• LE PRÉSIDENT MADURO ANNONCE LA CRÉATION D’UN MÉDICAMENT QUI DÉTRUIT LE COVID-19 À 100%

    Alors que les chiffres de l’OMS confirment que les politiques volontaristes de santé publique du gouvernement bolivarien ont permis d’aplatir la courbe de contagion du Covid-19 et de maintenir la létalité à un des taux les plus bas du monde (avec 759 décès au total à déplorer depuis mars 2020), le président Maduro vient d’annoncer une nouvelle étape dans la protection de la population face à la pandémie.

    Les scientifiques de l’Institut vénézuélien pour la recherche scientifique (IVIC) (que le mandataire avait chargé depuis quelques mois de centrer tous les efforts sur la bataille contre le virus), ont réussi à développer une molécule qui annihile complètement le COVID-19, au terme de six mois de recherches.

    Le président a ajouté que le nouveau médicament ne présente « aucun type de toxicité qui affecte les molécules saines ».

    photo: archive Al Mayadeen

    La molécule mentionnée par le président est le DR10, qui est déjà utilisé dans le traitement de maladies telles que l’hépatite C, le papillomavirus humain et le virus Ebola. Maduro a souligné que l’étude réalisée par les chercheurs de l’IVIC a été corroborée par des scientifiques, et que « dans les prochains jours, nous allons procéder à la construction du protocole pour, par le biais de l’Organisation mondiale de la santé, ratifier les résultats obtenus par l’IVIC ».

    Une fois cette ratification obtenue, déclare le président, le Venezuela procédera à la préparation de la production en masse de cette molécule et la fournira au monde entier avec la collaboration internationale requise.

    A noter qu’alors que l’OMS a demandé au Venezuela l’autorisation d’étudier son modèle de lutte anti-Covid, les médias occidentaux ont systématiquement passé sous silence les succès enregistrés par le gouvernement bolivarien, y compris sa politique de rapatriement gratuit de dizaines de milliers de vénézuélien(ne)s pris au piège des régimes néo-libéraux qui ont laissé exploser la pandémie comme le Brésil, l’Equateur, le Pérou ou la Colombie.

    Source : https://mundo.sputniknews.com/america-latina/202010251093245662-maduro-anuncia-que-venezuela-ha-desarrollado-un-farmaco-que-anula-el-covid-19-al-100/?fbclid=IwAR0qKINLFFs7b2–fvw4jnFMPrX4iyFbPy9m4skX9-Or8tJ04HpAAQv069s

    Traduction: Thierry Deronne

    URL de cet article : https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/10/25/le-president-maduro-annonce-la-creation-dun-medicament-qui-detruit-le-covid-19-a-100/


  • Contre leur rage de détruire : pouvons-nous encore nous défendre ?



    Par Nicolas Bonnal – Octobre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

    Nicolas Bonnal

    Nous sommes en face de la plus belle destruction créatrice, pour reprendre l’expression luciférienne du regrettable Schumpeter, de notre histoire humaine. Des élites veulent détruire les peuples et les économies, et veulent les remplacer par un grand projet « créateur » nommé le Grand Reset. Et comme nous sommes en démocratie en occident, terre présumée des grandes libertés, personne ou presque n’ose se défendre ou réaliser ce qui se passe : on masque, on ruine, on séquestre, on tabasse, on militarise, et tout le monde se la ferme, comme au cours des deux premières guerres mondiales, quand les opinions publiques occidentales ont gobé les propagandes imposées (Bernays). Les Français eux comme dit Céline restent « parfaitement enthousiastes », fidèles à leur habitude.

     

    Zinoviev a raison et le citoyen occidental est le plus abruti de l’histoire. Seulement voilà nous sommes mêlés à son sort titanesque. Zinoviev dit ainsi :

    Nous sommes dans une époque post idéologique mais en réalité la supra idéologie du monde occidental diffusée au cours des 20 dernières années est bien plus forte que l’idéologie communiste ou nationale-socialiste. Le citoyen occidental est bien plus abruti que ne l’était le soviétique moyen par la propagande communiste.

    Guy Debord disait la même chose dans ses commentaires :

    Le spectaculaire intégré a fait mieux, avec de très nouveaux procédés, et en opérant cette fois mondialement. L’ineptie qui se fait respecter partout, il n’est plus permis d’en rire ; en tout cas il est devenu impossible de faire savoir qu’on en rit.

    Jamais l’expression « d’élites hostiles » (Kevin Macdonald) n’a été si juste qu’aujourd’hui. Les élites occidentales (guerres, contrôles, impôts, répressions) ont rarement été bienveillantes, sauf pendant la guerre froide (Zinoviev) et on juge les gens à leur mouvement, pas à leur couleur, comme dans le jeu d’échecs du prisonnier (épisode « checkmate »). Mais l’expression est très juste, on l’a vu au moment des gilets jaunes. En France les élites sont devenues haineuses et odieuses.

