Par guevaranita
Par DESIRS D'AVENIR HERAULT
04.03.2012

Mme Merkel, le président du Conseil italien, Mario Monti, et le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, se seraient ainsi "engagés verbalement" à ne pas recevoir François Hollande, que les sondages donnent vainqueur de la présidentielle. Une promesse à laquelle se serait joint le premier ministre britannique, David Cameron.
D'après Der Spiegel, les dirigeants conservateurs sont "scandalisés" par la volonté du candidat socialiste de renégocier le pacte fiscal, une pièce centrale du sauvetage de la zone euro. La motivation de David Cameron, dont le pays n'a pas signé le pacte fiscal, serait plus idéologique.
L'alliance Merkozy, une surprise pour personne
La préférence d'Angela Merkel n'est un mystère pour personne.
Le 6 février, la chancelière avait apporté son soutien total au candidat Sarkozy. Après un Conseil des ministres franco-allemand à Paris, elle avait déclaré : "Je soutiens Nicolas Sarkozy sur tous les plans car nous appartenons à des partis amis".
Mme Merkel a également promis d'assister à des meetings de Sarkozy.
François Hollande avait ironisé sur ce soutien : que Nicolas Sarkozy ait "besoin" d'Angela Merkel "en disait long sur sa situation". "Si Mme Merkel veut faire campagne pour M. Sarkozy, elle en a parfaitement le droit (...). C'est même une tâche rude qu'elle se donne car ça ne sera pas facile de convaincre les Français ".
"Il ne doit subsister aucun doute sur le fait que l'Allemagne travaillera très bien avec tout gouvernement choisi par le peuple français"
Le ministre des affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle, a appelé les hommes politiques allemands à ne pas s'immiscer dans la campagne présidentielle française.
"Je recommande à tous les partis politiques allemands de faire preuve de retenue. Les divergences politiques allemandes ne doivent pas être exportées vers la France", affirme-t-il.
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