Finalement, la présidence de François Hollande est une parade historique, mêlée d’anachronismes et de couplets en milles actes, en à peine 6 mois. Entre reniements et voltiges mensongères, fuites en avant et maladresses, l’homme ne semble pas vraiment être à la hauteur. Et si c’est Valérie Trierweiler qui porte le pantalon à l’Elysée ?
C’est le cas de le dire. Le procès en diffamation contre la biographie contestée de Valérie Trierweiler, La Frondeuse, livre écrit par les journalistes Alix Bouilhaguet et Christophe Jakubiszyn qui débute aujourd’hui crée la polémique. C’est l’envoi à la justice par François Hollande d’une lettre de soutien à sa compagne qui pose problème. Son ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a fait pareil. Finalement, le ridicule ne tue pas.
C’est vraiment honteux, un mélange des genres entre vie privée et vie publique qui fait tâche et surtout la « séparation des pouvoirs »…Comment peut-il tomber si bas ? Finalement, il pousse même à regretter Nicolas Sarkozy, l’autre clown, qui avait fait de l’Elysée la cour du roi Pétaud. Ce n’est pas une peccadille, mais une faute grave de la part de François « Moi président de la République »Hollande.
Dans ce nouveau vaudeville trierweileresque, la plaignante réclame 80.000 euros de dommages et intérêts et 5000 euros de frais de justice aux auteurs, Christophe Jakubyszyn, en charge du service politique de TF1-LCI, et Alix Bouilhaguet, grand reporter au service politique de France 2, et à leur éditeur Yves Derai (Editions du Moment). Quelle tristesse ! Voici le courrier de François hollande:
« Je tiens à dénoncer comme pure affabulation les passages (…) concernant une prétendue lettre jamais écrite et donc jamais parvenue à son prétendu destinataire. L’invention ne peut être un procédé dans un essai politique sauf à être présenté comme un roman »
Il ne pouvait pas s’abstenir ?



Publié le 10 décembre 2012