    Tous les écrivains spécialistes de ces questions nous mettaient en garde contre ces mêmes élites depuis les années 60 et 70 quand les agendas malthusiens, technophiles et écologistes se sont mis en place avec deux ou trois objectifs prioritaires, d’ailleurs assez puérils (puérils ou sataniques ?) : dépeupler, contrôler, dépolluer. Tout cela devient possible avec la révolution informatique qui permet aux élites occidentales si bien étudiées par Michel Foucault de parachever leur obsession séculaire de surveillance et de contrôle des populations. Je le cite pour l’exemple, car des ignares en matière de déconstruction l’insultent sans même le lire :

    Espace découpé, immobile, figé. Chacun est arrimé à sa place. Et s’il bouge, il y va de sa vie, contagion ou punition. L’inspection fonctionne sans cesse. Le regard partout est en éveil…Tous les jours, l’intendant visite le quartier dont il a la charge, s’enquiert si les syndics s’acquittent de leurs tâches, si les habitants ont à s’en plaindre; ils « surveillent leurs actions ». Tous les jours aussi, le syndic passe dans la rue dont il est responsable; s’arrête devant chaque maison; fait placer tous les habitants aux fenêtres (ceux qui habiteraient sur la cour se verraient assigner une fenêtre sur la rue où nul autre qu’eux ne pourrait se montrer) ; appelle chacun par son nom; s’informe de l’état de tous, un par un…Chacun enfermé dans sa cage, chacun à sa fenêtre, répondant à son nom et se montrant quand on lui demande, c’est la grande revue des vivants et des morts.

    Tout cela pour décrire le bon vieux temps de Louis XIV et de l’Ancien Régime…Jésuites (avec ce pape décalé on est servis), caserne, hôpital, voilà ce que devient notre ordinaire. J’oubliai le poste de police et la marque théâtrale et baroque du masque.

    Ici cela va devenir permanent et facilité par les technologies de l’information…Un rappel aussi sur la Chine que des antisystèmes pas trop informés nous présentent comme le modèle à suivre. La Chine présente un vieux modèle de bureaucratie totalitaire dirigée par des eunuques (l’idéologie du genre et l’avortement à neuf mois ça vous dit ?), alors citons Michel Maffesoli :

    Dans son livre La bureaucratie céleste, l’historien de la Chine antique, Etienne Balazs, souligne la prédominance des eunuques dans l’organisation de l’Empire. Ne pouvant procréer ils élaborent une conception du monde dans laquelle un ordre abstrait et totalement désincarné prédomine. L’élément essentiel étant la surveillance généralisée. En utilisant, d’une manière métaphorique cet exemple historique, on peut souligner que la mascarade en cours est promue par la « bureaucratie céleste » contemporaine dont l’ambition est stricto sensu d’engendrer une société aseptisée dans laquelle tout serait, censément, sous contrôle. Et en reprenant la robuste expression de Joseph de Maistre, c’est toute « la canaille mondaine » qui sans coup férir s’emploie non pas à faire des enfants, mais à infantiliser la société : il faut en effet noter que pas un parti politique n’a osé s’élever contre le port du masque généralisé.

    Cette gestion par les eunuques et les féministes est aujourd’hui parfaitement appliquée dans le monde occidental. Comme je l’ai montrée ailleurs elle était entrevue par Chesterton dans son livre What I saw in America, qui commence par un intense contrôle aux frontières…

    Mais revenons à notre sujet : comment nous défendre. Il va falloir faire vite car le système des élites hostiles de Davos, du Potomac, de Bruxelles et de la Silicon Valley veut vraiment détruire. Tout sera mis en place l’an prochain ou dans quelques années. J’ai montré que tous les films de dystopie se passaient autour des années 2020 (Mad Max, Blade runner, Soleil vert, 2019 la chute de New York…). Le système procède par destruction, anéantissement. Liliane Held-Khawam nous rappelle :

    Cette aberration, qui consiste à prendre du réel à des individus en leur cédant du néant, est en train de mener la planète à la faillite généralisée. Une fin inéluctable prévue par le concepteur du modèle économique Milton Friedman puisque celui-ci avait prévu l’hélicoptère monétaire qui consiste à remettre à tout un chacun un Revenu universel. Le Revenu universel devient indispensable quand le marché planétaire n’existe plus, qu’il est tenu par des oligopoles/des cartels/ des monopoles. De fait, à l’heure actuelle, seules les entreprises PME et commerces très sains (détenant des coussins de sécurité) peuvent encore prétendre à une certaine liberté d’entreprendre hors des griffes des banquiers.

