• 14 Décembre 2018

    Publié par El Diablo

    Appel CGT - FSU - Solidaires : à MARSEILLE, on MANIFESTE le 14 et le 15 DÉCEMBRE 2018

    voir également le lien ci-dessous:


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    « La BCE cesse ses achats de dettes !!!! » L’édito de Charles SANNAT
     
    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents, Alors que Mario Draghi quittera ses fonctions de gouverneur de la Banque centrale européenne en octobre 2019, la BCE vient d’engager un tournant historique en mettant fin à ses achats de dette. D’après l’AFP, « la Banque centrale européenne (BCE) doit entériner l'arrêt de ses massifs rachats d'actifs en fin d'année. Un virage monétaire… et un exercice acrobatique alors que les risques s'accumulent pour l'économie européenne ». Et de préc...  
     
     

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    Et revoilà l'encadrement des loyers... il faut encadrer aussi les taxes qui vont avec !!!
     
    Une trentaine de maires demandent l'encadrement des loyers... Toujours la même idée géniale qui ne peut pas marcher sans son corollaire qui est l'encadrement des taxes et des normes et autre obligation imposée aux propriétaires immobiliers, sinon, il se passera dans toute la France ce qui se passe à Marseille, c'est-à-dire des immeubles qui s'effondrent !! Il y a de tout chez les propriétaires. Des bons et des mauvais. Comme chez les locataires. Il y en a des vertueux et des vicieux. Vo...  
     
     

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    Le référendum est la cause commune des gilets jaunes et la revendication maîtresse
     
    Étienne Chouard est certainement, dans le paysage français, celui qui a le plus travaillé sur l'adaptation de nos structures démocratiques et sur l'évolution de nos institutions. Depuis des années, il étudie aussi bien les principes constituants que les idées qui permettraient aux gens de se réapproprier la décision politique. Vous avez, dans cette vidéo d'une petite trentaine de minutes, le condensé et le concentré d'années de recherche d'Étienne. J'ai toujours été séduit par son appro...  
     
     

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    La guerre commerciale entre la Chine et les USA impacterait les livraisons de… smartphones
     
    Ce n'est pas moi qui vais me plaindre ou gémir de la baisse des ventes de smartphones, ou en tout cas de la baisse des livraisons. Il faut savoir raison garder et garder la mesure dans l'usage de ces appareils qui prennent une place immodérée dans nos vies, en particulier pour les enfants qui sont soumis à une véritable dictature des écrans. Une dictature qui s'impose à vous parce qu'il est évidemment plus que difficile, dans un océan de possesseurs de smartphone, d'expliquer à votre enfant q...  
     
     

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    Décryptage non verbal du discours de Macron
     
    Cette vidéo est très intéressante par ce qu'elle... ne nous apprend pas ! La communication présidentielle a été plus que millimétrée. Tout a été préparé et re-préparé, avec l'absence tout simplement d'émotion. D'ailleurs, c'est finalement paradoxalement ce que tout le monde a perçu même inconsciemment. Si le président ne fait aucune erreur ou ne donne aucune information non verbale utile, la réalité c'est que l'information la plus importante est l'absence totale d'émotion qui émane de c...  
     
     

  • Bonjour, voici la lettre d’information du site « CAPJPO - EuroPalestine » (http://www.europalestine.com)
    Si vous ne visualisez pas cet email lisez-le sur le site
    http://www.europalestine.com
    Publication CAPJPO - Europalestine
     
       




  • Pourquoi le discours sur les « baisses de charges » est un piège pour les salarié-es

    Publié le 13 décembre 2018 par frico-racing

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    Pourquoi le discours sur les « baisses de charges » est un piège pour les salarié-es
    Pourquoi le discours sur les « baisses de charges » est un piège pour les salarié-es
     
     

    L'augmentation des taxes sur le carburant a été "la goute qui a fait déborder le réservoir"... Au travers de la révolte sur le prix du carburant, les Français expriment une colère qui vient de loin. Cette colère, elle s’appelle pauvreté, territoires abandonnés, sentiment d’êtres pigeonnés, pendant que le "haut du panier" et la finance se bourrent !... Certes, nous ne pouvons continuer à dégrader l’environnement sans courir un risque vital pour l’humanité... Mais on ne peut accepter que l’impôt pèse toujours plus sur les plus faibles en exonérant les plus riches et le Capital (principal pollueur de la planète)... Attention toutefois aux amalgames entretenus par le patronat, son gouvernement et leurs médias !

