Bien qu’inexistant dans la politique gouvernementale, Harlem Désir a en revanche coûté 9443 euros brut par mois du contribuable, sans compter un logement de fonction, un accès gratuit au réseau SNCF en première classe, une voiture de fonction avec chauffeur et un remboursement de ses déplacements aériens.
En comptant sa seule rémunération, Harlem Désir a coûté 113 316 euros aux contribuables en un an.
À lire, son portrait par Guirec Le Guen dans le numéro des Dossiers du Contribuable, « Associations : le scandale des subventions » de février 2013, republié sur le site des Enquêtes du Contribuable. Ce portrait est paru après son élection au poste de premier secrétaire du Parti socialiste en septembre 2012, poste qu’il a occupé jusqu’à son entrée au gouvernement.
Rappelons que Harlem Désir a été condamné en 1998 à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Il avait occupé un emploi fictif à l’« Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants » basée à Lille en tant que « formateur permanent ».