    Mais ceci c’était avant !

    Comment leur échapper ? Car ce sera le vaccin pour une bouchée.

    Nous sommes tous dépendants du système, de son informatique, de son électricité, de ses banques, de ses villes, de son eau courante et du reste. Comment lui échapper alors quand il voudra nous pucer après nous avoir ruinés et peu à peu (c’est le plus grave) dévitalisés, découragés ? Faut-il fuir dans leur campagne ? J’ai plusieurs amis comme cela, qui vivent d’ailleurs plus confortablement que les bobos parigots dans leur cambrousse, en Bourgogne ou en Andalousie, ont un puits, des animaux herbivores, des arbres fruitiers, possèdent un groupe électrogène (excellent pour échapper à EDF, mais il faut de l’essence). On peut avoir ses armes, bien s’entendre avec ses voisins, imaginer une communauté, etc. Ce modèle à la mode un temps en Amérique du temps des milices, on n’en parle plus. On n’en parle plus, ou il a disparu du fait de la traque et de la répression ?

    Beaucoup recommandent d’acheter de l’or… Il y a dix ans déjà dans sa merveilleuse entrevue Lucien Cerise déclarait :

    Il faut laisser le moins d’argent possible à la banque, ou alors dans des banques non-occidentales. Le bank-run complet est un idéal vers lequel il faut tendre, mais il est difficilement praticable pour la plupart des gens. Il faut essayer quand même de dé-virtualiser nos biens et de re-matérialiser notre capital au maximum, par exemple, dans les métaux précieux ou l’immobilier. Si on n’a pas beaucoup d’argent, acheter des objets utiles pour le bricolage, des denrées alimentaires non périssables, des graines et des semences, ou un petit terrain, voire un garage, une cave, un grenier, un comble, un box. Bref, convertir tout ce qui n’a qu’une valeur d’échange, une valeur fiduciaire, sous format papier ou numérique, en choses à valeur d’usage, valeur réelle et concrète.

    Face à la guerre d’extermination menée par le capital, les bureaucrates et leur techno-nazisme, Lucien Cerise déclarait encore :

    Dans l’associatif, s’investir dans divers mouvements, les « villes en transition », la relocalisation, le survivalisme (à condition qu’il abandonne ce qui reste en lui d’égoïsme concurrentiel libéral), les monnaies alternatives et complémentaires, où l’on apprend à s’organiser concrètement en dehors du capitalisme. La reconquête locale d’une souveraineté alimentaire, énergétique, puis économique et politique permet d’améliorer la résilience, la capacité de résistance aux chocs infligés par le capitalisme et son mode de fonctionnement par la crise, la délocalisation et le déracinement. Comme disait Sun-Tzu, « Gagner, c’est rester en vie ». Tant que nous sommes en vie, quelles que soient les conditions de cette vie, l’ennemi n’a pas gagné. Donc nous ne perdons pas. Donc nous gagnons.

    Je ne suis ni jeune ni optimiste et je compte des imbéciles innombrables : je vois quand même bien le système triompher. La police est devenue barbare en France et ailleurs ; l’armée est mobilisée ; 90% des gens ne remettent jamais en cause la narrative des médias oligarques et gouvernementaux ; la jeunesse est absorbée…

    Dans le bon film Bourne Legacy, on voit des drones lanceurs de missiles anéantir une BAD de luxe au fin fond de l’Alaska, alors… Le système peut et pourra aussi faire des exemples : on tabasse déjà des couples et des mères de famille, des jeunes filles avec la bénédiction des surréelles néo-féministes, alors on peut à terme pratiquer les assassinats ciblés, les exterminations pour l’exemple, les massacres gratuits. Cela peut servir à liquider des contrevenants-terroristes, les rebelles disait Jünger qui après la guerre précédente sentait la menace venir, et à démotiver les autres dans le sens du vaccin de Bill Gates si bien décrit à Berlin par le neveu Kennedy. S’il y a une chose que le monde moderne m’a montré depuis que j’ai appris à le connaître, c’est que le pire est avec lui toujours sûr. Tous les agendas de la dystopie terminale sont en place. A ceux qui sont vivants de les déjouer s’ils en ont encore la motivation et l’énergie. Le reste jouera au troupeau pucé et encadré par les humoristes.