    Ne surtout pas confondre Impôts, cotisations, et charges.

    Avec le Mouvement des GJ, le gouvernement a annoncé de nouveaux allégements de cotisations pour les salarié-es et les patrons. Couplée à la volonté de tailler dans les dépenses publiques, (santé, éducation, etc..) une telle mesure fait peser un risque accru sur le financement des dispositifs de protection sociales, les services publics...

    Après un mois de mobilisation Macron tente encore de nous enfumer ! Nous n'avons rien obtenu... Sur quoi comptent-ils ? Notre bêtise. Car c'est ce qu'on leur apprend à l'ENA : "quand vous donnez des miettes aux gueux, ils se ruent dessus sans poser de questions. Nuls en maths, ils ne réalisent pas que ce qu'on leur donne d'une main, on leur reprend de l'autre. Incultes, ils ignorent que ça nourrit la destruction de leur sécu et de leur assurance-chômage...".

    Dans une interview au journal La Provence [1], le ministre des Comptes Publics Gérald Darmanin annonçait le 17 août :

    « À partir de l’année 2019, il y aura zéro charge sur le Smic. Un chef d’entreprise de Marseille qui embauchera une personne au Smic, ce sera zéro charge. Ce sera une révolution pour la création d’emplois. Pour tous ceux qui travaillent, nous allons mettre en pratique l’allégement des cotisations. Un ouvrier qui touche le Smic gagnera 260 € de plus par an et ça, dès l’année prochaine. »

    Si tous les salariés ont a priori de bonnes raisons de se réjouir de voir leurs revenus nets augmenter, ce genre d’annonces constitue en réalité un piège dangereux et fatal pour l'avenir...

    Car les cotisations sociales sur les salaires, appelées mensongèrement  « charges » dans le discours patronal sont indispensables au financement des différents dispositifs de solidarité qui rythment la vie de la population : assurance chômage, assurance vieillesse, assurance maladie, formation... Ce sont ces cotisations qui alimentent votre pension de retraite, votre pension d’invalidité, votre allocation chômage ou vos indemnités en cas de maladie et d’accident du travail. « L’allègement des cotisations » annoncé par l'Etat met donc en danger ce financement. On notera au passage que le dispositif « zéro charge » annoncé par Darmanin concerne d’abord les salariés au SMIC, et qu’une telle mesure n’est pas de nature à favoriser l’embauche à des tarifs supérieurs au minimum légal...

    La vraie solution est d'augmenter des salaires et pensions bloqués depuis des lustres...Ce qui serait également bon pour les comptes sociaux !

    Des milliards d’euros d’exonérations de cotisations

    Bien sûr, le gouvernement Macron n’est pas le premier à mettre en place des allègements de cotisations. De nombreux mécanismes d’exonérations ont déjà été mis en place par les pouvoirs précédents. Ainsi, la « réduction Fillon », mise en place en 2003, organise déjà une réduction des cotisations patronales dues au titre des assurances sociales (maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès) pour les salaires inférieurs à 1,6 fois le SMIC.

    Ces exonérations représentent des sommes colossales. Dans le rapport annuel de l’URSSAF d’Ile-de-France [2] pour l’année 2016, on apprend que le montant des exonérations de cotisations consenties aux entreprises de la région s’élevait cette année-là à 5,1 milliards d’euros [3].

