Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

EXCELLENT ARTICLE =

 
Vendredi 20 juillet 2012 5 20 /07 /Juil /2012 09:37

Michel Sapin qui vient de licencier en allant à l'encontre de l'Inspection du Travail, Mourad Ghazli, le syndicaliste qui a dénoncé le scandale sexuel à la RATP, voulait au début du mois de juillet faire une Loi contre.... les licenciements abusifs!!!

Charité bien ordonnée devrait commencer par soi même, à quand votre démission monsieur Sapin?

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

Licenciements abusifs: Sapin promet une loi «d'ici la fin de l'année»
 

Publié le 4 juillet 2012.
Le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social Michel Sapin, le 5 juin 2012 à Paris
Le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social Michel Sapin, le 5 juin 2012 à Paris

EMPLOI - Le ministre s'est dit «favorable» à un alourdissement de leur coût pour les patrons dans ce cas de figure...

Une loi contre les licenciements abusifs sera proposée «d'ici la fin de l'année», a promis mercredi le ministre du Travail, Michel Sapin, qui s'est dit «favorable» à un alourdissement de leur coût pour les patrons dans ce cas de figure. Contre un "patron qui décide de fermer quelque part une unité rentable parce qu'il veut pouvoir gagner encore plus d'argent qu'avant", le gouvernement «interviendra durement», a prévenu M. Sapin sur BFM-TV/RMC.

Il le fera «par la loi, une loi sur les licenciements qui renforcera ce cas-là», «nous en parlerons avec les partenaires sociaux à la grande conférence (Ndlr: les 9 et 10 juillet) (...) et nous aurons à proposer d'ici la fin de l'année une solution sur ce point-là». «Arcelor pourrait être concerné», a-t-il précisé.

Durcir pour ceux qui gagnent encore plus

«Il faut durcir pour ceux dont le seul objectif est de gagner encore plus d'argent». Et dans ce cas, renchérir est «une des solutions», a-t-il ajouté.

Si le licenciement «coûte plus cher» au patron, «à ce moment-là, il va faire ses calculs» et ne «pas licencier pour des raisons qui sont purement boursières», a-t-il affirmé.

Pour les autres cas, «il faut sécuriser pour les salariés, comme pour les chefs d'entreprise, pour ceux qui sont dans la difficulté afin de mettre en oeuvre malgré tout un plan de licenciement», a-t-il poursuivi.

Actuellement, les procédures devant les tribunaux «sont souvent très longues». «Nous allons en discuter à la conférence, pour avoir quelque chose de plus sûr pour le salarié, comme plus sûr pour le chef d'entreprise».

«Il ne s'agit pas de bloquer un plan social». Il s'agira de «faire en sorte que les magistrats puissent se prononcer plus rapidement et que l'effort fait par l'entreprise pour aider le salarié au reclassement, à retrouver un emploi, soit plus substantiel qu'aujourd'hui», a expliqué le ministre du Travail.

Source 20minutes.fr

 
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article