    Nicolas Bonnal sur Amazon.fr

    Les grands auteurs et la théorie de la conspiration Chroniques sur la Fin de l'Histoire LA CULTURE COMME ARME DE DESTRUCTION MASSIVE Machiavel et les armes de migration massive: Chroniques apocalyptiques

    Sources


  • 26 Octobre 2020

    Publié par El Diablo

     

    Un homme qui ne dispose d’aucun loisir, dont la vie tout entière, en dehors des simples interruptions purement physiques pour le sommeil, les repas, etc., est accaparée par son travail pour le capitaliste, est moins qu’une bête de somme. C’est une simple machine à produire de la richesse pour autrui, écrasée physiquement et abrutie intellectuellement. Et pourtant, toute l’histoire de l’industrie moderne montre que le capital, si on n’y met pas d’obstacle, travaille sans égard ni pitié à abaisser toute la classe ouvrière à ce niveau d’extrême dégradation.
    Karl Marx

    Depuis le samedi 17 octobre 2020, un couvre-feu est entré en vigueur en Île de France et dans une dizaine de villes du pays, suite aux annonces d’Emmanuel Macron le 14 octobre ; couvre-feu étendu à plus de la moitié des départements depuis le samedi 24 octobre. Cette mesure est lourde de conséquences, non seulement sur le plan économique pour certains secteurs (restauration et culture, notamment) mais aussi sur le plan des libertés fondamentales (y compris celles garanties par la Constitution de la République bourgeoise).

    Mais au-delà des premiers constats, il s’agit, pour nous communistes révolutionnaires, de rechercher quels sont les enjeux de classe de cette nouvelle vague de restrictions au droit de circuler et d’accéder à certains lieux normalement ouverts au public.

    Tout d’abord, relevons l’hypocrisie d’un gouvernement qui prétend n’avoir que la solution du couvre-feu pour lutter contre le virus, alors que, depuis des mois, aucune mesure à la hauteur des besoins n’a été mise en place pour préserver la santé des salariés, de la jeunesse et des personnes âgées :
    Où est le plan massif de relance des moyens humains et matériels donnés à l’hôpital public 

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  • 26 Octobre 2020

    Publié par El Diablo

     

    ENTRETIEN : Alain Morvan : « Jean-Michel Blanquer, c’est l'anti-héraut de la laïcité ! »

    Propos recueillis par Bruno Rieth

    En 2007, Alain Morvan, recteur d'académie de Lyon, est limogé pour son opposition à la création de l'école Al Kindi, dont le fondateur était en lien avec à Al-Qaïda en Syrie. Sa prise de position, raconte-t-il, lui a valu de nombreuses pressions dont celles d'un certain Jean-Michel Blanquer, alors directeur adjoint du cabinet de Gilles de Robien.

    À l’époque où Alain Morvan est débarqué de son poste de recteur de l’académie de Lyon, le terme de lanceur d’alerte n’est pas encore entré dans le langage courant. Et pourtant, il en aurait assurément mérité le titre. Après une année à s’opposer au projet d’installation du groupe scolaire Al Kindi à Décines-Charpieu, dans la métropole lyonnaise, ce spécialiste de la littérature anglaise s’est vu remercier sans ménagement le 21 mars 2007, un mois tout juste avant le premier tour de l’élection présidentielle. Ce qui ne doit rien au hasard, selon son récit. D’abord « liée à de simples questions techniques et des considérations juridiques » son opposition à l’encontre de l’installation du centre Al Kindi évolue par la suite vers la défense de la laïcité et les risques d’intégrisme religieux qu’il juge inhérents à ce projet. Douze ans après, les révélations de Marianne sur Nazir Hakim, le président du groupe scolaire Al Kindi, et sa proximité avec une organisation suédoise (The Commission for the Protection of Civilians) qui a procuré des armes à Al-Qaïda en Syrie, confirment ses multiples alertes émises lorsqu’il était en poste.

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  • 26 Octobre 2020

    Publié par El Diablo

    image d'illustration

     

    INÉGALITÉS : 32 milliards d'euros épargnés par les 20% plus riches durant la crise sanitaire

    Une étude du Conseil d'analyse économique montre que 50 milliards d'euros ont été épargnés entre mars et août 2020. «Près de 70% du surcroît de l’épargne ont été faits par 20% des ménages», soit les personnes gagnant plus de 3 125 euros par mois.

    La pandémie creuse bel et bien les inégalités. Selon une étude publiée le 12 octobre 2020 par le Conseil d’analyse économique (CAE), instance placée auprès du Premier ministre et composée de huit économistes, les Français ont épargné 50 milliards d’euros entre mars et août, confinement et baisse de la consommation obligent. Fait notable, «alors que l’épargne est très au‐dessus de la normale pour les plus aisés en fin de période, elle est en dessous pour les plus modestes», indique le texte. Pour précision, la Banque de France estimait la somme des épargnes à 85,6 milliards d’euros dans une note publiée en septembre. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) chiffrait fin juin à 75 milliards d’euros l’épargne forcée entre mi-mars et début juillet.

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