    De la même manière, le rapport de l’URSSAF du Loir-et-Cher (par exemple) pour l’année 2011 indique que le montant total des exonérations de cotisations consenties aux entreprises du département s’élevait à 145,7 millions d’euros [4]. Le document indique :

    « L’Etat a financé 138 millions des 145,7 millions d’exonérations consenties aux entreprises du Loir-et-Cher. 5,2 % sont restés à la charge de la Sécurité sociale comme en 2010. »

    Si, dans un certain nombre de cas, les exonérations de charges sont compensées par l’Etat, une part non négligeable reste à la charge des organismes sociaux. Pas étonnant, dans ces conditions, que les comptes de ces organismes soient régulièrement déficitaires. Le patronat et les divers gouvernements peuvent alors s’appuyer sur les déficits qu’ils ont eux-mêmes créés via ces différents mécanismes d’exonérations pour demander « une remise à plat », « une nouvelle réforme », des allongements de la durée de cotisation ou des réductions d’allocations.

    Dans un contexte où le gouvernement annonce une baisse « sans précédents » de la dépense publique au nom du « sérieux budgétaire », il faut également craindre que les compensations apportées par l’Etat soient revues à la baisse. Soit, à court terme, une mise en danger de dispositifs d’assurance sociale qui ont déjà été considérablement laminés au cours des dernières années et, sous couvert de gestion rigoureuse et de créations d’emplois, une précarité accrue des salariés, chômeurs et retraités. C’est le démantèlement des dispositifs de solidarité, au profit des systèmes d’assurances privées, qui se profile.


    Notes

    [2Les URSSAF sont des organismes chargée de la collecte des cotisations salariales et patronales.

    [3Voir à la page 14 du rapport disponible ici.

    [4Voir à la page 28 du rapport disponible ici.

    http://larotative.info/pourquoi-les...


  • Manoeuvres syriennes (Chroniques du Grand jeu)

    Publié le 12 Décembre 2018 par Observatus geopoliticus

    Quelque chose se préparerait-il en Syrie ? Pas impossible si l'on en croit certains mouvements récents...

    Mais d'abord, une carte sur la situation actuelle n'est pas superflue afin de rafraîchir les mémoires (en rouge : le gouvernement - en ocre : les Kurdo-US - en noir : Daech - en vert : les barbus non-Daech - en bleu : les Turcs).

    Ce qui était prévu depuis fort longtemps par votre serviteur s'est réalisé : Assad a gagné la guerre. Il lui reste maintenant, selon une phraséologie très en vogue et pourtant bien réelle, à "gagner la paix". Là, les choses ne seront peut-être pas aussi simples...

    Dans la partie du territoire retombée aux mains du gouvernement, qui contrôle environ les deux-tiers du pays, la vie reprend son cours. Ce n'est certes pas nouveau, mais le rythme s'accélère. Depuis le début de l'année, plus de 20 000 constructions (écoles, hôpitaux, usines, centrales électriques etc.) ont été retapées ou rebâties tandis que près de 300 000 réfugiés sont revenus vivre en Syrie. Ne vous attendez évidemment pas à en trouver un seul mot dans l'imMonde.

    Dans la Syrie multiconfessionnelle d'Assad, les chrétiens se préparent à fêter Noël et Homs ou Alep voient fleurir les sapins et autres crèches, chose apparemment devenue impossible en Europe même afin de ne pas "heurter la sensibilité des minorités". D'où il est, Audiard doit vraiment se dire que si les cons volaient, il y aurait un paquet de chefs d'escadrille...

    Cette partie de la Syrie tenue par le gouvernement est de loin la mieux lotie. C'est ailleurs que le bât blesse, car s'y jouent les éternels bras de fer régionaux : Turcs vs Kurdes, Américano-israéliens vs arc chiite.

     
     
     
     
    Au nord, c'étaient les corons, et le charbonnier Erdogan va à la mine en menaçant une nouvelle fois d'attaquer les territoires tenus par les Kurdo-US à l'est de l'Euphrate. Cette fois, c'est la bonne ? Ou est-ce un nouveau ballon d'essai, peut-être en vue des élections municipales de mars ? Les avis sont partagés. Ca n'amuse en tout cas pas du tout Washington et les deux compères de l'OTAN semblent repartis pour un tour de Je t'aime, moi non plus.

