, même si c’est la solitude. Reportage tourné entre le 17 et le 25 mars.)
Tout cela pour un simple travail de terrain. Notre reporter Erik fait partie des rares équipes de journalistes occidentaux présentes
du côté russe
du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Parmi la première équipe de journalistes européens à pénétrer à Marioupol, il vous raconte
dans
ce reportage exceptionnel ce qui se joue ici dans le Donbass. Un travail de terrain, d’analyse, au sujet d’une guerre qui risque de
bousculer la scène internationale. Merci de vos partages, commentaires et abonnements. (Les dernières images de Marioupol sur le
reportage datent de jeudi 24 mars 2022.
Erik Tegnér (@tegnererik) Sortie le 27 mars 2022
Vidéo courte, 29 Min
Avis aux spectateurs :
1. Pour entrer à l’intérieur de Marioupol, nous avons évidemment été guidé par un séparatiste pro-russe. Mais sans que cela soit dans
le cadre d’un reportage dit “embeded” avec l’armée. Être ainsi accompagné est incontournable dans une zone de guerre où les
bombardements pleuvent (le lendemain de la première visite d’Erik, un collègue chinois a ainsi été blessé au même endroit).
En particulier lorsqu’on couvre la partie de celui qui assiège.
2. Nous ne prétendons pas généraliser comme nous le précisions d’ailleurs au début du reportage. Nous sommes évidemment vigilant.
Nous nous contentons de montrer ce que nous avons vu et de décrypter.
3. Nous avons couverts les deux côtés : Ukraine pendant 8 jours au début du conflit puis Donbass pro-russe. Pour entrer, nous avons
suivi la procédure habituelle d’un dépôt de dossier. Et avons même passé près de 8 jours d’attente avant d’entrer, après 6 jours de voyage.
4. Les critiques qui nous reprochent d’être dans le Donbass doivent avoir à l’esprit que ces deux derniers mois, France 2, Ouest France
et Libération étaient sur place en ayant suivi la même procédure. En période de guerre, il est du rôle des journalistes que de couvrir
les deux côtés. Sans que cela veuille dire qu’il y a un parti pris.
Lien https://youtu.be/EuThLVgXcrE