    Car les Américains ont bien autre chose en tête et leur obsession est celle de leur client israoudien : l'Iran. Le fidèle lecteur ne sera pas surpris, nous avons expliqué à de très nombreuses reprises que le facteur premier de la guerre est la (re)constitution ou non de l'arc chiite :

    Dans notre grand jeu "Qui mettra la main sur le territoire califal ?" - question qui sous-tend à vrai dire tout le conflit syrien -, les loyalistes ont marqué plusieurs dizaines de points depuis un mois, pour le plus grand malheur de l'axe israélo-saoudien. Le blitz royal vers la frontière syro-irakienne a évidemment fait sonner toutes les alarmes à Riyad et Tel Aviv, permettant l'accès à la Méditerranée pour l'Iran (et même, dans le futur, pour les routes de la Soie chinoises).

    Un nouvel envoi de G.I passant très mal dans l'opinion publique américaine, Washington a utilisé comme chair à canon ses chers mercenaires kurdes, qui ont depuis longtemps abandonné leur rêve de Rojava afin de se battre et mourir pour les intérêts de Riyad et Tel Aviv.

    L'empire a placé petit à petit ses pions. Il refuse de quitter la poche d'Al Tanaf, à la jonction des frontières syrienne, irakienne et jordanienne, ce qui commence à peser sur les nerfs de Moscou, peut-être trop encline dans le passé à croire aux promesses américaines. Quant au grand Est, occupé par des Kurdes à mille lieues de leur zone de peuplement, il voit émerger des bases US. L'administration Trump boltonisée ne s'en cache plus : Nous quitterons la Syrie quand l'Iran le fera.

    Cela n'empêche évidemment pas Téhéran de ravitailler le Hezbollah par voie aérienne, profitant de ce que la chasse israélienne est clouée au sol suite à l'incident de l'Iliouchine. Les vols sont réguliers entre l'aéroport Khomeini et Beyrouth et livrent sans doute autre chose que des tapis persans... Chose intéressante, le dernier vol a fait escale au Qatar sur le chemin du retour. Et l'on se remémore bien sûr la crise toujours d'actualité entre Doha et Riyad, les Qataris se tournant vers l'Iran.

    Mais la présence américaine à Al Tanaf et dans l'Est syrien réduit l'arc chiite terrestre et remet en question le rêve de Téhéran d'accéder à la Méditerranée. A Washington, on roule des épaules et déclare que l'option militaire contre Téhéran est sur la table. Ca vaut ce que ça vaut et l'on sait que les menaces américaines d'intervention contre l'Iran sont presque aussi nombreuses que celles d'Erdogan contre les Kurdes. De son côté, Rouhani avertit que la première conséquence d'une guerre sera le blocage du fameux détroit d'Ormuz, par où transite l'essentiel du pétrole moyen-oriental. On le voit, les chamailleries continuent autour de l'arc chiite...

    Dans ce contexte, une nouvelle intéressante est tombée. Les Russes auraient (le conditionnel reste de mise) transporté une partie de leurs S300 livrés à la Syrie plus à l'est, près de l'Euphrate, c'est-à-dire des Kurdo-US et de la zone de vol des jets américains. Le Kremlin s'attend-il à des dérapages près de la frontière syro-irakienne ? Est-ce un coup de pression vis-à-vis de Washington ? L'avenir nous le dira.

    Terminons enfin sur l'Idlibistan. La deadline donnée à Erdogan pour se débarrasser des djihadistes semble dépassée ou arrive à expiration - précisons que la date n'avait jamais été officiellement divulguée (octobre, décembre etc.) L'armée syrienne amasse les troupes près de la zone de désescalade que refuse de quitter Al Qaida. Là encore, l'offensive tant de fois reportée est-elle sur les rails ou s'agit-il d'un énième coup d'intox. Les prochains jours pourraient nous éclairer.






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